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BEAUVARLET, Jean Jacques, dit CHARPENTIER, le père (1734-1794)

BEAUVARLET, Jean Jacques, dit CHARPENTIER, le père (1734-1794)

État civil
NOM : BEAUVARLET     Prénom(s) : Jean Jacques     Sexe : M
Complément de nom : dit CHARPENTIER, le père
Autre(s) forme(s) du nom : BEAUVARLET
CHARPENTIER
BEAUVARLET-CHARPENTIER
Date(s) : 1734-6-28  / 1794-5-6
Notes biographiques

Jean Jacques BEAUVARLET dit CHARPENTIER acquiert sa réputation de virtuose de l'orgue au Concert de Lyon entre 1761 et 1771, même s'il s'avait déjà fait une apparition au Concert spirituel dès 1759. Attiré dans la capitale par l'archevêque de Lyon, il y est rapidement considéré comme l'un des tout meilleurs organistes. En 1790, il cumule trois tribunes majeures, à l'abbaye Saint-Victor, à la paroisse Saint-Paul et à la cathédrale Notre-Dame. Compositeur talentueux, il est l'auteur, notamment, d'un Journal d'orgue à l'usage des paroisses et des communautés religieuses (1784), qui connaît un beau succès. 

• 28 juin 1734 : Jean Jacques BEAUVARLET naît à Abbeville, où il est baptisé le 29 paroisse Sainte-Catherine. Il est le fils légitime de Jean-Baptiste BEAUVARLET dit CHARPENTIER, marchand teinturier, et de Marie Jeanne Élisabeth Demonchy son épouse. Il a pour parrain son aïeul Jacques Beauvarlet et pour marraine Catherine Lennel, épouse de ce dernier.

• Vers 1739 : BEAUVARLET dit CHARPENTIER père s'installe à Lyon, rue des Hébergeries, paroisse Saint-Paul, avec les siens. Il y travaille comme facteur d'orgues et de clavecins. Également organiste, il a très certainement joué un grand rôle dans la formation de son fils.

• 21 août 1743, Lyon : La mère de Jean Jacques BEAUVARLET décède ; elle est inhumée le 22 paroisse Saint-Paul.

• 1748, Lyon : BEAUVARLET père, remarié, est organiste de l'hospice de la Charité. Jean-Jacques achève sans doute de se former sur l'orgue de l'établissement. Il supplée régulièrement son père.

• 15 décembre 1757, Lyon : Jean Jacques BEAUVARLET signe l'acte de mariage de sa sœur Marie Madeleine Élisabeth avec Alexis Castaing, perruquier, à Saint-Paul.

• 15 août 1759, Paris : Il se produit pour la première fois au Concert spirituel ; il fait entendre un concerto de sa composition.

• 1761, Lyon : Il devient l'organiste du Concert de l'Académie des Beaux-Arts. C'est lui qui loue un orgue à la société (48 livres pour l'année 1761). Il signe "Charpentier" le reçu du 10 juillet 1762 (on ne sait l'origine exacte de ce surnom, qui était aussi celui de son père). Les concerts ont lieu tous les mercredis à 17 heures ; on y joue un ou deux extraits d'opéras et un motet.

• 1761-1763, Lyon : L'orgue du Concert ne sert que pour l'accompagnement.

• 7 janvier 1763, Lyon : Jean-Baptiste BEAUVARLET dit CHARPENTIER, organiste (de la Charité et peut-être aussi de la paroisse Saint-Paul) et faiseur d'instruments, décède à l'âge de 50 ans environ. Jean-Jacques lui succède à l'orgue de l'hospice de la Charité, avec 120 livres de gages.
• 17 juin 1763, Lyon : Jean-Jacques BEAUVARLET contracte mariage avec Marie Bérol, chanteuse, de dix ans sa cadette. Elle apporte 3 000 livres provenant de ses gains et épargnes et sa mère lui constitue une dot de 2 000 livres. Il apporte ses "nippes, linges, hardes et effets de ménage" dont la valeur n’excède pas 600 livres.
• 20 juin 1763, Lyon : Jean-Jacques BEAUVARLET, "bourgeois", épouse Marie Bérol, fille mineure de défunt Jean-Baptiste Bérol, imprimeur, et de Marthe Chabert, en la paroisse Saint-Nizier. Sont présents Joseph COLESSE, facteur de clavecins, Joseph RABINY, facteur d'orgues, et Jean François Boutin, imprimeur. Les époux s’installent rue Buisson, paroisse Saint-Nizier.

De cette union naissent plusieurs enfants :
     • 15 décembre 1764, Lyon : Leur fille Marie-Marthe, née le 15, est baptisée le 16 à Saint-Nizier. Le père est "musicien et organiste de cette ville".
     • 3 juillet 1766, Lyon : Leur fils Jacques Marie BEAUVARLET dit CHARPENTIER, né le 3, est baptisé le lendemain à Saint-Nizier. Le père est "musicien organiste".
     • 7 août 1768, Lyon : Leur fils Horace, né le 7, est baptisé le lendemain à Saint-Nizier. Il a pour parrain Horace Coignet, dessinateur sur étoffes, violoniste amateur et compositeur, auteur (1771) de la musique de Pygmalion (paroles de Jean-Jacques Rousseau), futur directeur de la Musique de Lyon ; pour marraine "Cibile" Richery, épouse de Jean-Baptiste Delaroue, conseiller à la Cour des Monnaies. Le père est dit "musicien".
     • 1er avril 1772, Paris : Leur fille Madeleine-Louise a pour parrain Adrien-Josse Beauvarlet, horloger. Les parents habitent rue Saint-Jacques. 

• 1763-1764, Lyon : Au Concert, BEAUVARLET dit CHARPENTIER se fait entendre deux fois en soliste les 20 avril 1763 et 9 mai 1764.

• 16 juillet 1765, Lyon : Au Concert, il touche sur l'orgue l'ouverture du Maître en droit de Monsigny, une ariette et une pièce originale pour orgue.
• 10 août 1765, Lyon : Marie Bérol dicte son testament devant notaire ; elle institue son "cher mary (…) le sieur Beauvarlet dit Charpentier" comme héritier universel.
• 14 août 1765, Lyon : BEAUVARLET en fait de même à l'égard de sa "chère épouse". Ils vivent quai Saint-Antoine, au bord de la Saône, paroisse Saint-Nizier.
• Décembre 1765, Lyon : Il se fait entendre en soliste au Concert les 3 (concerto pour orgue avec accompagnement de cor de chasse et grande symphonie, de sa composition) et 18 du mois. Le 25, il interprète un concerto de Noël de sa composition.

• Avant 1766, Lyon : Il publie un premier livre de pièces de clavecin, gravé par Madame Oger.

• 14 août 1766, Paris : BEAUVARLET dit CHARPENTIER constitue (par procuration) une rente viagère de 240 livres sur la tête de son épouse, sur un capital de 2 400 livres. Il est qualifié de "maître de clavecin à Lyon et ordinaire de l'Académie des Beaux Arts de cette même ville".
• 24 décembre 1766, Lyon : La presse locale annonce pour le lendemain un grand concert, au cours duquel "M. CHARPENTIER touchera un Concerto de Noël sur l’orgue, de sa composition".

• 1769, Lyon : Il publie deux Recueils d'ariettes d’opéras bouffons les plus choisies ajustées pour le clavecin avec un accompagnement de violon obligé et deux cors de chasse ad libitum, annoncés dans les Petites Affiches de Lyon du 26 juillet.
• Automne 1769, Paris : Le couple séjourne dans la capitale, où il envisage peut-être déjà de s'établir. Le 1er novembre 1769, au Concert spirituel, Marie Bérol chante un petit motet de Louis Antoine Lefebvre, Conserva me.

• Mars-mai 1771 : De passage à Lyon, Jean-Jacques Rousseau sympathise avec Horace Coignet, qui écrit pour lui la musique de l'opéra Pygmalion. Il fait la connaissance de BEAUVARLET dit CHARPENTIER, qui pourrait lui avoir été présenté par Coignet. L'admirateur cité dans l'anecdote contée par Phelippes (qui connut BEAUVARLET dit CHARPENTIER fils) en 1834 a toutes les chances d'être ce Coignet ; BEAUVARLET dit CHARPENTIER, conte-t-il, jouissait alors "d'une grande célébrité dans la seconde capitale de la France. On raconte qu'un jour, ayant, comme à son ordinaire, électrisé son pieux auditoire, un de ses admirateurs, qui se trouvait placé près de J.-J. Rousseau, se tournant du côté du grand écrivain, lui demanda ce qu'il pensait de l’organiste. « Ce que je pense, dit Jean-Jacques, c'est qu'il a trop de talent pour qu'il vous reste »". Peu de temps après, BEAUVARLET dit CHARPENTIER quitte Lyon pour la capitale, où l'archevêque de Lyon s'est engagé à lui procurer une place avantageuse.
• 19 mai 1771, Paris : BEAUVARLET dit CHARPENTIER fait entendre le motet à grand chœur Exurgat Deus qu'il a composé avec l'organiste LEGRAND au Concert spirituel. L'Avantcoureur du 27 mai se montre élogieux : "Des motifs heureusement choisis, & habilement traités, des chants agréables, soutenus par une belle symphonie qui ne les couvre point, une sage distribution des parties dans les chœurs, une sçavante harmonie ménagée par le goût feront distinguer ce beau Motet, & lui assigneront sa place parmi les meilleures compositions de ce genre". Il a aussi exécuté sur l'orgue "un beau concerto de sa composition". Le Mercure de France de juin 1771 rapporte que BEAUVARLET a exécuté "sur l’orgue avec beaucoup de succès, un beau concerto de sa composition" et vante la "mélodie délicieuse" et les "beaux effets d'harmonie" du motet Exurgat Deus.
• 30 mai 1771, Paris : Au Concert spirituel, il fait à nouveau entendre un motet dont il est le co-auteur avec LEGRAND. Il exécute un concerto pour orgue de sa composition. Le même jour, Marie Bérol chante "avec un goût exquis & beaucoup d'expression" (L'Avantcoureur du 3 juin) un motet de LEGRAND.

• 1er novembre 1771, Paris : Au Concert spirituel, il exécute sur l'orgue une série d'airs "connus".

• 13 juin 1772, Paris : Un concours pour la place d'organiste vacante à l'abbaye Saint-Victor est organisé, avec DAQUIN et BALBASTRE pour juges. "L'affaire mise en délibérations, ouï le rapport, la compagnie a admis Mr CHARPENTIER pour notre organiste". Elle réserve sur ses honoraires ordinaires la somme de 100 livres cédée à la veuve de Pierre Claude FOUCQUET sa vie durant, en reconnaissance des service rendus par son mari.
• Juin 1772-1793, Paris : Jean Jacques BEAUVARLET dit CHARPENTIER est organiste de l'église paroissiale Saint-Paul. Le poste, obtenu par concours, était vacant par la mort de DAQUIN. D'après les comptes, il perçoit 400 livres de gages par an. Il obtiendra le 11 février 1774 un supplément de 40 livres pour rémunérer le souffleur. Un logement de fonction lui est accordé cour ou passage Saint-Pierre, rue Saint-Antoine, proche de l'église.

• 24 mai 1773, Paris : Désormais célèbre, BEAUVARLET dit CHARPENTIER arbitre l'orgue des bénédictins anglais avec COUPERIN et BALBASTRE. Le même mois, il fait paraître un Recueil de six sonates pour le clavecin, dédié au marquis de Girardin. Il se présente toujours comme organiste et maître de clavecin.

• Avril 1774, Paris : Il fait graver un nouveau Recueil de six sonates pour le clavecin ou forte-piano avec accompagnement de violon, dédié à Madame de Naubourg.

• 3 septembre 1775, Nogent-sur-Marne [Val-de-Marne] : Il arbitre le nouvel orgue de l'église paroissiale avec le facteur CLICQUOT.
• 23 octobre 1775, Paris : Il est appelé pour la réception des travaux effectués par SOMER sur l'orgue du couvent des Mathurins, avec l'organiste titulaire LASCEUX.
• Fin 1775, Paris : Il fait graver un Recueil de trois sonates pour le clavecin ou forte-piano avec accompagnement de violon "dont le troisième est dans le goût de la symphonie concertante" (Mercure de France, janvier 1776).

• 22 mars 1777, Paris : Dans les Annonces, affiches et avis divers, BEAUVARLET dit CHARPENTIER fait savoir qu'il vient de faire graver un Recueil d'airs choisis et variés pour le clavecin et le forte-piano.
• 18 juin 1777, Paris : Il procède avec BALBASTRE à la vérification des travaux d'augmentation réalisés par CLICQUOT sur l'orgue de Saint-Étienne-du-Mont.
• 1777, Paris : Il fait graver ses premières œuvres pour orgue, un recueil de Six fugues pour l’orgue ou le clavecin (réédité vers 1784) et un recueil de trois Magnificat pour l’orgue… (Œuvre VII, réédité vers 1785). La même année, il est cité comme organiste de la chapelle Saint-Éloi des orfèvres, à 130 livres par an.

• 1778, Paris : Il fait paraître son Second recueil de six airs choisis variés pour le clavecin ou le forte-piano, ou la harpe dont les trois derniers avec accompagnement d’un violon obligé, dédiés à la comtesse de Genlis (Œuvre IX).
• 2 décembre 1778, Paris : Annonce de la parution dans le Journal de Paris de Deux concertos pour le clavecin ou le forte-piano, avec accompagnement de deux violons, alto, basse et deux violons obligés (Œuvre X).
• 14 décembre 1778, Paris : BEAUVARLET dit CHARPENTIER procède à la réception de l'orgue de Saint-Roch restauré par CLICQUOT, avec COUPERIN et SÉJAN.

• 25 juillet 1779, Paris : Le Journal de Paris annonce la parution d'un Troisième recueil de petits airs choisis et variés pour la harpe, le clavecin ou forte-piano (Œuvre XI).

• 13 février 1781, Paris : Il participe en tant qu'expert en facture (avec CLICQUOT) à la réception de l'orgue des révérends pères de Nazareth, près du Temple, conçu par Jean Antoine SOMER le jeune, dont l'organiste est MARLÉ. Les arbitres pour le jeu sont trois des quatre organistes de Notre-Dame (LUCE n'est pas là).
• 15 mai 1781, Paris : Avec les trois mêmes (COUPERIN, SÉJAN, BALBASTRE), il est requis pour la réception de l'orgue de Saint-Sulpice.
• 20 novembre 1781, Paris : Il constitue une rente viagère de 408 livres par an sur la tête de son épouse et celle de son fils, en fournissant au Trésor royal la somme de 4 080 livres.
• 1781, Paris : Charles Nicolas Cochin réalise un portrait de Jean Jacques BEAUVARLET dit CHARPENTIER, gravé par Simon Charles Miger.

• 1782, Paris : Il donne trois nouveaux recueils à la gravure : un de Six airs choisis et variés pour le clavecin ou forte-piano, dont deux sont en duo, dédiés à la comtesse de Sparre (Œuvre XII), annoncé dans les Annonces, affiches et avis divers du 27 février ; un de XII Noëls variés pour l'orgue avec un carillon des morts qui se joue le jour de la Toussaint après le Magnificat, dédiés à la comtesse d'Arundell (Œuvre XIII), annoncé dans le même journal le 11 novembre ; un d'Airs variés à quatre mains, pour le clavecin ou forte-piano (Œuvre XIV), annoncé dans le Journal de Paris du 4 décembre.

• 25 janvier 1783, Paris : L'Almanach musical le mentionne comme organiste de l'église paroissiale Saint-Paul, où l'on peut l'entendre jouer aux "premières Vêpres & Te Deum à 6 heures".
• 20 octobre 1783, Paris : Jean Jacques BEAUVARLET dit CHARPENTIER devient organiste de la cathédrale Notre-Dame après la mort de Claude Étienne LUCE.

• 25 mai 1784, Paris : Il constitue une rente viagère sur l'hôtel-de-ville de Paris de 80 livres par an sur la tête de sa femme et celle de son fils au principal de 1 000 livres.
• 1784, Paris : Année de "frénésie" éditoriale. Il publie 1° un premier Recueil d'airs tirés de l'opéra Renaud [de Sacchini] arrangés pour le clavecin ou forte-piano… (Œuvre XVI) ; 2° un deuxième Recueil d'airs tirés de l'opéra Blaise et Babet [de Dezède] arrangés par le clavecin ou le piano-forte (Œuvre XVII) ; 3° les six premiers numéros de son Journal d'orgue à l'usage des paroisses et communautés religieuses ; 4° un recueil contenant douze Noëls en pot-pourri

• 1785, Paris : Jean Jacques BEAUVARLET dit CHARPENTIER est cité dans les Tablettes de renommée des musiciens dans la catégorie des virtuoses et maîtres de musique pour le clavecin et le forte-piano. Il est ainsi présenté : "Célèbre Organiste à Saint-Paul, & Maître de Clavecin, a fait plusieurs pieces d’orgue & de Clavecin, très-estimées".
• 7 mai 1785, Paris : Le Mercure de France annonce publication des six derniers numéros du Journal d'orgue.
• 31 décembre 1785, Paris : Annonce de la publication dans les Affiches, annonces et avis divers d'une Collection de petites pièces et airs connus pour les commençants, arrangés pour le clavecin ou le forte-piano.

• 23 janvier 1786, Paris : le Journal de Paris annonce la publication d'un Recueil contenant l'ouverture d'Iphigénie de M. Gluck et 6 airs variés, dont un de la Dot [de d’Aleyrac] arrangés pour le clavecin ou le piano-forte (Œuvre XVIII).
• 21 décembre 1786, Paris : BEAUVARLET dit CHARPENTIER arbitre la réception de l'orgue de l'Hôtel-Dieu, rétabli et augmenté par SOMER jeune, avec COUPERIN et DESPREZ.
• 1786, Paris : Il fait paraître un Recueil d'airs variés pour le clavecin… (Œuvre XIX).

• 1er mars 1788, Paris : Annonce dans le Mercure de France de la publication de son ultime recueil numéroté (XXI) : un Recueil d'airs connus et variés pour deux pianos.
• 5 mai 1788, Paris : BEAUVARLET dit CHARPENTIER, "organiste par quartier" de Notre-Dame, est nommé par les chanoines pour procéder à l'examen des travaux de CLICQUOT engagés depuis 1784 sur le grand orgue.
• 14 juin 1788, Paris : Il fait l'acquisition à l'audience des criées du Châtelet d'une maison et jardin avec dépendances à Fontenay-sous-Bois, moyennant 7 500 livres (somme empruntée à Jacques Jean Vermonnet, fermier des douanes du roi).

• 25 juin 1790, Paris : Il arbitre la réception de l'orgue des bénédictines de La Ville-l'Évêque avec SÉJAN.

• 1er avril-1er octobre 1792, Paris : Il touche 200 livres de la fabrique de la paroisse Saint-Paul pour six mois d'appointements, et encore 20 livres pour le souffleur.

• 1793, Paris : Il publie sa version de la Marche des Marseillois dans la neuvième livraison des Feuilles de Terpsichore.
• 1793 : Jean-Jacques BEAUVARLET signe une attestation dans un ouvrage de Claude HERMANT DE SAINT-BENOIST, maître de musique de Vannes, intitulé Nouvel hymnaire parisien, à l'usage des quatre-vingt-quatre Départements de la République Française. Y figurent aussi les attestations de François-Robert DORIOT, Étienne MEUNIER D'HAUDIMONT, LE SUEUR "ci-devant maître de musique de Notre-Dame de Paris", Claude BALBASTRE, Philippe-Antoine DESPREZ, Gervais-François COUPERIN, VILLAUTEAU [sic] l'aîné, et Nicolas SEJAN.

• 6 mai 1794, Paris : Jean Jacques BEAUVARLET dit CHARPENTIER décède dans un appartement où il s'était récemment installé, au n° 562, rue Gervais, section de l'Indivisibilité.
• 17 mai 1794, Paris : Son inventaire après décès révèle un intérieur cossu, avec meubles en acajou et en merisier, un piano-forte fait par Bénard à Paris prisé à 300 livres et pour 250 livres de bijoux.

• 20 février 1798 : Marie Bérol, institutrice, se remarie à Jean-Simon Jeanroy.
• 16 avril 1798, Paris : Marie Bérol meurt à l'âge de 54 ans. 

Mise à jour : 12 juillet 2017

Sources
Almanach musical de 1779 ; Almanach musical pour 1783 ; Almanach musical pour l'année 1775 ; Almanach musical pour l'année 1776 ; Almanach musical pour l'année 1783 ; Almanach musical pour l'année mil-sept-cent-quatre-vingt-trois... ; Almanach musical, 1776 ; Almanach musical, 1783 ; Annonces, affiches et avis divers, 1772 ; Annonces, affiches et avis divers, 1773 ; Annonces, affiches et avis divers, 1775 ; Annonces, affiches et avis divers, 1778 ; Bouvet, Une dynastie de musiciens français. Les Couperin ; Calendrier Musical Universel, suite de l'Almanach Musical, année 1788 ; Calendrier musical universel ; Calendrier musical universel, 1789 ; Constant Pierre, Histoire du Concert spirituel ; Constant Pierre, Les hymnes et chansons de la Révolution ; F-Ad08/ G 235 ; F-Ad45/ 130 J 4b ; F-Ad80/ 5MI_D268 ; F-Adio Pontoise/ document non coté ; F-AmLyon/ 1GG111 ; F-AmLyon/ 1GG113 ; F-AmLyon/ 1GG114 ; F-AmLyon/ 1GG191 ; F-An/ H5/3414 ; F-An/ H5/3803 ; F-An/ H5/4613/3 ; F-An/ LL 1451 ; F-An/ LL 232/ 41 ; F-An/ LL 232/41 ; F-An/ LL 474 ; F-An/ LL232/38/2 ; G. Servières, Documents inédits sur les organistes français…, 1922 ; Guéritey, Les orgues de Lyon ; J.-L. Gester, "Jean-Baptiste Nôtre ... Livre d'orgue", 2004 ; Jal, Dictionnaire critique de biographie et d’histoire ; Journal des artistes, 1834 ; Les Affiches de Lyon ; Mercure de France, 1784 ; Meude-Monpas, Dictionnaire de musique... ; Nouvel hymnaire parisien, 1793 ; Tablettes de renommée des musiciens ; Vallas, La musique à l’Académie de Lyon au dix-huitième siècle ; É. Kocevar, Jean-Jacques Beauvarlet…, 2006
Module MUSEFREM : situation en 1790
Période :  1772-6-13  / 1790-11
Lieux :  Abbaye Saint-Victor (PARIS [ville])  
Fonction :  organiste (Église)  
Formation ? :  Non
Période :  1772-6  / 1793
Lieux :  Église paroissiale Saint-Paul (PARIS [ville])  
Fonction :  organiste (Église)  
Formation ? :  Non
Période :  1777 av.  / 1790-11 ?
Lieux :  Chapelle Saint-Éloi-des-Orfèvres (PARIS [ville])  
Fonction :  organiste (Église)  
Formation ? :  Non
Période :  1783-10-20  / 1790-11-19
Lieux :  Cathédrale Notre-Dame (PARIS [ville])  
Fonction :  organiste (Église)  
Formation ? :  Non
Formation maîtrisienne attestée : non renseigné    
Ecclesiastique ? : laïc    
Situation maritale : marié    

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