Allier
Alpes-de-Haute-Provence
Alpes-Maritimes
Ardennes
Ariège
Aude
Aveyron
Bas-Rhin
Cantal
Charente
Charente-Maritime
Cher
Corrèze
Côte-d'Or
Côtes d’Armor
Creuse
Deux-Sèvres
Dordogne
Doubs
Drôme
Essonne
Eure
Eure-et-Loir
Finistère
Gard
Gironde
Haute-Garonne
Haute-Loire
Haute-Saône
Haute-Vienne
Hautes-Pyrénées
Hauts-de-Seine
Hérault
Ille-et-Vilaine
Indre
Indre-et-Loire
Isère
Landes
Loire-Atlantique
Loir-et-Cher
Loiret
Lot
Lot-et-Garonne
Maine-et-Loire
Manche
Marne
Mayenne
Morbihan
Moselle
Nièvre
Nord
Oise
Orne
Paris - Collégiales
Paris - Notre-Dame
Pas-de-Calais
Puy-de-Dôme
Pyrénées-Atlantiques
Rhône
Saône-et-Loire
Sarthe
Somme
Tarn
Tarn-et-Garonne
Val d'Oise
Vaucluse
Vendée
Vienne
Yonne
Yvelines
Actualité de la base Muséfrem
Vous avez dit prosopographie ?
Histoire de l'enquête Muséfrem
Les fondements de l'enquête Muséfrem
Les contributeurs depuis 2003
Les partenaires scientifiques
Contact
Pour citer Muséfrem
BIARD, François Michel (1724-1795)
Autre(s) forme(s) du nom : BILLARD
Date(s) : 1724-4-20 / 1795-7-25
Avant la suppression de cet établissement en 1790, François Michel BIARD, d'origine normande, a servi un quart de siècle au moins comme chantre le chapitre de la petite collégiale Saint-Étienne-des-Grès, à Paris.
• 20 avril 1724, Verneuil-sur-Avre [auj. Verneuil d'Avre et d'Iton, Eure] : François Michel BIARD, fils de Charles Biard, maître tailleur d'habits, et de Charlotte Neez, né ce jour en légitime mariage, est baptisé à Sainte-Madeleine. Sa marraine, Anne du Mosnier, est la femme de M. d'Évard, procureur du roi de cette ville.
• 30 juin 1766, Paris : On relève pour la première fois le nom de François Michel BIARD dans le registre capitulaire des chanoines de la collégiale Saint-Étienne-des-Grès. Ces derniers lui octroient une gratification de douze livres. Il est précisé qu'il est premier chantre. On ne relève rien à son sujet dans le registre capitulaire précédent (1753-1759).
• 9 janvier 1769, Paris : Le chapitre accorde aux chantres la permission de porter l'aumusse à tous les offices, à commencer aux complies du samedi saint.
• 10 juillet 1780, Paris : Le chapitre accorde au sieur GAILLIER, second chantre, la moitié de 50 livres accordées au sieur BIARD, premier chantre au moment de la suppression des enfants de chœur.
• 8 janvier 1781, Paris : La compagnie retire la somme de 50 livres qu'elle avait accordé à BIARD pour les enfants de chœur et accorde par forme de gratification à chacun des chantres la somme de 25 livres en sus de leurs honoraires. Il est décidé qu'on leur paiera 12 livres par mois au lieu de 10 [les appointements annuels semblent par conséquent passer de 120 livres à 144 livres].
• 2 avril 1781, Paris : Les chanoines décident "unanimement que la première fois que le sr Biard paroitra indécemment dans le chœur, il sera renvoyé sans qu'il soit nécessaire de tenir chapitre". Cette décision lui est immédiatement notifiée.
• 5 août 1782, Paris : Le chapitre "a consenti que Biard feroit la sacristie pendant l'absence de Mr le Sacristain aux charges et conditions que Mr Bernard y presideroit".
• 23 août 1783, Paris : "La compagnie ayant aussi reconnu que les gages des chantres n'etoient pas proportionnés à la peine de leur service, a arretté qu'à l'avenir on psalmodieroit toutes les matines, exceptées celles des jours solemnels mineurs et au dessus, que les jours d'œuvre", indique le registre capitulaire.
• 4 janvier 1785, Paris : Les chanoines décident que les chantres ne seront pas appelés et qu'on en cherchera d'autres en leur place "pour sujet de mécontentement".
• 12 juin 1786, Paris : Le chapitre décide de prendre un chantre pour les processions des fêtes du saint sacrement à la place de BIARD, malade depuis longtemps.
• 23 juin 1786, Paris : La compagnie autorise le procureur à remettre à BILLARD les 24 sols qu'elle "avoit decidé de donner à un chantre le jour de la feste du saint sacrement afin de reconnoitre le zele de cet officier du chapitre".
• 2 janvier 1787, Paris : On verse la somme de 3 livres à BIARD, chantre, "pour reconnoitre un avis utile qu'il avoit donné précédemment au chapitre".
• 24 septembre 1787, Paris : Il est constaté dans le registre capitulaire qu'assez souvent, il ne se trouve qu'un seul chantre "les simples jours aux grandes messes". En conséquence, la compagnie arrête que désormais, "leurs dits chantres ne pourroient s'absenter des messes chantées sans en avoir obtenu la permission du chapitre ou de Mr le chefcier ou de Mr l'ancien chanoine, celui-ci absent", sous peine d'une amende de 3 sols.
• 1790, Paris : On lit dans le compte de la fabrique à l'article 3 du chapitre 7 que les sieurs BIARD et GRANDJEAN, chantres, percevront pour année entière (1790) à raison de 18 livres chacun par mois, soit la somme de 432 livres. Le montant des appointements annuels de BIARD s'élève donc à 216 livres. La fabrique rémunère aussi un serpent (qui exerce peut-être aussi les fonctions de carillonneur), Louis Nicolas HENNIQUE et c'est un chanoine, le sieur CHARPENTIER, qui fait office de maître des quatre enfants de chœur. À la tribune d'orgue, c'est CRÉPIN qui touche l'instrument.
• 6 messidor an III (25 juin 1795), Paris : François Michel BIARD, 71 ans, garçon, chantre, domicilié rue Saint-Jacques, natif de Verneuil (Eure), est admis à l'Hôtel-Dieu. Il est hospitalisé salle Charles.
• 16 messidor an III (5 juillet 1795) : Il sort de l'hôpital.
• 25 juillet 1795, Gentilly [Val-de-Marne] : François Michel BIARD, ancien instituteur, garçon, âgé de 71 ans, meurt à l'infirmerie de l'hôpital Bicêtre où il avait été admis en tant que vieillard.
Mise à jour : 12 décembre 2024

