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CLICQUOT, Claude François (1765-1801)
État civil
NOM : CLICQUOT     Prénom(s) : Claude François     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : CLIQUOT
Date(s) : 1765-2-17   / 1801-3-28
Notes biographiques

Claude François CLICQUOT est celui des fils de François Henri CLICQUOT qui a poursuivi dans la carrière de facteur d'orgues même s'il ne semble pas avoir repris l'atelier paternel à Paris. Formé à ses côtés, il a été associé sans que l'on sache où et quand à plusieurs chantiers d'orgues dans la capitale et en province. Après la mort de son père, il achève plusieurs travaux, dont celui de l'orgue de la cathédrale de Poitiers, toujours en place de nos jours et continue d’entretenir plusieurs orgues dont celui de la paroisse Notre-Dame de Versailles. Il contribue également à l'entretien ou au remontage de plusieurs orgues après 1790. À sa mort, en mars 1801, des tuyaux des orgues de la cathédrale de Soissons et de la paroisse Saint-Eustache de Paris étaient entreposés chez lui.

• 17 février 1765, Paris : Claude François CLICQUOT, fils de François Henri CLICQUOT, facteur d'orgues du roi, et d'Antoinette Jeanne Poinsellier, vient au monde. Il est baptisé le lendemain en l'église paroissiale Saint-Nicolas-des-Champs. Depuis cinq ans, François Henri a pris la direction de l'entreprise familiale fondée par son grand-père Robert CLICQUOT et développée par son père Louis Alexandre CLICQUOT. Son parrain est Claude BALBASTRE, organiste de l'Église de Paris, et sa marraine Jeanne Le Gendre, veuve de Jean Bruno Boisseau, caissier des droits rétablis.

• 21 septembre 1779-21 août 1780, Vitré [Ille-et-Vilaine] : Grâce à la note de l'aubergiste chez lequel il séjourne, avec son ouvrier Pierre Jean, on apprend que le facteur Valentin GRIMONT, alias frère Florentin de Sainte-Cécile, est accompagné du jeune Claude François CLICQUOT qui est présenté comme son apprenti. Sans doute son père l'a-t-il placé là afin de parfaire sa formation, très probablement entamée à ses côtés. Le facteur GRIMONT travaille alors à l'orgue de l'église paroissiale Notre-Dame. Il a lui-même été l'élève de François Henri CLICQUOT selon Michel Cocheril.

• [1780-mai 1790] : Claude François CLICQUOT est sûrement associé à la plupart des travaux menés par son père un peu partout dans le royaume, mais les sources citent presque toujours seulement le nom de "CLICQUOT, facteur du Roi".

• 1785-1786, Paris : Claude François CLICQUOT, "facteur d’orgues du Roi", est membre de la loge maçonnique "La Douce Union".

• À une date indéterminée, Claude François CLICQUOT aurait épousé Anne Louise Balbastre, fille de l'organiste Claude BALBASTRE, mais les preuves manquent. Bien au contraire, un acte notarié précise que Anne Louise Balbastre, mariée à Jacques Joseph Hardy, homme de loi, est la seule héritière de son père en 1799, avec son frère Antoine Claude. L'inventaire après décès de Claude François en 1801 ne mentionne ni épouse, vivante ou décédée, ni enfants.

• 24 mai 1790, Paris : Son père s'éteint dans la capitale. Claude François était alors en formation chez un procureur du Châtelet depuis plusieurs mois, Candon de Sary [qui sera fondé de procuration des frères du défunt en 1801]. L'atelier de CLICQUOT père est repris par DALLERY père et fils.
• 7 juin 1790, Paris : À la suite de la comparution de la famille et des amis du défunt devant maître Antoine Omer Talon, lieutenant civil au Châtelet, il est décidé que la Antoinette Jeanne Poinsselier sera la tutrice de leurs trois enfants mineurs, Armand Louis (né le 3 février 1771), Charles Antoine (21 décembre 1773) et Antoinette Agathe Louise (14 mai 1776). Claude François CLICQUOT, "bourgeois de Paris", qui vient d'avoir 25 ans, est subrogé tuteur ad hoc des ses frères et sœur, si leurs intérêts devenaient différents de ceux de leur mère. On note la présence dans cette assemblée de Jean François Sain, entrepreneur des bâtiments du Roi, cousin paternel des mineurs, Nicolas Heurtault, bourgeois de Paris, cousin paternel des mineurs à cause de Marguerite Lépine son épouse, Louis Ruelle, bourgeois de Paris, cousin germain maternel, Achille Jean Bosse, architecte à Paris, cousin germain paternel à cause de Françoise Jeanne Brun son épouse. Il y a aussi trois amis de la famille, deux marchands tabletiers et Jean-Baptiste METOYEN, "ordinaire de la Musique du Roi".
• 14 juin 1790, Paris : Les fabriciers de la paroisse Saint-Laurent le désignent comme nouveau facteur d'orgues à la place de son défunt père.
• 1er août 1790, Versailles : Les fabriciers de la paroisse Saint-Louis prennent la plume pour annoncer à Claude François CLICQUOT qu'il sera continué dans les fonctions de son père, au prix de 150 livres par an.
• 6 octobre 1790, Paris : Il signe une quittance ainsi libellée, "Je reconnois avoir reçue de Madame la dépositaire des dasmes religieuses de Monmartre la somme de soixante dix livres pour une année d'acord de l'orgues échut le premier octobre de la présente année dont quittance". Un précédent reçu du 7 octobre 1789 pourrait avoir été signé par son père.

• 1er janvier 1791, Paris : On paie les créanciers du l'ancien couvent des bénédictines de l'Adoration perpétuelle, rue Saint-Louis-au-Marais. Parmi eux, "Mr Clicot facteur d’orgue", recevra la somme de 22 livres 10 sols pour le second semestre de l'année 1790 d'entretien de l'orgue de cet établissement.
• 4 janvier 1791, Versailles [Yvelines] : La fabrique de la paroisse Notre-Dame verse la somme de 150 livres à Antoinette Jeanne Poinsellier, veuve CLICQUOT, procuratrice de son fils aîné Claude François CLICQUOT, facteur d'orgues du roi, demeurant Paris (procuration passée devant maître Garnier à Paris le 23 octobre 1790), pour une année d'accord de l'orgue de l'église échue le premier du présent mois. Sans doute Claude François prend la qualité de "facteur d'orgues du roi" depuis le décès de son père, alors qu'il a hérité de la plupart de ses chantiers.
• 12 janvier 1791, Paris : Il signe une quittance pour l'année 1790 de l'entretien et accord de l'orgue de l'église paroissiale Saint-Sulpice "suite au marché fait double entre MM. les marguilliers autorisés à cet effet par délibération du 30 janvier 1785 avec le sieur son père auquel il a succédé".
• 6 février 1791, Poitiers [Vienne] : "Nous croirions ne pas rendre justice de M. Clicquot, facteur d'orgues du Roi, fils de l'artiste de ce nom, célèbre par une multitude d'ouvrages excellents qu'il a faits dans plusieurs églises du Royaume, si nous ne nous empressions de faire part au public, par la voie de votre Journal, qu'ayant été nommés experts par MM. du district de la ville de Poitiers pour la vérification de l'orgue de l'église Saint-Pierre, entrepris par feu Sr Clicquot, père, nous l'avons scrupuleusement examiné nous avons touché les différents jeux qui le composent et avons trouvé le tout parfaitement fini et d'une très bonne harmonie. Cet ouvrage, entièrement fait par ce jeune artiste, est digne des plus grands éloges et prouve qu'il ne cèdera en rien aux talents distingués de son père et à la réputation qu'il s'était si légitimement acquise", écrivent deux organistes de la ville, Claude Marguerite LARDY et François VÉRON aux "auteurs du Journal". Il s'agit du Journal de Paris et ce courrier est publié dans le numéro daté du premier mars suivant. Cet instrument est encore en place. Le chapitre de la cathédrale avait signé un traité avec son père le 18 avril 1787. Lors du relevage effectué en 1996, la signature de CLICQUOT a été découverte à deux endroits, dans les layes des sommiers : "Clicquot facteur d'orgues… au marais A Paris" et "Cette orgue a été fait à… en… 178[ ] Clicquot facteur d'orgues du Roy. Et l'aide pour finir… Claude françois Son fils ainé agé de 25 ans qui a travaillé avec luy a cet instrument qui a été finy avec la… Du Seigneur en 1790. Ces deux années sont celles des plus grandes révolutions de toute la France du règne de louis 16 le bien aimé de son peuple". [Benoît Cattiaux, La facture parisienne à travers la dynastie des Clicquot, site Les orgues de Paris].
• 1791, Paris : Claude François CLICQUOT est chargé, après la mort de son père, de changer l'ancien sommier de l'orgue de l'église Saint-Merry. Il achève aussi l'instrument de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

• Janvier-10 août 1792, Paris : Un "État de paiement" des musiciens de la Musique du roi, service de la Chapelle [des Tuileries] mentionne CLICQUOT comme facteur d'orgues aux gages de 600 livres par an.

• 1er octobre 1792- 31 décembre 1793, Versailles : La fabrique de la paroisse Saint-Louis verse 150 livres à "Cliquot", facteur d'orgues, pour l'année d'entretien de l'orgue.

• Juillet 1793, Paris : Claude Pierre Molard, membre de la Commission temporaire des arts, reçoit l'orgue installé en l'église paroissiale Saint-Jacques-du-Haut-Pas par Claude François CLICQUOT. Ce dernier a assuré les travaux de transfert et de mise à neuf de l'instrument provenant de l'ancienne collégiale Saint-Benoît de Paris. Il est composé de 36 jeux répartis sur cinq claviers et un pédalier.
• 24 août 1793, Soissons [Aisne] : "Vu le mémoire du citoyen Clicquot, facteur d'orgue à Paris", et divers arrêtés du District et du Département de l'Aisne, dont celui qui autorise la fabrique de la cathédrale "à transiger avec le citoyen Clicquot sous les conditions les plus avantageuses à la fabrique et les plus évidentes, sur les réparations qui se trouvoient à faire à l'orgue de cette Eglise", et pour lesquelles il est dû à ce dernier la somme de 7 400 livres, soldée en trois termes, "savoir 2000# au premier août 1792, 2 400# au premier janvier 1793 et 3 000 le 24 juin suivant jour de Saint Jean Baptiste". Le facteur était obligé d'achever ses travaux dans la première quinzaine de mars 1793 et il a tenu les délais. Toutefois, les revenus insuffisants de la fabrique ont provoqué des retards de paiement au facteur. Le Conseil permanent du Département de l'Aisne arrête par conséquent "que le Pétitionnaire est reconnu créancier de la Nation de la somme de sept mille quatre cents livres, montant du marché dont il s'agit, et qu'il en sera payé sur les fonds qui seront faits par la trésorerie nationale en justifiant par le pétitionnaire qu'il a satisfait aux principales clauses de son devis en forme de traité, à l'effet de quoi expédition du présent arrêté et de l'avis du district sera envoiée au Ministre de l'Intérieur avec les autres pièces et qu'il sera invité de faire expédier les fonds".

• 9 avril 1794, Paris : Claude Pierre Molard, alors membre de la Commission temporaire des arts, fait son rapport sur la conservation des orgues de Paris. La Commission a arrêté que le Département serait invité à faire surseoir à leur vente et qu'extrait de cet arrêté lui serait envoyé. Elle a chargé le rapporteur de se transporter dans les différentes sections de Paris où se trouvent ces jeux, pour aviser aux moyens de les garantir de toute dégradation, en les faisant couvrir des anciennes toiles destinées à cet usage. Il a été aussi autorisé à se concerter avec les citoyens DALLERY et CLICQUOT, facteurs de ces instruments, afin de pourvoir à leur conservation. La liste suivante a été adoptée comme contenant les jeux d'orgue les plus complets : Notre-Dame, Saint-Sulpice, Saint-Merry, Saint-Germain-l'Auxerrois, Saint-Victor, Saint-Paul, Saint-Nicolas-des-Champs, Saint-Roch, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Thomas-d'Aquin, Saint-Étienne-du-Mont, Saint-Laurent, Saint-Louis-en-l'Île, Saint-Médard, Saint-Jacques-du-Haut-Pas, Saint-Nicolas-du-Chardonnet, Saint-Augustin, Saint-Leu et Saint-Gervais.

• 1799, Paris : Quelque temps avant sa mort, il remet en état le buffet d'orgue de l'église Saint-Merry.

• 28 mars 1801, Paris : Claude François CLICQUOT s'éteint à l'âge de 36 ans au n° 5, rue des Enfants Rouges [rue aujourd'hui disparue, incorporée à la rue des Archives], dans la maison qu'il louait aux demoiselles Angoulvant, de Laval. Le médecin Demaison le soignait avant sa mort (150 francs de visites) et un officier de santé prenait soin de lui (153 francs de visites et 229 francs de "pansements").
• 10 juin 1801, Paris : Un inventaire de ses biens est effectué par le notaire Toussaint Nicolas Garnier à la requête d'Armand Louis Clicquot, garde magasin des vivres à Paris, demeurant à Liège, Charles Antoine Clicquot, directeur d'équipages militaires de l'armée de la Gironde et Jean Romain Martin de Saint-Romain, maître des droits et actions de dame Antoine Agathe Louis Clicquot sa femme, héritiers pour chacun pour un tiers de la succession. Le rez-de-chaussée est composé d'une cuisine et cabinet dépendant dénommé la sellerie (équipements de chevaux et de voitures, bottes, blouse de charretier), salle à manger, autre grande salle et chambre ayant vue sur un petit jardin, au-dessus d'une cave. Au premier étage se trouvent deux chambres avec vue sur le jardin, deux cabinets, une chambre sur la rue ; on relève de grandes glaces au-dessus des cheminées presque partout. Parmi les effets remarquables, on peut relever dans la salle à manger 23 tableaux représentants différents sujets et de différentes grandeurs, un tableau représentant le défunt à mi-corps et un autre le représentant "en chasseur", enfin deux autres représentant ses père et mère. Dans d'autres pièces se trouvent 12 tableaux, 39 gravures et dessins sous verre, et "à l'égard d'un tableau et d'une gravure sous verre représentant le portrait du défunt, il est non prisé comme portrait de famille". Dans une armoire sont découverts cinq petites gravures sous verre, quatre tableaux pastels sous verre représentants les parents du défunt, ses grands-parents et le portrait sans cadre du défunt. Parmi les objets de prix, on peut citer une pendule "du nom de Cachard, successeur de Charles Leroy" estimée 100 francs, quatre couverts en argent (107 francs). Il y a aussi quelques armes dont deux "pistolets d'arson" et un fusil à deux coups, avec un sabre (24 fr), un fusil, deux pistolets à deux coups (8 fr), deux paires de "pistolet d'arson" (3 fr), un fusil à deux coups du nom de Pochard (24 fr). Parmi les vêtements sont mentionnés un habillement de chasseur de drap gris et une veste de chasseur "en Malbrouck". La question se pose, le défunt faisait-il partie d'un des régiments de chasseurs à cheval de l'armée française. Le seul instrument de musique répertorié est une flûte traversière.

Lors de la visite est élaboré un inventaire "par description de divers parties d'orgue provenant de la cathédrale de Soissons & de st Eustache de Paris & de diverses autres parties d'orgues fabriquées pour ces deux orgues". On dénombre 35 entrées dans cet inventaire au sujet de l'orgue de la cathédrale de Soissons dont la dernière mentionne "six caisses remplies de jeux de tuyaux d'orgue rétablis & préparés pour en faire l'envoi à Soissons". Le premier article relatif à l'orgue de Saint-Eustache concerne "quatre cases contenant les tuyaux du grand orgue & positive, flutte positive & Plein Jeau du grand Orgue". Suit un inventaire de tous les outils utilisés par CLICQUOT dans son travail de facteur pour un montant de 432 francs. On y trouve des trusquins, varlopes, rabots, pressoirs, fers à souder, fer à brûler, des pains de fer, du plomb, un "pot à colle en bain marie en cuivre", etc...

Les premiers papiers mentionnés sont ceux qui concernent la ferme de la Boullays à Chéronvilliers dans l'Eure qui était louée par le défunt. On relève ensuite deux lettres de change de 5 000 et 10 000 livres "tirées par le défunt" à Versailles le 20 avril 1799 et acceptées par le citoyen Choulx Tillemont puis le dossier regroupant les pièces liées à la location de la maison où s'est éteint CLICQUOT (bail de 9 ans signé le 2 août 1798 devant maître Garnier pour 1 300 francs de loyer annuel). Si on comprend bien le compte rendu par le fondé de procuration des frères Clicquot, Claude François CLICQUOT sous-louait de petits appartements faisant partie de la maison de la rue des Enfants Rouges à cinq personnes différentes. Les autres liasses regroupent surtout des comptes ou quittances d'impôts. À noter l'expédition d'un jugement rendu au tribunal civil du département de la Seine "contenant rectification du nom CLICQUOT écrit dans différents actes CLIQUOT ou autrement" et tous les actes de naissance et décès de la famille du défunt.

Mise à jour : 22 juin 2025

Sources
A. Le Bihan, Francs-maçons parisiens du Grand Orient de France, 1966 ; Annonces, affiches et avis divers, 1773 ; CATTIAUX Benoit, La facture parisienne à travers la dynastie des Clicquot, site Les orgues de Paris ; Cl. Nadeau, CD Manuscrits des Augustines de Vitré..., 2020 ; F-Ad02/ Q 789 ; F-Ad78/ 58 J 57 ; F-Ad78/ 5MI 1/ 36 ; F-Ad78/ 67 J 1 ; F-Ad78/ 67 J 20 ; F-Adio.Tours/ registre capitulaire St-Martin n°25 ; F-Adio.Tours/ registre capitulaire St-Martin n°26 ; F-An/ H 5/4517/2 ; F-An/ H5/4518/4-6* ; F-An/ MC/ET/XXXVIII/715 ; F-An/ MC/ET/XXXVIII/780/781 ; F-An/ O/1/842 n°106-107 et 111 ; F-An/ S 4419 ; F-An/ S 4757 ; F-An/ S/4757 ; F-An/ Y 5191A  ; F-Cnam/ Archives historiques, 10/162 ; F-Paris/ CNAM/10/162 ; F-Sté Historique Soissons/ Dossier Naudet ; GENVRIN Vincent, L’orgue postclassique parisien, site Les orgues de Paris ; H. Doyen, Les orgues de la cathédrale de Soissons, 1944 ; J.Martinod, Répertoire des travaux des facteurs d'orgues, 1970 ; Journal de Paris, 1er mars 1791 ; M.Benoît (dir.), Dictionnaire de la musique en France, 1992  ; M.J Leclercq, Les Dallery, Une famille de facteurs d'orgues dans les remous de l'histoire, 2022  ; Site Les orgues de Paris ; Site musique orgue Québec ; The Organ an Enclyclopedia, 2006 ; http://www.sebastienerard.org/ D.2009.1.83

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