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DESPERY, Antoine Joseph (1734-1821)
État civil
NOM : DESPERY     Prénom(s) : Antoine Joseph     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : DE PERRIS
DE PERY
D'ÉPERY
EPERY
DEPERY
D'ESPÉRY
Date(s) : 1734-10-10   / 1821-5-31 
Notes biographiques

Le nom de famille de ce musicien, né à Valenciennes en 1734, est soumis à de nombreuses variations orthographiques selon les scripteurs, du plus simple (DÉPÉRY) au plus complexe (D'ESPERRY)...  Nous manquons – actuellement – de certitudes au sujet de sa formation musicale, probablement reçue à Arras. Il est passé par l'abbaye de Corbie, par la cathédrale de Reims et par Notre-Dame de Paris avant d’occuper, à partir de 1782, le poste de serpent-basson à la cathédrale de Rennes, poste qui est le sien lorsqu’éclate la Révolution.

• 10 octobre 1734, Valenciennes [Nord] : Lors de sa réception à Rennes en 1782, Antoine-Joseph DESPERY est dit "natif de Valenciennes". Dans la supplique adressée le 22 décembre 1790 par les musiciens de la cathédrale de Rennes à l’Assemblée Nationale, il indique avoir 56 ans. La copie de son acte de baptême, jointe à un dossier le concernant établi en l'an II, indique qu'il est né le 10 octobre 1734 sur la paroisse Saint-Jacques, où il a été baptisé le lendemain. Son père, Alexandre Deperÿ, est "menuisier de sa profession".

• 17 octobre 1741, [Arras] : Au cours de ses démarches des débuts de la Révolution, il écrit "Je suis entré enfans de chœur le 17 octobre 1741", mais sans préciser dans quelle église. Est-ce dans la maîtrise de la cathédrale de son diocèse natal qu'il a été formé à la musique ? Rien ne permet actuellement de l'affirmer (les archives du chapitre ont brûlé en 1915).
Toutefois, l'on sait que le jeune homme reçoit la tonsure des mains de l'évêque d'Arras le 29 mars 1754, peut-être à l'occasion des fêtes de Pâques. Selon ce qu'il affirme en 1791, il aurait alors déjà quitté la maîtrise puisqu'il dit en être sorti "en 1753". Ce hiatus est étrange. Il semble plus probable qu'il ait été tonsuré au moment de sa sortie de la maîtrise, avant de partir pour Corbie, à dix lieues au sud d'Arras. Les dates qu'il indique dans sa requête sont donc pour partie à considérer avec méfiance.

• De 1754 à 1756, Corbie [Somme] : Selon ce qu'il écrit en 1791, Antoine DÉPERY est maître de musique de l'abbaye mauriste de Corbie "en 1754 jusqu’en 1756 qu’il fut demandé à Rheims".

• 1756, Reims : Antoine-Joseph DESPERY devient musicien à la cathédrale Notre-Dame. De Corbie à Reims, il a cette fois parcouru 150 km vers l'est-sud-est.

• 19 septembre 1757, Fouilloy [Somme] : Antoine DÉPERY, garçon âgé de 23 ans, et Charlotte Dunœufgermain se marient dans l'église paroissiale et collégiale Saint-Mathieu. C'est le frère de la mariée, chanoine, qui prononce la bénédiction nuptiale en présence du doyen, du chantre et de deux chanoines. Son père est décédé et sa mère lui envoie d'Arras son autorisation de convoler. L'époux demeure à Reims, paroisse Saint-Michel, c'est-à-dire celle de la cathédrale. Fouilloy est une paroisse limitrophe de Corbie et on peut se demander si DEPERY n'a pas joué également dans la collégiale de Foulloy au moment de son service à l'abbaye.

• 9 août 1759, Reims [Marne] : Le curé de la paroisse Saint-Michel baptise Charles-François, né la veille, fils de Antoine DÉPERY et de Charlotte Dunœufgermain. La profession d'Antoine-Joseph n'est pas mentionnée, mais il est bien ce musicien de la cathédrale employé en qualité de serpent et basson dans la musique de Notre-Dame. Le parrain est M. François Poulain, la marraine Mademoiselle Marguerite Cornu. Le père et les parrain et marraine signent l'acte de baptême. Un grand nombre de musiciens et d'officiers de l'église métropolitaine demeurent en cette petite paroisse attenante à la cathédrale et située dans le quartier du Cloître relevant du ban du chapitre.

• 28 décembre 1767, Reims : À la suite des plaintes du sous-chantre Fremyn, le chapitre cite à comparaître devant lui A.DEPERY, vicaire musicien, il y est admonesté et il doit présenter ses excuses, lit-on dans le registre capitulaire.

• 26 février 1768, Reims : Le chapitre accorde une gratification de 24 livres à Antoine MENTION, basse-contre et 24 livres pour pain capitulaire hebdomadaire à D’EPERY, vicaire symphoniste, comme aux autres musiciens.

• 27 septembre 1769, Reims : Avec Jean-Claude MALLETTE, DEPERY signe ("DEpery") l'acte de baptême d'une fille d'Antoine-François-Charles Bonjour, suisse de la cathédrale, née paroisse Saint-Michel. L'enfant qui a été baptisée "dans le cas de necessité" par un maître tailleur, décède très peu après et est inhumée dans la même journée au cimetière paroissial communément appelé cimetière Saint-Denis.

• 20 juillet 1770, Reims : Le chapitre laisse à son intendant de la maîtrise le soin de donner la somme de 100 livres à DEPERY, vicaire musicien pour les leçons de basson et serpent qu'il donne annuellement à deux enfants de chœur.

• 12 août 1772, Reims : Deux chanoines sont désignés pour fixer le salaire d'A. DE PERY qui a enseigné le serpent ou basson ("cornu symphoniacum") à LEFEVRE, ancien enfant de chœur.

• 6 juin 1773, Reims : Le bureau d'administration de l'église paroissiale de Saint-Pierre entérine la proposition qui lui a été faite par Mr Savoÿe, son ancien marguillier et actuel conseiller, d'avoir désormais recours à un serpent pour soutenir les chœurs durant l'office canonial des dimanches et fêtes. L'ancien marguillier avait d'abord projeté de "fournir les appointements d'un chantre laïc". Mais, à la réflexion, il avait décidé d'en abandonner l'idée et d'innover en facilitant l'introduction du serpent dans le chant et la musique de l'opulente paroisse. Il promettait de prendre à sa charge les appointements d'un musicien serpent. Et pour ne pas tarder, le curé Le Roy débloquait pour le compte de la fabrique, la somme nécessaire à l'acquisition d'un instrument. D'EPERY [serpent de la cathédrale] réalisait l'achat à Paris, peut-être grâce à ses relations – pour la somme de 85 livres 6 sols.

•  28 avril 1777, Reims : A. DE PERY et [Pierre Claude] CARON, impliqués dans une rixe avec des acteurs, ont été cités en justice. En conséquence, le chapitre ordonne qu'ils comparaîtront devant lui le mercredi suivant, conduits par l'officier "dormentier". Ils y seront admonestés et il leur sera interdit de participer en tant que musiciens aux comédies représentées sur le théâtre de la ville.
• 4 juillet 1777 : A. DE PERY, "vicaire musicien" de la cathédrale Notre-Dame, est mentionné dans les conclusions capitulaires. Le chapitre lui accorde – ainsi qu'à LABBÉ, prêtre vicaire – une autorisation de s'absenter pour ses affaires.

• 15 mai 1778, Reims : Le chapitre de Notre-Dame délibère sur la question du loyer impayé pour la maison – appartenant au chapitre – occupée par DEPERY et sa famille. Les chanoines s'en remettent à la "prudence" de l'un d'entre eux – l'officier de la fabrique – pour régler le problème. La décision prise figure dans le registre des conclusions capitulaires, rédigées en latin : "il est décidé d’abandonner, dans l’intérêt de tous, le recouvrement de la somme dont DEPERY est débiteur pour la location de la maison qu’il occupe (occupat)". L’emploi du présent, occupat, permet d’affirmer qu’à cette date DEPERY est toujours à Reims.
• 1er juin 1778 : Pour la dernière fois, les conclusions capitulaires rémoises font  mention – indirectement – de DÉPERY. Il est, en effet, décidé de faire remise à l’épouse du musicien d’une modique somme d’argent.
C'est probablement vers la fin de 1778 qu'Antoine-Joseph DÉPERY quitte la métropole champenoise. Il se remémore y être "resté jusqu’en 1779".

• 1779, Paris : Après avoir quitté Reims, DEPERY s'en va tenter sa chance à Paris, où il est, dit-il "Basson Externe de Notre-Dame de Paris, jusqu’en janvier 1782". Lors de son recrutement à Rennes, des frais de voyage lui sont, en effet, payés à partir de Paris.

• 11 février 1782, Rennes : Antoine-Joseph DESPERY est officiellement reçu choriste et serpent-basson de la cathédrale Saint-Pierre de Rennes, aux gages de 33 sols par jour [soit 600 livres par an] "sujets à la pointe" (c'est-à-dire susceptible de diminution en cas d'absentéisme). Son engagement prend effet à compter du 7 février : on peut supposer que depuis ce jour-là, il se fait entendre au chœur de Saint-Pierre. Ses obligations de service sont soigneusement précisées : il accompagnera du serpent ou du basson selon le besoin dans la musique et le faux bourdon et jouera du serpent dans le plain chant tous les jours à la Grand’messe (pour l’introït, le graduel, l’offertoire…) et en plus pour les vêpres les dimanches et fêtes et les jours de fondation... Il reçoit "la moitié de ce qui lui a été promis pour son voyage", soit 36 livres. Il touchera l'autre moitié "après qu’il aura été un an entier au service de cette église", ce qui est pour les chanoines une manière de s'assurer de la fidélité du musicien.
• 3 juin 1782 : Depery obtient du chapitre une avance de 144 livres.

• 5 septembre 1783, Rennes : DEPERY, choriste et serpent de la cathédrale, obtient un congé de douze jours.

• 30 mars 1784, Rennes : Le  sieur Antoine DEPERY et Dlle Charlotte du Noeuf-Germain son épouse sont "présents et consentants" aux noces de leur fils Charles François – qualifié par le rédacteur de l'acte de "noble maître"–, avec Dlle Prudence-Perrine-Jeanne Guillon Desplanchette, une jeune fille orpheline de ses deux parents, "feux Noble Homme Pierre Guillon Desplanchette et Dlle Julienne Lansselet". Le musicien signe "antoine joseph d'Epery".
• 9 août 1784 : Le sieur Antoine DÉPÉRY, serpent et musicien, étant malade, le chapitre prend la décision de faire venir le sieur Jean Pierre François LAGRANCHE pour "jouer du serpent aux grands messes et aux autres offices lorsqu’il y aura musique". Ce dernier sera payé douze sols "pour chaque assistance".

• 29 juillet 1785 : Les chanoines de Saint-Pierre de Rennes accordent quatre jours de congé au sieur DÉPERY "serpent et musicien de leur église". En compagnie de ROUSSIN, il obtient à nouveau huit jours le 16 septembre de la même année.

•  13 février 1786, Rennes : DÉPÉRY "serpent et musicien" demande au chapitre de contribuer aux frais qu'il est obligé de faire pour se procurer une embouchure d'argent pour son instrument, car "il lui en coûtoit beaucoup". Le chapitre lui accorde une somme de 12 livres.
• 15 février 1786 : DÉPÉRY fait publier dans les Affiches de Rennes une annonce pour le magasin d’instruments à vent "faits de la main des meilleurs ouvriers du Royaume" qu’il a ouvert place Saint-Pierre, au 1er étage, c'est-à-dire à son domicile, "vis à vis des tours", en face de la cathédrale. Il se dit "professeur de Musique, attaché à l’église cathédrale de cette ville".
• 22 août 1786 : Dans l'église paroissiale Saint-Étienne, est célébré le mariage d’un musicien de la cathédrale, Félix-Joseph BOITE, avec Marie-Augustine Burgalet, de Tinténiac. Parmi les nombreux signataires de l’acte, on reconnaît DÉPÉRY et plusieurs de ses collègues musiciens de la cathédrale : les LEMAY père et fils, LEBON, OUDET, HUET, ROUSSIN...
• Le 27 octobre de la même année le sieur d’Epery "serpent et musicien" obtient 48 livres de gratification, ce qui semble indiquer qu’il donne toute satisfaction à ses employeurs.

• 1788, Rennes : Le sieur DESPERRY est capité à hauteur de trois livres, place Saint-Pierre, au premier étage, ce qui est un montant supérieur à celui payé par PLIHON et ROUSSIN, mais très nettement inférieur à celui de LEMAY.

• 11 mai 1789 : Le chapitre verse 30 livres au sieur DÉPERY, choriste et musicien, pour avoir "composé ou copié différents morceaux de plain chant pour servir de supplément au livre de chant".

1790, Rennes : DESPERY est toujours serpent-basson à la cathédrale Saint-Pierre de Rennes. Signalé comme 1er serpent, il déclare avoir effectué un service de neuf ans à la cathédrale Saint-Pierre, être âgé de 56 ans et toucher 535 livres 5 sols par an. Le second serpent est Hilaire BOUDRY.
• Mai 1790, Rennes : Dans les listes imprimées des citoyens actifs, PLIHON, ROUSSIN et "DESPERY père" sont classés parmi les citoyens inéligibles. La mention "père" laisse supposer la présence d’un "fils" actif dans le voisinage.
• 22 décembre 1790 : DÉPERY figure comme signataire dans la pétition des "Officiers, Musiciens & Chantres de l'Eglise Cathédrale de Rennes, A l'assemblée Nationale". Les rédacteurs se disent "inquiets de leur sort" mais aussi confiants dans "les principes de justice & d'équité" qui guident "l'heureuse Constitution qui va régénérer la France". Ils se décrivent "attachés, dès leur plus tendre enfance au culte public", certains sexagénaires, d'autres "surchargés d'enfans", tous ayant besoin de leurs appointements pour vivre. Les autres signataires sont "LEMAY M.tre de Musique" qui a signé le premier, suivi de DUBUISSON, PAIRIER, GOBAILLE, PLIHON, BOITE, DÉPERY, DUCAT, ROUSSIN et BOUDRY.

• 1791, Rennes : Antoine-Joseph DESPERY fait partie des musiciens de la cathédrale d’Ancien Régime qui constituent le corps de musique accordé à la cathédrale constitutionnelle. On y trouve un maître, Gaspard LEMAY, trois chantres, PLIHON, ROUSSIN, BOETE, deux serpents, BOUDRY et DESPERY et un violoncelle, OUDET.
• 12 juillet 1791 : Dans son rapport à l’Assemblée du district pour défendre le principe d’une musique constitutionnelle, Toullier souligne le "civisme témoigné en toute occasion" par DESPERY. Sa bonne conduite et son véritable civisme sont soulignés.
• 30 octobre 1791 : Le musicien est présent au baptême d'une fille de son collègue Hilaire BOUDRY. Il signe "Depery", avec un paraphe en forme de clé de sol.
• 19 novembre 1791 : Sa femme, Charlotte Duneufgermain, meurt à l'âge de 74 ans, à leur domicile, place Saint-Pierre. Aucune précision professionnelle n'est apportée par son acte de sépulture concernant Antoine DÉPÉRY, lequel aurait donc été de beaucoup plus jeune que son épouse, sauf erreur du scripteur de cet acte.

Devenu veuf, le musicien engage un parcours accéléré d'obtention des ordres ecclésiastiques. Peut-être est-ce une façon de se mettre au service de l'Église constitutionnelle qui manque de prêtres en Bretagne...

• 2 juin 1792 : Il obtient ses lettres de sous-diaconat, délivrées par l'évêque des Côtes-du-Nord.
• 22 septembre 1792 : Il est ordonné prêtre par le même évêque.
• 25 septembre 1792, Plérin [Côtes-d'Armor actuelles] : Dans ce village qui jouxte Saint-Brieuc, DÉPÉRY est institué "vicaire provisoire".
• 3 novembre 1792 : Il prend possession de la cure de Plérin dont il devient donc, officiellement, le curé constitutionnel.

•  24 germinal II [13 avril 1794], Plérin : Le citoyen DÉPÉRY "curé constitutionnel de cette commune" se présente devant le conseil municipal de Plérin et dépose "ses lettres de prêtrise sur le bureau, déclarant & faisant le serment de ne plus faire de fonctions sacerdotales".
• 4 prairial II [23 mai 1794] : Le citoyen Antoine-Joseph DÉPÉRY quitte officiellement la commune de Plérin pour aller résider à Rennes.
• 9 messidor an II [27 juin 1794] : Le conseil général de Plérin délivre à l'ancien curé constitutionnel un certificat établissant qu'il a résidé dans la commune "depuis le mois d’octobre 1792 jusqu’au 4 prairial dernier" et qu'il s'y est "conduit en bon & honnête citoyen et qu’il a toujours montré dans sa conduite et ses discours un véritable civisme".

• [1794], Rennes : Son nom figure dans la lettre (non datée) écrite par Gaspard LEMAY au nom des musiciens au "Citoyen administrateur" pour réclamer le paiement du service effectué au Temple de la Raison en janvier 1794. Le texte de la lettre dit "vous obligerez six citoyens bons républicains et sans culotte…". Les six noms cités sont : Baudry, Bouëtte, Despery, Plihon, Roussin et l'auteur de la lettre, Le May. Ce document suggère qu'Antoine-Joseph DÉPÉRY avait abandonné sa cure plus tôt qu'il n'est dit dans le certificat de Plérin, avant de repartir régler de manière officielle sa situation à Plérin en avril-mai 1794. À moins qu'à l'inverse il ne soit venu ponctuellement prêter main forte au Temple de la Raison rennais durant l'hiver. En itinéraire pédestre le plus direct, il y a un peu plus de 100 km entre Plérin et Rennes, ce qui devait limiter les allers-retours au strict nécessaire.

• Quelle fut la reconversion professionnelle de DÉPÉRY au moment de la fermeture des églises ? Son nom ne figure pas dans les listes d’enseignants de musique publiées par les Calendriers du département d’Ille-et-Vilaine de l’an VI et an VII conservés. Il pourrait avoir rapidement quitté Rennes pour Paris où son fils Charles-François est attesté peu après.

• 13 pluviôse an III (1er février 1795), Paris : Sur la section de la Municipalité, son fils Charles-François, veuf de Prudence Guillon, se remarie avec Appoline-Thérèse-Angélique Fresneau. Ce mariage n'étant à l'heure actuelle connu que par le fichier Andriveau, on ne dispose d'aucun détail autre que le nom des époux, la date et le lieu. Bien que signalé par le fichier, l'acte de mariage n'a pas été retrouvé dans l'état civil reconstitué de Paris.

• 31 mai 1821, Paris : Antoine-Joseph DESPERY, prêtre, âgé de 86 ans et demi, meurt à son domicile, rue de Grenelle n°101. 
Son fils Charles-François Depery était mort le 21 juillet 1807, à Vaugirard, âgé de 47 ans.

Mise à jour : 1er novembre 2021

Sources
Affiches de Rennes ; F-Ad35/ L 337  ; F-Ad35/ 1G 701 ; F-Ad35/ 1G 702  ; F-Ad35/ 1Q 827 ; F-Ad35/ 1Q 829 ; F-Ad35/ C 4063  ; F-Ad35/ L 1000 ; F-Ad35/ L 1033 ; F-Ad35/ L 999 ; F-Ad51 2G 2364 ; F-Ad51/ 2 G 645 ; F-Ad51/ 2 G 646 ; F-Ad51/ 2E 534/ 117 ; F-Ad51/ 2E/ 534/ 117 ; F-Ad51/ 2G 646 ; F-Ad51/2G 646 ; F-Ad51/2G2364 ; F-Ad80/ 5MI_D372 ; F-AmParis/ 5 Mi 1 1161 ; F-AmParis/ 5 Mi 1 1199 ; F-AmParis/ état civil parisien reconstitué ; F-AmRennes/ BMS St-Aubin et St-Sauveur ; F-AmRennes/ BMS Rennes, St-Étienne ; F-AmRennes/ BMS St-Sauveur ; F-AmRennes/ BMS St-Étienne ; F-An/ DXIX/055/173/01 - F-An/ DXIX/053/124/08 ; Filae/ Fichier Andriveau ; M-Cl.Mussat, Musique et Société…, 1988 ; M.-Cl. Mussat, "Les musiciens d'Église en Bretagne…", 2008

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