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GUICHARD, François Joseph (1744-1807)
État civil
NOM : GUICHARD     Prénom(s) : François Joseph     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : Joseph François
Date(s) : 1744-8-26  / 1807-2-24
Notes biographiques

François Joseph GUICHARD, haute-contre au Mans puis taille à Notre-Dame de Paris de 1768 à la Révolution, présente la particularité d'être resté laïc toute sa vie, sans doute afin de composer des airs profanes en toute liberté et de se déplacer plus facilement dans la capitale pour donner des leçons de guitare. Il a joui en son temps d'une petite notoriété.

• 26 août 1744, Le Mans : Joseph-François GUICHARD naît paroisse Notre-Dame du Pré, sur la rive droite de la Sarthe, où il est baptisé le lendemain. Son père, Joseph Guichard, est maître ou marchand serger. Sa mère s'appelle Françoise Letourneau : issue comme son époux d'une famille de maîtres sergers, elle est peut-être familialement liée au musicien du même nom Julien LETOURNEAU.
L'année suivante, le 22 septembre 1745, une petite sœur Guichard/Letourneau a pour parrain et marraine (représentés) "le sieur SUCHELER bourgeois de Versailles" et sa femme Marguerite [sic, en réalité Catherine] Bouvier : il s'agit de Johann-Frantz SCHUSSLER, musicien du Duc de Penthièvre, marié à Catherine Bouvier. Cette Mancelle elle aussi issue d'une famille de maîtres sergers, est la sœur germaine de Marguerite Bouvier. Or, cette dernière a épousé un certain François Guichard et en a eu deux fils, prénommés (eux aussi) François et Joseph, qui en avril 1769, tous les deux qualifiés de maîtres sergers, sont témoins de l'inventaire après décès de Schussler, dont ils sont, pour partie, les héritiers.

• 1750, Le Mans : Joseph-François GUICHARD est reçu enfant de chœur à la psallette cathédrale.

• 9 octobre 1761, Le Mans : Il reçoit 6 livres de la confrérie Saint-Michel "pour avoir fait chanter la musique de sa composition à la fête de St Michel".

• 23 juin 1762, Le Mans : Le chanoine manceau Nepveu de La Manouillère note qu'un mois avant d'avoir fini ses 12 ans de service comme enfant de chœur, GUICHARD est parti pour Tours "où il a une place".

• Juin 1762-février 1766, lieu ? : Où exerce François Joseph GUICHARD ?

• 4 mai 1764, Tours : Cette haute-contre du Mans est invitée à venir auditionner à la collégiale Saint-Martin; on lui versera 12 livres de frais de voyage. On lui propose 600 livres de gages annuels si l'affaire se conclut. Dans la délibération, la place réservée à son nom est restée vide. Le 14 juin suivant, un chanoine est chargé de lui écrire encore.
• 6 juillet 1764, Tours : La compagnie ordonne de lui verser 12 livres pour ses frais de voyage. Visiblement, il a été recruté par le chapitre aux gages de 600 livres par an. Il a obtenu toutefois un congé de trois semaines pour régler ses affaires. Est-il vraiment venu en personne à Tours?

• 8 février 1766, Le Mans : Le chapitre de la collégiale Saint-Pierre-la-Cour reçoit François-Joseph GUICHARD, haute-contre, “en qualité de musicien et vicaire de notre chœur”.

• 24 juillet 1767, Le Mans : François-Joseph GUICHARD reçoit 24 livres de gratification du chapitre collégial.

• 7 mars 1768, François-Joseph GUICHARD figure toujours sur la liste des vicaires-musiciens dressée pour le chapitre général. Il quitte la collégiale, et sans doute Le Mans, entre mars et juillet 1768 : il ne figure plus dans la liste de juillet 1768.
• Juillet 1768, Paris : Il est reçu machicot à la cathédrale Notre-Dame. 

• 4 décembre 1769, Paris : HUGARD DE SAINT-GUY, marchand de musique établi à l'Accord-Parfait, place du Vieux-Louvre, annonce la prochaine publication du "RECUEIL d'Airs pour la guitarre , par M. Guichard, professeur de musique & de guitarre".

• 1770, Paris : La Bibliographie parisienne mentionne la vente chez HUGARD DE SAINT-GUY de ses Recueils de chansons avec accompagnement de basse chiffrée pour le clavecin, et de deux Recueils d'ariettes, de romances & de chansons agréables, avec accompagnement de guitarre et de clavecin pour les demoiselles qui font usage de la voix & de l'instrument. Tous sont dédiés à la marquise d'Ossonville.

• 1775, Paris : GUICHARD figure parmi les six tailles (dont une place alors non pourvue) de la cathédrale Notre-Dame, selon l'Almanach musical.
• 1775, Paris : Il compose de plus belle et fait publier chez Bignon "Les Loisirs d'Apollon ou Nouveau recueil d'ariettes, romances, chansons nouvelles etc. avec accompagnement de guitarre et basse chiffrée pour le clavecin ou piano forte".

• 30 mars 1778, Paris : Le chapitre de Notre-Dame lui accorde l'autorisation d'être "examiné" afin de savoir s'il est prêt à recevoir la tonsure cléricale ; c'est le chanoine de Malaret qui est désigné pour procéder à cet examen. GUICHARD est prêt à changer de statut mais ne profite pas ensuite de cette décision. Jamais il n'obtiendra de congé pour aller se former au séminaire, jamais il ne sera pourvu du moindre bénéfice au sein de la métropole parisienne. Finalement, il a opté pour une sorte de liberté lui permettant de courir Paris afin d'y donner des leçons de musique.
• 1778, Paris : Il compose toujours et fait publier chez Bignon ses "Nouvelles chansons, romances, ariettes etc. avec accompagnement de guitarre et basse chiffrée pour le clavecin ou piano forte pour servir de suite aux Loisirs d'Apollon...".

• 1779, Paris : GUICHARD figure toujours parmi les six tailles (dont une place encore vacante) de la cathédrale Notre-Dame selon l'Almanach Musical.

• 1780, Paris : Il publie un "Premier livre de chansons nouvelles avec accompagnement de harpe, ou piano forte dedié à madame la vicomtesse de Beaumont". Dans la dédicace, il écrit : "L'ouvrage que j'ai l'honneur de vous dédier n'est pas seulement un hommage, c'est une dette sacrée dont les arts s’acquittent envers vous, ils sont vos enfants puisque vous êtes leur protectrice. Heureux ! Si ces airs pouvoient conserver quelques traces des agrémens que vous leur prêtez, on céderoit alors au doux charme de votre voix, et aux accords que forme votre main lorsqu'elle voltige si légèrement sur des cordes harmonieuses. les sourds murmures de la critique seroient bientôt étouffés par le cri de l'admiration, mes deffauts seroient oubliés, et mon ouvrage deviendroit le votre".

• 28 juillet 1783, Paris : L'intendant de la bibliothèque capitulaire présente de la part de GUICHARD, "l'ancien des machicots de l'Eglise Notre-Dame", un ouvrage en un volume intitulé "Essais de nouvelle psalmodie ou faux bourdons a une, deux, trois voix". Le chapitre l'agrée et l'ouvrage sera placé à la bibliothèque. Au sujet de cette œuvre, Fétis écrit dans son Dictionnaire : "Ces faux-bourdons ne contiennent que des magnificats ; ils sont fort mal écrits : l'auteur dit cependant, dans l'avertissement de son Supplément, qu'ils ont obtenu un brillant succès lorsqu'ils ont été chantés dans l'église de Notre-Dame, le 31 juillet 1783, et renvoie aux journaux du temps pour les éloges qui lui ont été donnés. Au surplus le titre de ce recueil est absurde, car faux bourdon signifie plain-chant harmonisé ; il ne peut donc y avoir de faux-bourdons à une voix".
• 3 octobre 1783, Paris : François Joseph GUICHARD obtient quinze jours de congé.

• 1784-1788, Paris : Il fait paraître "Cinq recueils de chansons et romances avec accompagnement de harpe ou piano". Selon Fétis, "on trouve dans ces recueils plusieurs jolies mélodies ; quelques-unes ont même obtenu un succès de vogue, entre autres : Un bouquet de romarin, Le coin du feu, II est passé le bon vieux temps, etc".

• 1785, Paris : D'après les Tablettes de renommée des musiciens, "l'abbé" Joseph François GUICHARD, qui réside cloître Notre-Dame, est "renommé pour le goût du Chant & la Guitare, a fait plusieurs Recueils d’Airs variés pour cet Instrument".

• 20 septembre 1786, Paris : Il obtient trois semaines de congé, sans doute pour se préparer à la fête de Sainte Cécile.
• 22 novembre 1786, Paris : Il dirige et fait jouer la messe solennelle de la Sainte Cécile qu'il a composée et qui est chantée "en musique à grand-chœur, avec motet" dans l'église paroissiale Saint-Eustache. À cette occasion, les musiciens de quatre grandes églises parisiennes sont présents : ceux de la cathédrale Notre-Dame, "ainsi que ceux de la Sainte-Chapelle, de Saint-Germain-l'Auxerrois & des Saints-Innocens". L'auteur des "Observations sur la musique a grand orchestre introduite dans plusieurs Eglises" se réjouit, au mois de décembre suivant, de voir que tous ces musiciens "[...] ne sont point assimilés ni associés aux gens du théâtre. Il est également flatteur pour Messieurs du chapitre de Notre-Dame, de voir qu'un de leurs sujets ait donné, dans les circonstances critiques du temps, un exemple, qui non seulement n'a occasionné aucune plainte de la part du Public chrétien, mais qui a mérité en général son suffrage. Il faut croire que M. l'Abbé Guichard n'aura pas été au delà de son engagement, en introduisant dans sa Musique d'autres Musiciens que ceux qui ont été annoncés, & qu'il aura trouvé parmi ceux-ci, assez de sujets habiles pour exécuter la symphonie à grand-chœur. Au reste, personne n'auroit lieu de se scandaliser, quand M. Guichard auroit appelé des Musiciens laïcs, non attachés toutefois aux Spectacles, pour compléter ou renforcer sa Musique. Mais, en homme de goût, il aura préféré de donner une Musique entierement ecclésiastique. Epoque presque unique, à laquelle il est à croire que les talens du compositeur & des exécutans auront parfaitement répondu. D'où on peut conclure, avec assurance, que le corps de Musique des quatre Eglises réunies, M. Guichard à la tête, fait la condamnation de tous les autres corps de Musique, & des particuliers attachés aux Spectacles, qu'on appelle dans les temples du seigneur, contre les textes de l'Ecriture Sainte, les sentimens des Peres, les canons de l'Eglise, & contre le respect dû à la Piété Publique. Ces Corps étrangers & réprouvés, doivent être considérés ici, par rapport au corps de musique de M. l'Abbé Guichard, comme les flots d'une mer furieuse qui viennent se briser contre des rochers inébranlable [...]".

• 7 février 1787, Paris : François-Joseph GUICHARD, machicot honoraire à Notre-Dame, demande un certificat de bonnes vie et mœurs. Le chapitre lui verse une pension viagère de 1 716 livres.

• 1788, Paris : Le Calendrier musical universel le mentionne parmi les professeurs de musique vocale et instrumentale (dans la liste des "professeurs de guitare et de sistre") en exercice dans la capitale. Il réside cloître-Notre-Dame. Il est signalé parmi "ceux qui sont connus pour quelque ouvrage de leur composition". Il évoque aussi plusieurs de ses compositions ; d'abord le "Rorate coeli desuper, "prière de l‘Avent, mise en musique à deux voix et basse d’accompagnement, par M. l’abbé Guichard, de la musique de l’église de Paris. [...] On a déja de M. l’abbé Guichard un essai de nouvelles psalmodies en faux-bourdon, en trio, qui ont été exécutés avec succès dans l’église de N. D. [...]. L’auteur y a joint un supplément gravé en plain-chant, à l’usage des paroisses et des couvens". On trouve aussi la mention de ses "Loisirs bachico-harmoniques, ou desserts anacréontiques, recueil de solos, duos, trios, quatuors, composés par M. Guichard [...]. Dans un tems où on ne rit presque plus, pas même à table, on doit savoir gré à M. Guichard d’avoir cherché par le choix de ses paroles, et par la musique qu‘il a eu le talent d'y adapter, à rappeler les François à cette gaité franche, qui en son Véritable caractère".

• 24 avril 1789, Paris : François Joseph GUICHARD, qualifié de "Macicaut vétéran de l'Eglise Notre-Dame", obtient l'autorisation de sortir du cloître pour se soigner.
• 22 mai 1789, Paris : "Lecture faite d'une requête du sieur GUICHARD machicot vétéran malade hors du cloitre, et vu le certificat du médecin relativement au besoin qu'a ledit sieur Guichard de prendre l'air de la campagne, Messieurs, après en avoir délibéré, ont bien voulu avoir égard à sa demande, et ont, en conséquence arrêté qu"il seroit tenu présent aux offices du jour jusqu'à la fête Dieu". 

1790, Paris : Dans un état des revenus et charges du chapitre de l’Église de Paris, il est précisé que chacun des cinq machicots perçoit 1 481 livres 7 sols 2 deniers de traitement annuel, avec la précision suivante : "Est observé que le plus ancien des cinq Machecots est le Sr Guichard ; que le Chap[it]re lui aiant accordé la vétérance, il est assimilé depuis aux Bénéficiers de l’Eglise, et ce qu’il pouvoit gagner devoit lui être payé pend. sa vie Comme pension viagère, Sans même assister a aucuns offices".

• 11 février 1791, Paris : Un état sommaire est transmis par le bureau de l'Agence des biens nationaux au Bureau de liquidation, dans lequel GUICHARD, musicien du chapitre de Notre-Dame, demande le versement d'une pension, avec VILLOTEAU et BUÉE.
• 26 août 1791, Paris : Un décret suspend le versement de la pension viagère fixée en 1787.
• 1er juillet 1792, Paris : GUICHARD est rétabli dans ses droits.

• 12 janvier 1793, Paris : À la suite d'une réclamation de GUICHARD au sujet du quartier de sa pension qui vient d'échoir, les membres du directoire du Département écrivent au ministre de l'Intérieur afin de savoir s’il faut lui verser sa pension sur le pied de 1 716 livres ou si celle-ci doit être réduite à 1 000 livres, observant "qu’il n’a jamais été ecclésiastique et qu’il étoit attaché au Chapitre de notre Dame comme musicien". En attendant, ils lui feront verser 250 livres.
• 6 février 1793, Paris : Dans sa réponse, le ministre de l’Intérieur Roland estime que la loi du 27 septembre 1792 s’applique à GUICHARD, ce qui signifie que la réduction des pensions concerne "tous les individus qui ont obtenu des traitemens comme attachés cidevant, par un titre ou un service quelconque, tant aux communautés religieuses qu’aux corps ecclésiastiques supprimés". Le montant de la pension est abaissé à 1 000 livres annuellement.

• 1793-1798, Paris : GUICHARD compose plusieurs œuvres de circonstance comme l'"Hymne à l'espérance, à voix seule ou en quatuor, avec accompagnement" (1794), ou encore un "Hymne à la liberté à quatre voix, 1798".

• 1794, Paris : "Les Loisirs d'Apollon ou Nouveau recueil d'ariettes, romances, chansons nouvelles etc. avec accompagnement de guitarre et basse chiffrée pour le clavecin ou piano forte" sont à nouveau publiés chez Frère.

• 1795, Paris : Le citoyen GUICHARD publie de "Petites pièces pour guitare".

• 1798, Paris : Il fait publier ses "Nouveaux desserts anacréontiques, ronde de table, avec accompagnement de guitare, op. 37".

• 12 octobre 1803, Paris : Toujours musicien, il demeure rue Culture Sainte-Catherine.

• 1806-1807, Paris : François-Joseph GUICHARD est musicien de la cathédrale Notre-Dame.

• 24 février 1807, Paris : François-Joseph GUICHARD, musicien, décède à son domicile, n° 15, rue Culture Sainte-Catherine. Il était marié avec Marie Victoire André Vilehavoin.

• 1836, Paris : Un article biographique lui est consacré dans la "Biographie universelle et portative des contemporains" sous le nom de Nicolas GUICHARD : "On a de lui des messes, des motets, etc., qui se distinguent par leur excellente mélodie. Il pinçait de la guitare d'une manière très brillante, et donnait des leçons de cet instrument. Il a publié des recueils d'airs de sa façon, parmi lesquels se trouve le fameux "bouquet de romarin", qui, par parenthèse, avait été créé d'abord sur les paroles du Kyrie eleison. Guichard, dans le commencement du théâtre du Vaudeville, avait fait des accompagnements très ingénieux à la jolie pièce de "la Revanche forcée". Mais du moment que le vrai genre du vaudeville et de la romance dégénéra en petits opéras à duos et à ariettes, plutôt faits pour le théâtre Feydeau que pour la scène de Momus, il se contenta de chanter chez lui sa romance , "il est passé le bon temps", et vécut dans une médiocrité qui aurait été de la gène, sans les soins de son estimable compagne. Comme il avait été autrefois attaché à la musique de Notre-Dame, il y fut encore employé lors du rétablissement du chapitre de cette église. Un ami des arts, qui était en même temps le sien, jouissant d'un grand crédit, était parvenu à appeler la sollicitude du gouvernement sur son infortune et sur son talent, lorsqu'une hydropisie de poitrine termina ses jours. Ayant fait de bonnes études, il se montra rigoureux observateur de la prosodie latine et française dans ses compositions musicales : ce quo l'on ne peut pas dire de beaucoup d'autres musiciens, même des plus renommés".
Selon Fétis, il laissa aussi "Les plaisirs des soirées, pièces pour guitare, & ; une Petite méthode de guitare, Paris, Frère ; Trente duos pour deux violons, Paris, Naderman. Guichard a laissé en manuscrit plusieurs messes et motets de sa composition".

Mise à jour : 17 juillet 2017

Sources
Almanach ecclésiastique de France pour l’an 1807 ; Almanach musical de 1775 ; Almanach musical de 1779 ; Almanach musical, 1776 ; Annonces, affiches et avis divers, 1769 ; Annonces, affiches et avis divers, 1771 ; Annonces, affiches et avis divers, 1773 ; Annonces, affiches et avis divers, 1776 ; Bibliographie parisienne [...], 1770 ; Biographie universelle et portative des contemporains, 1836 ; Calendrier Musical Universel, suite de l'Almanach Musical, année 1788 ; Calendrier musical universel ; F-Ad72/ G 1333 ; F-Ad72/ G 509 ; F-Ad72/ état civil en ligne ; F-Ad75/ 5 Mi 1 1160 ; F-Adio.Tours/ registre capitulaire St-Martin n°13 ; F-An/ ET/X/865 ; F-An/ F19/1126 ; F-An/ F19/470 ; F-An/ LL 232/ 40 ; F-An/ LL 232/32/1  ; F-An/ LL 232/36/1 ; F-An/ LL 232/41/2 ; F-An/ LL232/38/2 ; F-An/ S 460 ; François Guichard, Premier livre de chansons nouvelles avec accompagnement de harpe, ou piano forte...1780 ; Fétis, Biographie universelle... ; Granger, Hubert, Taroni, Journal d'un chanoine du Mans…, 2013. ; Guitare Classique, Forum de ressources  ; M.-R. Renon dir., Musique d’église autour de N. Pacotat, 2010 ; Méthode pour la guitharre: rendu facile sans le secours de l'art [...], 1794 ; Observations sur la musique a grand orchestre introduite dans plusieurs Eglises [...], décembre 1786 ; Tablettes de renommée des musiciens ; Tablettes de renommée, 1785
Module MUSEFREM : situation en 1790
Période :  1768-7  / 1790-11
Lieux :  Cathédrale Notre-Dame (PARIS [ville])  
Fonction :  taille (Église)  
Formation ? :  Non
Formation maîtrisienne attestée : oui    
Ecclesiastique ? : laïc    
Situation maritale : célibataire    

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