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MAUGÉ, Pierre Philippe (1790 av.-1792 ap.)

MAUGÉ, Pierre Philippe (1790 av.-1792 ap.)

État civil
NOM : MAUGÉ     Prénom(s) : Pierre Philippe     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : MAUGER
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Date(s) : 1790 av.  / 1792 ap.
Notes biographiques

On sait peu de choses actuellement à propos de Pierre Philippe MAUGÉ. Cependant il est fermement attesté comme musicien et chantre à la cathédrale Saint-Louis de La Rochelle en 1790.

• Le 1er septembre 1785, La Rochelle : Pierre Philippe MAUGÉ, musicien de la cathédrale Saint-Louis, assiste au baptême du fils d'Étienne Michel Pierre VATTIER à l'église paroissiale Saint-Barthélemy, comme parrain, en compagnie également de Jacques Bonaventure COLLET DE CHARMOY.

• Le 25 juillet 1787, La Rochelle : Les sieurs Marc Antoine CROUZET, maître de musique, François Anne BURDELOT musicien, et Pierre MAUGÉ, aussi musicien, assistent et signent au mariage d'Alexandre-Marie SAUTEREAU, "musicien de la cathédrale de cette ville", qui épouse Claire Aupetit, une habitante de La Rochelle, fille d'un maître perruquier.

• Le 14 mai 1790La Rochelle : Pierre Philippe MAUGÉ et ses collègues musiciens : CROUZET (maître de musique), DE CHARMOY, VATTIER, BOUYER, AUBRY, MAUROY, PERRIN, VINCHON, GAUDRION, BURDELOT, et PAUVERT de la cathédrale Saint-Louis, adressent une pétition collective au Comité ecclésiastique pour obtenir des secours. Le district fixe son traitement pour l'année à 300 livres.

• En 1791, le directoire du district fixe le traitement de Pierre Philippe MAUGÉ à 300 livres pour l'année. Le 12 mars, il reçoit 37 livres 10 sols, puis effectue une demande d'acompte sur son traitement avec d'autres collègues musiciens (AUBRY, BURDELOT et DE CHARMOY). Le 30 juillet, le district lui accorde le paiement de son troisième trimestre, puis le paiement de son quatrième trimestre le 1er octobre.

• En 1792, Pierre Philippe MAUGÉ, désormais "citoyen MAUGÉ" , demande une gratification en vertu de la loi du 1er juillet 1792, en tant qu'ancien employé de la cathédrale Saint-Louis. Le district lui accorde une gratification de 400 livres, soit 100 livres de plus que son salaire annuel antérieur. S'il obtient une gratification plutôt qu'une pension, on peut en déduire que Philippe MAUGÉ n'exerçait pas depuis longtemps au service des églises.

Après 1792, on perd la trace de Philippe MAUGÉ...

Dernière mise à jour : 17 mars 2016

Sources
F-Ad17 / BMS Saint-Barthélemy ; F-Ad17/ BMS St-Sauveur de La Rochelle ; F-Ad17/ L 309 ; F-Ad17/ L 319 ; F-Ad17/ L 398 ; F-An/ DXIX/056/196/02 ; F-An/ DXIX/091/778/01
Module MUSEFREM : situation en 1790
Période :  1790 av.  / 1792 
Lieux :  Cathédrale Saint-Louis (LA ROCHELLE)  
Fonction :  musicien (Église)  ;  chanteur (Église)  
Formation ? :  Non
Formation maîtrisienne attestée : non renseigné    
Ecclesiastique ? : non renseigné    
Situation maritale : non renseigné    

Jusqu'en 1792, Philippe MAUGÉ est mentionné comme étant musicien ou chantre au service de la cathédrale Saint-Louis de La Rochelle.


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