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NOËLLE, Jean (1737-1798 ap. fl.)
État civil
NOM : NOËLLE     Prénom(s) : Jean     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : NOËL
NOËLE
(DE) NOËLLE
NOAILLES
Date(s) : 1737-9-26  / 1798-10-24 ap.
Notes biographiques

Tout juste adulte, Jean NOËLLE obtient un poste de choriste à la cathédrale Saint-André de Bordeaux qu'il occupa pendant plus de vingt ans jusqu'à la Révolution. Il tenait aussi dans cette ville un billard. Sa fin de vie reste à découvrir.

• 26 septembre 1737, Arbus [Pyrénées-Atlantiques] :  Jean NOËLLE naît dans cette petite paroisse du diocèse de Lescar. Il est issu d'une famille de laboureurs.

• On ignore pour le moment où il est formé.

• 28 janvier 1766, Arbus : Il épouse Jeanne Mirailh, une fille de laboureurs également qui réside dans la même paroisse que lui. Ils sont déclarés tous les deux comme mineurs. Jeanne Mirailh donne naissance trois mois plus tard à un petit garçon. 

• 2 février 1769, Bordeaux : Jean NOËLLE devient père d'un deuxième enfant dont Nicolas MAHÉ est le parrain. Il exerce alors à la cathédrale Saint-André en tant que musicien.

• 28 novembre 1770, Bordeaux : Une petit fille naît.

• 12 mai 1772, Bordeaux : Il reçoit une avance de 200 livres.

• 7 octobre 1773, Bordeaux : Son nom apparaît dans un acte capitulaire. Il est présenté comme chapier et obtient 8 jours de congé.

• 9 juillet 1783, Bordeaux : Les jurats lui accordent l'autorisation d'ouvrir un jeu de billard dans la maison qu'il loue "hors et près la porte d'Albret". Les chanoines de Saint-André lui ont délivré à cet effet une attestation de bonnes vie et mœurs afin de soutenir sa demande.

• 1784, Bordeaux : Il paie 3 livres de capitation.

• 1788, Bordeaux : Il reçoit plusieurs gratifications. Le 29 janvier, on lui verse 42 livres. Le 16 septembre le chapitre lui accorde, avec son confrère chapier LALENUE, la somme de six livres "pour avoir changé les livres au chœur pendant les quatre saisons de l'année suivant l'usage". Le 16 novembre 1788, il obtient une gratification annuelle de 120 livres.

1790Bordeaux : Jean NOËLLE est toujours en activité à la cathédrale Saint-André. Il y exerce comme choriste et chapier. Il figure parmi les signataires d'une pétition que les musiciens de la cathédrale adressent au district de la Gironde pour obtenir leurs appointements. Les pointes de Jean NOËLLE s'élèvent pour le mois de novembre à 58 livres 16 sols et 6 deniers.

• [1790 -1791], Bordeaux : Les musiciens de la cathédrale Saint-André rédigent une nouvelle supplique collective destinée cette fois-ci à l'Assemblée Nationale. Elle est signée par Joseph COSSE "maître de musique" ainsi que par Antoine BOURRILLON, François DANCOSE, Jean-Jacques DREUILH, Jean DUBAUX, François DUMOULLY, Jean HURTEAU, Pierre JIGOUICDominique MARTINOU et Jean NOËLLE.

• 1791, Bordeaux : Il est reconduit dans ses fonctions par la nouvelle fabrique aux gages de 700 livres par an. Un état des charges musicales de la cathédrale Saint-André en date du 10 septembre 1791 précise qu'il office comme chapier aux côtés de Dominique MARTINOU.

• vers septembre 1792, Bordeaux : Il prête le serment de "liberté-égalité" dans une assemblée de la section Guillaume Tell.

• onze vendémaire et dix-huit floreal an III (2 octobre 1794 et 7 mai 1795), Arbus [Landes] : Il prend part au mariage de deux de ses proches en qualité de témoin. Les actes de mariage le présentent à chaque fois comme "cy-devant musicien de Bordeaux". Il est toujours marié à Jeanne Mirailh.

• Vers thermidor an III (vers juillet - août 1795), Bordeaux : Jean NOËLLE touche une pension de 200 livres payée par quartier. Il réside 1 place Guillaume Tell. 

• second semestre an V, Bordeaux : Cette même pension continue à lui être versée.

• 3 brumaire an VII (24 octobre 1798), Bordeaux : Un procès verbal établit que le citoyen Jean NOËLLE "cy devant choriste et musicien de St-André" a déjà prêté le serment de "liberté-égalité". Le registre sur lequel sa déclaration avait été inscrite en 1792 a été perdu, or un certificat lui est nécessaire pour toucher le montant de son traitement comme pensionnaire ecclésiastique. L'administration municipale lui délivre cette attestation après le témoignage de deux citoyens.

• On perd ensuite sa trace.

Sources
F-Ad33/ 1 Q 1277 ; F-Ad33/ 1 Q 1382 ; F-Ad33/ 1 Q 1393 ; F-Ad33/ 1 Q 1395 ; F-Ad33/ 4 L 126 ; F-Ad33/ C 2793 ; F-Ad33/ G 307 ; F-Ad33/ G 3294 ; F-Ad33/ G 3295 ; F-Ad33/ G 3300 ; F-Ad33/ G 3335 ; F-Ad64/ BMS Arbus ; F-Ad64/ NMD Arbus ; F-Am Bordeaux/ BMS Saint-André ; F-Am Bordeaux/ HH 111 ; F-Am Bordeaux/ P 6 ; F-An/ DXIX/091/777/01
Module MUSEFREM : situation en 1790
Période :  1769 ca  / 1791-9 ap.
Lieux :  Cathédrale Saint-André (BORDEAUX)  
Fonction :  musicien (Église)  ;  chapier (Église)  
Formation ? :  Non
Formation maîtrisienne attestée : non renseigné    
Ecclesiastique ? : laïc    
Situation maritale : marié    

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