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MADIN, Henri (-) [attribution possible] : MOTETS CHANTÉS PAR LES CENT FILLES DE LA MISÉRICORDE

MADIN, Henri (-) [attribution possible] : MOTETS CHANTÉS PAR LES CENT FILLES DE LA MISÉRICORDE

Titre uniforme :
MOTETS CHANTÉS PAR LES CENT FILLES DE LA MISÉRICORDE
Source(s) du recueil :
Source musicale A

MOTTES [!]/ A DEUX DESSUS/ Avec Simphonie et Sans Simphonie/ Au Nombre de Six/ Chantés aux Saluts par les Cent Filles de/ La Misericorde Rue Censier fauxbourg St./ Marcel qui peuvent aussi être chantés par les Da=/ mes Religieuses, et servir de leçons aux demoiselles/ quelles ont en pension quand elles aprenent la Musique./ Composés par/ Mr. H. M./ PREMIER LIVRE/ Gravé par du Plessy/ Prix en blanc 1 lt./ SE VEND A PARIS
{ La Veuve Boivin, rüe S.t Honoré à la Regle d'Or.
Chez { Le S.r le Clerc, rüe du Roule à la Croix d'Or.
Avec Privilege du Roy./ 1740.
partition, [II]-19 p.
F-Pn/ Vm1 1155

Note(s) sur la source musicale A

Non signalé au RISM.

Contient :
- p. [I] [page de titre]
- p. [II] « AVERTISSEMENT »
- p. 1-3 Adoro te mea spes... dilecte
- p. 3-4 Speciosa facta es
- p. 5-7 Laetare et exulta solitudo
- p. 8-13 Tantum ergo sacramentum
- p. 14-15 Domine salvum fac regem
- p. 15-19 Filiae regum in honore tuo
- p. [20] « Privilege General. »

« AVERTISSEMENT
On peut chanter ces Duos Sans Basse continüe, et Sans Simphonie observant Seulement que la Seconde partie fasse les petites Notes qui font la Basse, On peut metre de la Simphonie a ceux qui n'en n'ont point en repetant le même chant a chaque reprise. On peut aussi en chanter quatre a un Salut du Saint Sacrement par exemple le premier au Saint Sacrement, le Second a la Sainte Vierge, le Troisieme pour la Feste que l'on Celebre, le Quatrieme le Domine Salvum fac Regem, et dans le même temps M.r le Célébrant aura S'il luy plait la bonté de dire l'Oraison qui Convient a la fin de chaque Mottet pour que les Dames qui les chantent puissent se reposer.
Pour les bien executer il faut remarquer ce qui est a Seul ce qui est a deux marquéz par un 2. et doubler, ou tripler les parties quand il y a le mot de Tous, ce qui fait un petit Choeur. »

Autre exemplaire :
F-Pa/ M 306

Dépouillement (sigle RISM/ cote)

F-Pn/ Vm1 1155
F-Pa/ M 306

Attribution(s)

François Lesure, dans son Catalogue de la musique imprimée... (Paris, Bibliothèque nationale, 1981, p. 684) écrit : « Peut-être Louis Lemaire (voir catalogue Leclerc). ». L'attribution à ce compositeur paraît erronée, car en contradiction avec les initiales du compositeur figurant sur la page de titre (« M.r H. M. »).
Jean-Paul Montagnier a consacré un article à ce livre de motets (« Les petits motets de Mr H[enry] M[adin] », in Symphonies lorraines..., Paris, Klincksieck, 1998, p. 151-167) où il démontre que l'attribution à Madin est possible, mais difficile à prouver :
« admettre que « Mr H. M. » et Henry Madin, musicien du Roi, sont bel et bien la même personne demeure hypothétique. Certes, l'exemple d'un Nicolas Bernier publiant la plupart de ses livres de cantates sous le nom de « Mr B. » tendrait à renforcer cette identification, mais le doute ne peut actuellement être définitivement levé. » (p. 156)

et, plus loin (p. 163) :
« De cette brève présentation des six petits motets « Gravé par du Plessy », il ressort qu'il n'est actuellement pas possible d'identifier avec certitude Mr H. M. au verdunois Henry Madin. La page de titre et le « Privilege General » imprimé à la fin du volume fournissent des indices quelque peu contradictoires que le contenu musical ne permet pas de trancher, même si certaines maladresses d'écriture ne nous semblent (a priori) guère digne du sous-maître de la Chapelle du Roi.
Dans l'ensemble, ces six petits motets sont rédigés en un style à la fois simple et élégant, style qui témoigne de leur destination liturgique. [...] Ce souci d'un style abordable par tous - que ce soient les « Filles de La Misericorde », les « demoiselles quelles ont en pension », ou toute autre personne assistant aux saluts de la rue Censier - plaide en faveur d'un compositeur-prêtre : tel fut Henry Madin. Malheureusement, ce dernier argument est par trop subjectif pour lui attribuer définitivement ces motets. »

Voir aussi

Voir aussi PM.518-523

Lieu(x)

PARIS, Couvent des Filles de la Miséricorde
PARIS

Date(s)

1740

Éditeur(s) / Graveur(s) / Libraire(s)

BOIVIN, Élisabeth-Catherine Ballard, Mme
LECLERC, Jean-Pantaléon [libraire]
DUPLESSIS, François [graveur]

Référence(s) bibliographique(s) :
Cote CMBV

CMBV/ ARC MAD 02 [F-Pn/ Vm1 1155]

Informations sur la notice :

Notice créée par Nathalie Berton (décembre 2005).

Date de référence :

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