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CAUCANAS, François Laurent (1748 ca-1792 ap.)

CAUCANAS, François Laurent (1748 ca-1792 ap.)

État civil
NOM : CAUCANAS     Prénom(s) : François Laurent     Sexe : M
Date(s) : 1748 ca entre crochets  / 1792 ap.
Notes biographiques

• [Vers 1748],  ? : Naissance de François Laurent CAUCANAS.

• 1er janvier 1781, Montpellier : Bien qu'il soit garçon cordonnier de son métier et qu'il continue ensuite d'exercer ce même métier, il est reçu en qualité de chantre par les trois chapitres collégiaux de Montpellier réunis, c'est-à-dire la Trinité, Saint-Sauveur et Sainte-Anne, aux appointements annuels de 150 livres. Les offices sont célébrés à l'église Saint-Anne.

• 1787-1789 : Ces appointements sont plus tard reconnus insuffisants pour le service journalier que la place exige et portés dès 1787 à 180 livres au moyen de 30 livres en forme de gratification. Il reçoit de chaque chapitre collégial le tiers de cette gratification. Il bénéficie également d'étrennes et de droits casuels. C'est le cas des 12 livres qu'il reçoit du chapitre collégial de la Trinité pour son assistance aux obits de toute l'année 1788.

• 1790 : Il est toujours chantre au service des trois chapitres collégiaux de Montpellier. Le 28 octobre il fait une demande de pension au Comité ecclésiastique. Il a 42 ans et une famille à charge. Il souffre d'infirmité : douleurs de poitrine, fatigue perpétuelle, "fruit trop assuré de son exactitude à remplir un devoir qu'il avoit ambitionné, accepté, sans mesurer ses forces physiques". Il souhaite obtenir une pension de 150 livres annuelles faisant la totalité de ses gages fixes, outre la somme de 37 livres qui lui est due sur son salaire de 1790.

• 26 janvier 1791 : Le directoire de département de l'Hérault lui accorde une pension en rente viagère de 120 livres annuelles.

• 27 septembre 1792 : Dans une nouvelle demande de pension adressée au directoire du district de Montpellier, il prétend avoir été reçu à vie, comme c'était l'usage, et n'avoir accepté la place de chantre qu'à cette condition. Il peine pourtant à le prouver par document écrit, car cela n'a pas été retenu dans les délibérations. On apprend également qu'il dessert un nouvel emploi public, servant en qualité de chantre dans l'église paroissiale Saint-Denis, ce qui lui enlève le droit de recevoir une pension de l'administration.

• 8 octobre 1792 : Malgré l'avis du district, le directoire du département accorde à François Laurent CAUCANAS une gratification de 177 livres, ce qui fait la totalité de ses gages en 1789. On apprend qu'il a déjà reçu 40 livres en "juste salaire du travail par lui fait en 1791 conjointement avec les Musiciens du ci-devant chapitre Saint-Pierre" de Montpellier.

Sources
F-Ad34 / G 4290 ; F-Ad34 / G 4333 ; F-Ad34 / L 2748 ; F-Ad34/ L 2743 ; F-An/ DXIX/090/742/26,80

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