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BACHELIER, Louis (1705-1782)
État civil
NOM : BACHELIER     Prénom(s) : Louis     Sexe : M
Date(s) : 1705-3-7   / 1782-1-20
Notes biographiques

Louis BACHELIER fait partie de ces maîtres de musique dont le parcours a priori ancré dans sa ville natale s’enrichit d’expériences multiples découvertes au gré d’une itinérance qui reste à compléter. Déçu de ne pas obtenir le poste de maître de musique à la cathédrale d’Angers qui lui semblait destiné, BACHELIER, dont le caractère trempé est avéré à plusieurs reprises, débute une vie vicariante qui le conduit à Orléans, Verdun, Clermont, peut-être Amiens. Il aurait fait jouer un Te Deum devant Louis XV pendant son séjour verdunois (en 1744). La postérité lui attribue des traités, messes et grands motets aujourd’hui disparus. La biographie de BACHELIER reste encore lacunaire sur la longue période de 1732 à 1744, douze années qui interrogent et que le patient maillage Muséfrem participera certainement à renseigner. Louis BACHELIER, enfant de chœur, psalteur, organiste, maître de musique et compositeur, participe également à la franc-maçonnerie angevine à son retour à Angers. Il reste apprécié du chapitre cathédral malgré sa retraite comme chanoine du chapitre Saint-Pierre. Son autorité perdure au-delà de son activité.

• 7 mars 1705, Angers : Louis BACHELIER est baptisé en la cathédrale Saint-Maurice, paroisse où demeurent ses parents François Bachelier et Jeanne Bellanger. Le père est marchand cartier, le parrain "tondeur de draps".

• [Vers 1710 environ] : Louis BACHELIER devient enfant de chœur de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers.

• 1721, Angers : Enfant de chœur à la cathédrale Saint-Maurice, depuis une dizaine d'années, le jeune Louis BACHELIER, probablement talentueux, est désigné par le chapitre pour apprendre l'orgue.
• 1723, Angers : Louis BACHELIER quitte le groupe des enfants, après avoir reçu les 160 livres de récompense habituelle, et rejoint les psalteurs adultes. Il a 18 ans.

• 1725, Angers : Le maître de musique Louis VIGNÉ ayant des problèmes de santé demande à se retirer. Le chapitre qui souhaite le retenir, désigne pour le seconder le jeune Louis BACHELIER. La chapelle Saint-François est attribuée à BACHELIER, une forme de contrepartie dont il restera bénéficiaire jusqu’en mars 1732. VIGNÉ ne se retire qu'en 1727. Contrairement à toute attente, le chapitre préfère alors attribuer le poste de maître de musique à Urbain GRONDEAU, clerc du diocèse de Tours plutôt qu'à Louis BACHELIER. Celui-ci reste à Angers comme simple musicien.

• 14 octobre 1728, Amiens [Somme] : Il semblerait que Louis BACHELIER ait eu un contrat en Picardie, à Notre-Dame des Aydes à Amiens, l'engageant à fournir douze messes par an. Si l'information est plausible, les sources non citées ne permettent pas de la confirmer d'autant qu'un problème de concordance de dates est soulevé. De plus, mis en perspective avec l'article documenté de Frédéric Billet "La maîtrise de la cathédrale d'Amiens d'après le projet de cérémonial du chanoine Villeman au XVIIIe siècle", la fonction de maître de musique à Notre-Dame d'Amiens se révèle improbable excepté en ce qui concerne éventuellement les compositions de psaumes de BACHELIER. Cet item gagnera à être clarifié.

• 1729, Angers : Le chanoine Poirier suppose sans en avoir la certitude que l'ordination sacerdotale de Louis BACHELIER a eu lieu en 1729. En effet, ce dernier est alors autorisé à faire une retraite de six semaines au séminaire. Ses absences fréquentes commencent à peser au chapitre angevin dès 1730.

• Mai 1731, Angers : Toujours musicien à la cathédrale Saint-Maurice, Louis BACHELIER est "muleté" de 10 sols pour ses trop nombreuses absences. Il va finalement quitter Saint-Maurice et partir pour une cathédrale qui lui offre enfin un poste de maître.
• 14 août 1731, Orléans : Succédant à Louis HOMET parti à Chartres, Louis BACHELIER, "prêtre du diocèse d'Angers", est nommé maître de musique à la cathédrale Sainte-Croix. Quinze jours après, lui est conférée la demi-prébende affectée au maître de musique et des enfants de chœur.

• Mars 1732, Angers : Le chapitre de Saint-Maurice, estimant alors la chapelle Saint-François disponible "pour cause de désertion du sieur BACHELIER" (c'est-à-dire qu'il a quitté la ville), l’attribue au psalteur JOLIVET.
• Le 26 août 1732, Orléans : Louis BACHELIER, maître de musique, entre en conflit avec le chapitre de la cathédrale Sainte-Croix à propos de ses revenus. BACHELIER prétend que son salaire de 26 livres par semaine en tant que maître de musique est indépendant de la semi-prébende qui lui a été conférée un an plus tôt. Pour sa part, le chapitre soutient que les gages des maîtres de musique précédents ont toujours été inclus dans leur semi-prébende, sauf en effet pour son prédécesseur immédiat, Louis HOMET, dont le cas "étoit bien différent".

• [1732-1738], Orléans : Les registres capitulaires d'Orléans ayant pour la plupart brûlé lors de l'incendie des archives consécutif au bombardement de juin 1940, on ignore à quelle date au juste Louis BACHELIER a quitté Sainte-Croix.
Toutefois il subsiste un gros registre datant de 1779 qui comporte des résumés succincts de certaines conclusions capitulaires ("Materiaux receüillis Pour un Coutûmier du chapître de l’Eglise d’Orleans"). Le maître de musique [dont le nom n'est pas donné] qui le 31 octobre 1735 est "commis aux fonctions d’un mamertin infirme" est-il encore Louis BACHELIER ou un successeur non identifié ? De la même façon, la notation datée du 15 septembre 1736 ("Avis au maitre de musique d’etre assez court dans sa musique pour que la messe soit finie a midi, et vespres a 5 heures") s'applique-t-elle à Louis BACHELIER ou bien à son successeur ??
Toutes les nominations des maîtres  de la cathédrale – et la plupart des départs – semblent avoir été enregistrées dans ce recueil de 1779. Or la nomination suivante n'intervient qu'en 1738.

• 20 août 1738, Orléans : À cette date, André HATTON est reçu maître de musique de la cathédrale Sainte-Croix. Depuis combien de temps Louis BACHELIER était-il parti ?

• [De 1738] à juillet 1747, Verdun [Meuse] : Le Dictionnaire musical des villes de province de François Lesure cite Louis BACHELIER comme maître de musique de la cathédrale de Verdun en 1747, sans préciser depuis combien de temps il y exerce. Pour sa part, le chanoine Poirier rapporte que BACHELIER a fait chanter à Verdun un Te Deum devant le Roi ainsi que des motets de sa composition – et Les Affiches d'Angers reprendront l'information en écho, sans préciser de date, "il a eu le même honneur à la chapelle du Roi". Si le passage à Versailles n'est attesté nulle part, l'épisode verdunois peut être daté du 3 août 1744, lorsque Louis XV fait halte dans cette ville durant son périple depuis les Flandres jusqu'à Metz.

• Juillet 1747, Verdun : Louis BACHELIER est encore maître à Verdun lorsqu'il mène des négociations épistolaires avec le chapitre de Clermont, en Auvergne, pour obtenir des garanties relatives au poste de maître qu'il est sur le point d'accepter. Les chanoines clermontois lui promettent 300 livres "en augmentation sur les revenus ordinaires de la maîtrise" et que ses frais de voyage depuis Verdun lui seront remboursés par le chapitreIls sont pressés et le "prient de se rendre à la fin du mois d’août prochain attendu que le bail de son prédécesseur [Auguste VIGNOT] finit incessamment".

• 16 mai 1748, Clermont-Ferrand : Mr Bachelier "maître de musique du chapitre de l’église cathédrale" reçoit 36 livres du chapitre de Notre-Dame-du-Port "pour être distribué aux 12 musiciens qui ont chanté tout l’office de Notre-Dame souterraine". Lui-même est rémunéré "pour ses peines de la musique de la feste de Notre-Dame souterraine" sous la forme d'une bille de tabac et d'un pain de sucre.

• Janvier-février 1749, Clermont-Ferrand : De la période clermontoise de BACHELIER subsistent au moins trois motets autographes conservés à la BnF. Ils sont tous écrits sur papier Vimal, marque de la région de Clermont : Nisi Dominus, ainsi que Deus deorum, locutus est et Deus misereatur nostri. Ce sont de grands motets à cinq voix, avec musique et chœurs.

• 28 novembre 1760, Angers : Louis BACHELIER revient à Angers pour y officier comme maître de musique et de la psallette de la cathédrale, charge obtenue après être resté éloigné trente ans de sa ville natale. Il a 55 ans et succède à Jean Gervais BONTEMPS qui a démissionné en février après avoir exercé pendant 19 ans.

• 16 février 1761 : Le chapitre de Clermont enregistre la renonciation de BACHELIER à son canonicat clermontois, officialisée devant un notaire d'Angers. Il est alors dit prêtre et maître de musique de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers.
• 1761, Chartres : En quittant la direction de la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame, Denis DEMONGEOT recommande aux chanoines chartrains d'engager BACHELIER, maître de musique à Angers, pour lui succéder. C'est finalement Michel DELALANDE qui obtiendra le poste.

• 9 janvier 1764, Angers : BACHELIER reçoit 53 livres 19 sols 3 deniers du chapitre de la cathédrale pour le remercier de divers services rendus.
• 24 septembre 1764, Angers : Il reçoit la somme de 180 livres pour payer les musiciens qui ont joué à l'occasion de la Saint-Maurice. Sur cette somme, il gardera 48 livres. La même transaction est renouvelée tous les ans à date anniversaire.

• 20 juillet 1767, Angers : BACHELIER a 62 ans et semble las de sa fonction. Le chapitre Saint-Maurice le rappelle à l'ordre et fait savoir à Louis BACHELIER que s'il n'est plus disposé à exécuter son travail, son contrat peut être rompu d'un commun accord. Deux semaines de réflexion lui sont accordées.
• 31 juillet 1767, Angers : Louis BACHELIER est chargé par le chapitre d'annoncer par une lettre son recrutement comme psalteur au sieur DESCHAMPS de Langres. Ce même jour, le chapitre charge l'un des chanoines d'aller demander au maître de musique sa décision quant à son éventuel départ.
• 17 août 1767, Angers : En accord avec le chapitre, Louis BACHELIER résilie son bail. Le jour même, le Chapitre adresse un courrier au sieur BOURRÉ, de Châlon-sur-Saône, pour lui offrir le poste désormais vacant. Celui-ci ne semble pas donner suite.

• 11 janvier 1768, Angers : Louis BACHELIER fait l'inventaire, avec le chapitre, du mobilier de la psallette, et en reçoit décharge.
• 18 janvier 1768, Angers : Le chapitre lui rembourse 6 livres 14 sols pour le port de lettres qu'il avait payé.
• 25 mai 1768, Angers : BACHELIER, "ancien maître de musique", reçoit 12 livres à distribuer aux violonistes qui ont joué à Pâques. La transition avec son successeur se fait en prenant le temps dans un respect mutuel. Le chapitre continue de lui apporter une rémunération, BACHELIER continue à exercer.
• 15 juillet 1768, Angers : Le sieur Gilles BELLANGER, prêtre du diocèse de Beauvais, est reçu en qualité de maître de musique. Il reste moins de deux ans, remplacé dès le 1er juin 1770 par Nicolas ROZE. Succéder à BACHELIER était d'autant moins simple qu'il restait en ville et continuait à composer des messes pour la cathédrale. De plus, ces messieurs avaient une profonde et sincère estime à son égard. La place était vraisemblablement difficile à tenir. Par ailleurs, toujours à suivre le chanoine Poirier, le chapitre a profité de ce changement de personne pour réorganiser la psallette et la mettre en régie.
• 5 août 1768, Angers : BACHELIER est autorisé "d'assister à l'office en habit d'église et d'y occuper une des stalles hautes". Un de ses rêves de jeunesse se voit enfin concrétisé.

• 30 janvier 1769, Angers : Le chapitre de la cathédrale verse une pension provisoire de 100 livres à Louis BACHELIER jusqu'à ce qu'il trouve une position à rémunération équivalente.
• Avril 1769 : Selon Jean Poirier, c'est à cette date que Louis BACHELIER est reçu secrétaire et Procureur du Chapitre de la collégiale Saint-Pierre d'Angers. Le chapitre cathédral cesse donc de lui verser sa pension dès le mois de juillet suivant.

• 1769-1782, Angers : Louis BACHELIER est chanoine du chapitre Saint-Pierre tout en maintenant ses activités à la cathédrale. Les registres capitulaires relatent essentiellement ses actions de procureur. Toutefois, BACHELIER semble peu intervenir officiellement sur le plan musical.

• 1770-1782, Angers : Louis BACHELIER fait partie comme nombre d’ecclésiastiques angevins de la Loge maçonnique du Tendre Accueil. Il y est officier, le Terrible, c’est-à-dire garant du rituel.

• 9 juillet 1770, Angers : Le chapitre de la cathédrale accorde 96 livres de gratification à BACHELIER qui composera en retour des messes à destination de Saint-Maurice.

• 8 mai 1772, Angers : BACHELIER fait don au chapitre cathédral de 14 messes de sa composition. Elles sont malheureusement toutes perdues.

• Mars 1774, Angers : Un article du Mercure de France concernant la restauration de l'orgue de la cathédrale Saint-Maurice par Jean DANGEVILLE cite le Sieur BACHELIER comme l'un des référents dudit facteur d'orgues avec l'organiste BAINVILLE et le chanoine chantre Gervais.

• 11 avril 1777, Angers : Le chapitre Saint-Pierre peinant à recruter un organiste localement, BACHELIER intervient une première fois et recommande le fils BAINVILLE dont la candidature est acceptée mais qui ne donnera pas suite malgré les travaux de réparation de l'orgue. Le facteur d’orgues DANGEVILLE ayant remis l'orgue en état, il est vraisemblable que BACHELIER a suivi les travaux tout comme il l’avait fait pour la cathédrale Saint-Maurice.

• 6 novembre 1778, Angers : Devant la défaillance du fils BAINVILLE, ces messieurs du chapitre chargent leur procureur d'écrire à Paris pour trouver un organiste. Le sieur COLLET se présente avec les certificats requis, est reçu mais quitte son poste estimant que les gages de 300 lt sont insuffisants pour vivre.

• 20 janvier 1782, Angers : "Maître" Louis BACHELIER, qualifié de "vénérable et discret", décède "à l’âge d’environ quatre-vingt ans" [en fait il n'a pas encore 77 ans]. Il est inhumé "dans la cave" de la collégiale Saint-Pierre, en présence des chanoines des quatre collégiales angevines. Seule sa qualité de "chanoine de l’église collégialle de St-Pierre de cette ville" est rappelée dans l'acte de sépulture.
Le 1er février, Les Affiches d'Angers lui consacrent une rubrique nécrologique qui atteste l'importance du musicien malgré des réserves émises quant à la qualité de son œuvre. Le scripteur omet de signer l’article suffisamment précis pour avoir été écrit par un musicien ayant subi quelque ombre de feu BACHELIER. De là à souffler le nom de VOILLEMONT alors en fonction, il n'y a qu'un pas. Le dépôt des motets répertoriés à la BnF portant le cachet "Bibliothèque royale" pourrait être attribué à l'auteur de l'article interpelant les héritiers de BACHELIER à préserver la mémoire du musicien.

En guise d'Épitaphe : 1er février 1782

Il était né à Angers le… Il reçut de MM de l’église d’Angers, en qualité d’enfant de chœur, une éducation dont il sut profiter ; car presque en sortant de la psallette il fut jugé digne d’être Maître de musique. Le désir de perfectionner ses talents lui fit accepter la même place à Orléans, d’où il fut à Verdun, et de là à Clermont en Auvergne, où il fut chanoine semi-prébendé. Il eut l’honneur, à Verdun, de faire exécuter devant le Roi qui y passait un "Te Deum" et plusieurs autres morceaux de sa composition qui lui méritèrent des applaudissements. [...]

Il a eu le même honneur à la Chapelle du Roi et il aurait pu être placé à Paris où il était reconnu des plus grands Maîtres, si l’amour de la patrie ne l’eut rappelé à Angers.[...]
Il serait à souhaiter que ses héritiers voulussent donner au public quelques uns des morceaux qu’il a composés. Ils ne seraient peut être pas indignes de figurer à côté de ceux de La Lande, qu’on entend encore avec attendrissement quoique le goût de la musique ait bien changé.
Il a aussi composé plusieurs traités sur la théorie et la pratique de la musique. Ses héritiers rendraient un vrai service au public, si, après les avoir communiqués à des gens instruits pour les revoir, ils l’en gratifiaient. Personne n’a mieux connu que lui les vrais principes de la fondamentale. Peut-être les a-t-il même un basse peu trop connus, si on peut se servir de cette expression. Trop astreint aux règles fondamentales, son génie en contractait une espère de froideur rebutante. Sa musique était exacte, mais son style n'était pas toujours amusant. Il travaillait avec facilité ; il s’y fait un peu trop. C’est pourquoi on trouve toujours dans ses pièces une harmonie exacte, des chants bien conduits pour l’ordre des modulations ; mais rarement ces aimables caprices et ces heureux désordres qui font toute l’illusion de la musique moderne.

Quant aux qualités sociales, il les possédait sans en avoir l’air. Il était prompt à se fâcher mais aussi prompt à revenir de sa mauvaise humeur passagère. Il n’eut jamais d’ennemis que ceux que lui faisait le moment présent, mais incapable de ressentiment, il savait pardonner et oublier. Il avait lieu de s’estimer ; mais il le faisait si peu qu’il était admis avec le plus grand plaisir dans des société où on ne souffre pas même l’envie de s’élever au-dessus des autres.

Mise à jour : 22 octobre 2019

Sources
BnF/ Département Musique ; F- Ad49 / G 268 ; F-Ad28/ G 329 ; F-Ad45/ 51 J 2 ; F-Ad45/ Fonds Jarry, 2 J 1768 ; F-Ad49 / G 270 ; F-Ad49/ Affiches d'Angers ; F-Ad49/ Affiches d'Angers  ; F-Ad49/ BMS St-Maurice d'Angers ; F-Ad49/ BMS St-Pierre d'Angers ; F-Ad49/ G 1170 ; F-Ad49/ G 268 ; F-Ad49/ G 269 ; F-Ad49/ G 270 ; F-Ad49/ G 271 ; F-Ad63/ 3 G sup 23, f°77v-78r ; F-Ad63/ 3 G sup 25 ; F-Ad63/ 4 G 458 ; F. Uzureau, "La loge du Tendre Accueil…", L'Anjou historique, 1924 ; F.Lesure, Dictionnaire musical..., 1999. ; J-Ch. Léon, Site Musique et Auvergne, notice Bachelier ; J.-A. Clerval, L'ancienne Maîtrise de ND de Chartres..., 1899 ; J.Poirier, La Maîtrise de la cathédrale d'Angers, 1983 ; J.Poirier, La Maîtrise de la cathédrale d'Angers..., 1983 ; J.Poirier, La maîtrise de la cathédrale d'Angers..., 1983 ; Le Mercure de France, mars 1774 ; composers-classical-music.com

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