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BOUTAL, Jacques Philippe (1773-1793 ap.)
État civil
NOM : BOUTAL     Prénom(s) : Jacques Philippe     Sexe : M
Date(s) : 1773-4-15  / 1793 ap.
Notes biographiques

Au moment où la suppression des communautés religieuses est décidé en 1790, Jacques-Philippe BOUTAL vient d'achever son temps de service d'enfant de chœur à la cathédrale de Clermont. Il est tout juste devenu étudiant musicien comme son frère Léger BOUTAL l'avait fait trois ans avant lui. En vertu de ce très faible temps de service, il sera comptabilisé parmi les enfants de chœur afin d'être en mesure de percevoir une gratification.

• 15 avril 1773, Clermont-Ferrand : Jacques-Philippe BOUTAL vient au monde paroisse Notre-Dame du Port de Pierre et Françoise Malpin marchands.

• 5 mai 1781, Clermont-Ferrand : Il est reçu enfant de chœur au service de la collégiale Notre-Dame de l'Assomption. Il rejoint son frère aîné Léger, déjà présent à la maîtrise depuis quatre ans environ et se voit dirigé par le maître de musique Louis-Marcel BAYART

 1790, Clermont-Ferrand : Lorsque la Révolution arrive il termine son service d'enfant de chœur et vient sans doute d'être nommé musicien étudiant peu de temps avant. Le jeune Antoine Jean-Baptiste HUOTE a pris sa place à la maîtrise un mois et demi avant la décision de suppression des communautés, et il devait certainement occuper la place laissée vacante par Jacques-Philippe BOUTAL. Dans nombre de tableaux administratifs cependant, Jacques-Philippe est comptabilisé parmi les enfants de chœur afin de pouvoir prétendre à une gratification. Avant de terminer son service il côtoyait à la maîtrise Gaspard DESSAT, Pierre VICHY, André NONY, François TOURETTE, François MONNET, Henry CHASSAGNAT, Guillaume DUBOIS, Jean-Baptiste DESSAT et Augustin DERRIEGE.

• 5 février 1793, Clermont-Ferrand : Il signe une supplique collective avec les autres enfants de la cathédrale afin de réclamer le paiement d'une gratification proportionnelle à ce que le chapitre accordait aux enfants ayant terminé leur service.

• [septembre 1793], Clermont-Ferrand : Un état des enfants de chœur employés dans les églises du district de Clermont-Ferrand précise qu'une gratification de 200 livres a été accordée aux enfants de choeur de la cathédrale, conformément à la loi du 1er juillet 1793.

On perd sa trace ensuite. Les actes de décès de son père et de sa mère ont été trouvé (respectivement en 1804 et 1823) mais il n'y apparaît jamais comme témoin.

Mise à jour : 10 juin 2020

Sources
F-Ad63/ 3 E 500 422 ; F-Ad63/ L 2608 ; N. Da Silva, Le chapitre cathédral de Clermont…, 1993

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