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GIROUST, François (1737-1799)
État civil
NOM : GIROUST     Prénom(s) : François     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : GIROUX
Date(s) : 1737-4-10  / 1799-4-29
Notes biographiques
François GIROUST est l'un des deux derniers maîtres de musique de la Chapelle du roi, recruté au début du règne de Louis XVI. Ce poste est la consécration d'une carrière brillante que ce jeune Parisien débute comme enfant de chœur à la cathédrale Notre-Dame. Sitôt sorti, il est nommé maître de musique à la cathédrale d'Orléans. Vainqueur d'un double prix au concours de motet à grand chœur lancé par le Concert spirituel en 1768, François GIROUST bénéficie dès lors d'une grande renommée qui lui ouvre en 1769 l'accès à la direction de la musique de l'église parisienne des Saints-Innocents, fameuse pour la qualité de sa musique, puis à la Musique du roi en 1775. Dès le 11 juin, il dirige une messe de sa composition à la cathédrale de Reims pour le sacre de Louis XVI. En 1785, il y succède à Bernard de BURY dans l'un des deux postes de surintendant, sans abandonner sa charge à la Chapelle. La chute de la monarchie entraîne la sienne, bien qu'il ait participé aux festivités des débuts de la Révolution à Versailles. Nommé concierge du "palais national" (le château de Versailles), il s'y éteint en 1799. Cinq ans plus tard, sa veuve publie un opuscule intitulé Notice historique sur François Giroust, afin que son défunt époux ne sombre pas dans l'oubli.

• 10 avril 1737, Paris : François GIROUST naît sur la paroisse Saint-Séverin, où il est baptisé le lendemain ; il est le fils de Nicolas, maître chandelier, et de Marguerite Ducornet.

• [date à préciser], Paris : François GIROUST devient enfant de chœur de la cathédrale Notre-Dame.

• 8 mai 1748, Paris : Antoine GOULET, prêtre du diocèse de Paris, succède à Louis HOMET comme maître de musique de la cathédrale Notre-Dame. C'est donc lui qui va assurer l'essentiel de la formation musicale de François GIROUST. Selon Jack Eby, biographe de Giroust, Goulet se produit occasionnellement au Concert spirituel et instille à son jeune disciple "un véritable goût pour cette institution".

• 5 octobre 1753, Paris : François GIROUST, enfant de chœur de la cathédrale Notre-Dame, est autorisé par le chapitre à faire chanter la messe en musique lors de la fête de saint Denis.

• 3 février 1756, Paris : François GIROUST, spé des enfants de chœur, obtient la permission de se laisser repousser les cheveux dans la perspective de sa sortie prochaine de la maîtrise.
• 14 juin 1756, Paris : Le chapitre accepte qu'il fasse chanter en musique le psaume Laude Jerusalem avec le Magnificat aux prochaines fêtes de la Fête-Dieu.
• 6 septembre 1756, Paris : Il pourra faire chanter en musique la messe et les secondes vêpres de la fête de la nativité de la Vierge puis à sortir de la maîtrise de Notre-Dame avec sa gratification de 300 livres.
• 13 septembre [année ?], Paris : Le chapitre lui permet de se faire tonsurer à la prochaine ordination. Il sera examiné à cet effet par le chanoine de Monjoye.
• Septembre 1756, Orléans [Loiret]: À la suite de la démission brutale de son maître de musique, André HATTON, qui le 4 septembre "signifie sa sortie de la maitrise au sindic", le chapitre de la cathédrale Sainte-Croix a dû multiplier les contacts pour lui trouver un remplaçant. Le 25 septembre, il décide de "mander M. GIROUST pour maitre de musique".
• 13 octobre 1756, Paris : François GIROUST est nommé maître de musique de la cathédrale d’Orléans. Les chanoines de Notre-Dame de Paris l’autorisent à faire chanter en musique un psaume à la chapelle de la Vierge du chevet.

• Toussaint 1756, Orléans [Loiret] : François GIROUST entre dans son poste de maître de musique de la cathédrale Sainte-Croix. Il a 18 ans et demi.

• Pâques 1757, Orléans : L'Académie de Musique, en sommeil depuis le début des années 1730, recommence à fonctionner. Ce qui figure parmi les "événements remarquables en 1757" sélectionnés par les Étrennes orléanaises pour l’année 1758 : "Le 20 avril [1757], rétablissement de l’Académie de musique d’Orléans".

• 28 mai 1758, Orléans : Me François GIROUST clerc tonsuré, Maître de Musique de la cathédrale, est parrain d'un fils d'un marchand de la paroisse St-Pierre-Ensentelée. La marraine est "Élisabeth Dufrémanois veuve de Claude Charuet, marchand orfèvre de monseigneur le duc d’Orléans à Paris".

• 18 novembre 1760, Saran [Loiret] : Le jeune maître de musique, François GIROUST en personne, et Anne GARIPUY qui chante la haute-contre à la cathédrale, se sont déplacés jusqu'à cette petite paroisse située immédiatement au nord d'Orléans, à 6 km à pied du centre ville, pour assister aux noces du joueur de serpent Nicolas-Adrien FRANÇOIS avec une veuve nommée Marie-Thérèse Prieur.

• Janvier 1762, Orléans : Un projet de budget pour l'Académie d'Orléans comporte 21 noms, 2 femmes et 19 hommes. Il évoque aussi trois autres personnes non nominalement désignées (la fille du sieur Mauban, le concierge, le suisse). On constate que GIROUST a fédéré à la fois ses confrères musiciens d'Église (Christophe MOYREAU, Louis LEVASSEUR, Jean-François FOUCART, Paterne GOURGOULIN, Florent VIGNON, Jacques BUDON, Gabriel LÉVÊQUE, Nicolas-Adrien FRANÇOIS, Pierre-Jean FOURNIER ...) et des maîtres indépendants comme le violoniste Charles-Florent BRANCHE, ou les maîtres à danser DARNAULT, MAUBAN)... Le total de la dépense prévu est de 6 240 livres, dont 5 280 pour les appointements seuls. À ces musiciens appointés s'ajoutent des amateurs, hommes et femmes, en nombre inconnu. Les effectifs dépassent donc à coup sûr la trentaine d'exécutants, peut-être davantage.
• À partir du lancement des Affiches de l'Orléanois au début de 1764, le nom de l’abbé GIROUST apparaît régulièrement dans les programmes des concerts qui sont publiés chaque semaine par l'hebdomadaire. Au moins une œuvre de François GIROUST est programmée dans la moitié des concerts annoncés par Les Affiches de l’Orléanois en 1764 (18 sur 35) et 1765 (21 sur 31).

• 21 et 28 septembre 1763, Orléans : Le maître de musique est cité en chapitre pour s'être absenté sans congé. "Sur le témoignage de son repentir", l'incident n'a pas de suite. Le chapitre se contente de "l’engager à accompagner les enfants a la messe d’après matines".

• Avril 1768, Orléans : Dans trois numéros successifs des Affiches de l'Orléanois, on évoque un récent concours ouvert au Concert Spirituel à Paris sur le thème Super flumina Babylonis. Les deux premiers prix ont été remportés par l'abbé GIROUST, “ce jeune compositeur qui s’élève d’un pas rapide au rang des grands maîtres”. Le compte-rendu suggère qu'il  “paraît avoir un peu cherché Pergolèse”.
• Mai 1768, Orléans :  "Pour satisfaire au désir du public qui a paru souhaiter entendre ses deux motets qui ont été couronnés", GIROUST annonce pour le 27 mai à cinq heures "un Concert spirituel dans lequel, outre ces deux motets, on exécutera un oratorio, ou motet françois, & quelques autres morceaux détachés". Toutefois, "il prévient que ce Concert n’aura lieu qu’autant qu’il trouvera à distribuer une centaine de billets".
Ce double succès lui ouvre les portes du 'marché' parisien.

• 3 mars 1769, Orléans: Un concert spirituel est donné au profit de M. l’abbé GIROUST. Cela ressemble à une sorte de cadeau d'adieu : les bénéfices générés par ce concert le dédommageront de ses peines depuis tant d'années au service du Concert. Le programme annonce le motet "fait à l’occasion de la canonisation de Ste Frémiot de Chantal", la 10ème ode de Rousseau, le Stabat de Pergolèse et le motet Super Flumina Babylonis de GIROUST lui-même, le premier primé l'année précédente. Le second est donné lors d'un ultime concert orléanais le 17 mars.
• 29 mars 1769, Orléans : François GIROUST obtient un mois de congé du chapitre cathédral "à condition qu’il se fera remplacer par le Sr FOUCART qui couchera a la maitrise".

• 26 mai 1769, Paris : François GIROUST est nommé maître de musique de la paroisse des Saints-Innocents à la place de MEUNIER D'HAUDIMONT. "Il a été arreté a la pluralité des voix que sur les bons temoignages qui ont été rendus des bonne vie, capacité exactitude a l'education des enfants de cœurs de mr Giroust maitre de musique a la catedrale d'Orleans qui nous a demandé par lettre la place vacquante ledit sr Giroust est nommé a la place de maitre de musique... aux clauses et conditions habituelles".
• 21 juin 1769, Orléans : "Maître François Giroust, clerc du diocèse de Paris", obtient du chapitre de Sainte-Croix un certificat de vie et mœurs, le disant "assidu à la louange divine, de bonnes mœurs et de vie honnête" mais aussi "très instruit des arts musicaux"... Après qu'il a résigné sa semi-prébende en démissionnant, le 17 août 1769, c'est André Pierre Roch LA MANIÈRE qui entre en possession du bénéfice le 23 décembre 1769 et qui devient en même temps maître de musique de la cathédrale. Jean-François FOUCART reçoit 120 livres de gratification "pour avoir tenu la maitrise pendant l’absence" de maître. Dès l'année suivante, l'Académie de musique orléanaise commencera à péricliter, elle fermera rapidement ses portes. En témoigne au début de l’hiver 1771-1772 la mise en vente ou en location d’une "Maison située rue des Huguenots, ayant vue sur le Mail, consistant en […] une très grande salle qui a cinq croisées de face, dans laquelle se faisoit ci-devant le Concert" (Affiches de l’Orléanois, 29 novembre 1771).
• 31 août 1769, Bourges : François GIROUST propose la candidature de Michel Étienne DELAPLACE au chapitre cathédral pour occuper la place de maître de musique. À cette époque, c'est Joseph-Pierre TISSIER qui assure l'intérim pendant les absences du maître officiel, Pierre-Étienne CANNEAUX.

• 5 juillet 1770, Paris : On augmente la somme affectée à François GIROUST qui passe de 2 200 à 2 600 livres par an à partir du 1er juillet. [mais : comporte la gestion de la maîtrise ? à préciser ..]

• 29 novembre 1771, Beauvais [Oise] : "Permis à deux musiciens de faire chanter" lit-on dans la marge du registre. Les chanoines lisent la lettre de recommandation de GIROULT [GIROUST], maître de musique aux Saints-Innocents à Paris en faveur du sieur DELAPLACE, un ancien élève de GIROUST à la maîtrise de la cathédrale d'Orléans, qui se propose de remplir la place de maître de musique de la cathédrale Saint-Pierre. Il lui sera permis le lendemain de faire chanter en musique la messe alors qu'un autre maître de musique, dont le nom n'est pas précisé, pourra faire chanter un motet aux vêpres le même jour. C'est le chanoine HERMANT qui est désigné pour "faire composer" les deux musiciens. Il semble s'agir d'un concours.

• 7 juin 1773, Beauvais : On lit dans la marge du registre capitulaire des chanoines de la cathédrale: "360 # pour les musiciens de Paris qui viennent pour la St Pierre". Ils semblent avoir été choisis par le sieur "Gyroux", maître de musique à l'église des Saint-Innocents à Paris pour l'accompagner à Beauvais ["...pro honorariis musicorum quos comitari proponit nominatus gyroux symphoniarcha ecclesias sctorum innocentium pro solemnitate sti petri"]. Il s'agit de François GIROUST qui doit venir diriger une œuvre de sa composition le jour de la fête patronale de la cathédrale, pendant laquelle la plus grande solennité est déployée. Il est sans doute accompagné de quelques chanteurs de son église qui connaissent bien ses œuvres et qui seront renforcés par les effectifs musicaux de Saint-Pierre.

• 24 octobre 1774, Paris : François GIROUST épouse en l'église Saint-Roch Marie-Françoise d'Avantois de Beaumont, chanteuse à l'Opéra, fille de Charles-Joseph d'Avantois et Françoise Ledoux [contrat signé la veille chez un notaire parisien]. Une fille naît le 1er juin 1776.

• Janvier 1775-1792, Versailles puis Paris : François GIROUST est maître de musique de la Chapelle du roi pour le semestre de janvier.

• 17 février 1775, Paris : "Ayant été nommé Mtre de musique de la chapelle du Roy et etant entré en exercice du mois de janvier dernier", GIROUST est remplacé aux Saints-Innocents par Nicolas ROZE, qui arrive de Beaune, où il a été formé, via Angers où il a exercé quelque temps.

• 10 et 11 juin 1775, Reims [Marne] : L'on sait peu de choses sur la place exacte que tiennent les musiciens de la cathédrale rémoise - que dirige HARDOUIN - durant le sacre de Louis XVI. C'est bien à la Musique du roi que revient la toute première place. C'est François GIROUST – maître de musique de la Chapelle du roi en semestre – qui dirige les 40 chanteurs et 40 instrumentistes qui se sont déplacés pour ces cérémonies, accompagnant le roi et la cour. Le samedi 10 juin, en la cathédrale, durant les vêpres, les versets des Psaumes permettent aux musiciens de Reims d'alterner avec ceux de la Chapelle royale. L'hymne est interprétée en plain-chant par la Musique du roi, et le Magnificat, commencé par l'orgue, est poursuivi en alternance avec une musique en contrepoint, accompagnée par les instruments. L'orgue est touché par PAULIN, organiste du roi. Le dimanche 11 juin, les rites du sacre ayant pris fin, la messe commençait. Le Kyrie et le Gloria furent "chantés par la Musique à laquelle présidait M. GIROUX, Maître de Musique du Roi, qui fit exécuter cette messe avec autant de succès qu'il avait mis de goût pour la composer". Un Te Deum, qui avait été mis en musique par REBEL surintendant de la Musique du roi, est donné.

• 30 mai 1777, Versailles : Lors du baptême de son fils Pierre François, futur enfant de chœur à la cathédrale Notre-Dame de Paris, François GIROUST est dit "maître de musique de la Chapelle royale".

• 1785-1792, Versailles puis Paris : François GIROUST est surintendant de la Musique du roi pour le semestre de janvier, avec 6 000 livres de gages, qui s'ajoutent aux 4 500 livres d'appointements en tant que maître de musique de la Chapelle. Il était le survivancier de BURY depuis 1780, exerçant pour une bonne part la charge, ce qui lui vaut une pension de 1 200 livres en attendant d'être titulaire.

• 1785-1788, Versailles : GIROUST figure parmi les membres de la loge maçonnique Le Patriotisme.

• 13 avril 1789, Versailles : Dans une salle du château, sans doute la salle des musiciens, près de leur tribune de la chapelle, François GIROUST préside la réunion du corps de la Musique du roi qui désigne ses deux représentants à l'assemblée du bailliage de Versailles en vue des États généraux : Louis Laurent DURAIS et Louis Augustin DUCROC.
• 5 mai 1789, Versailles : Durant la messe qui ouvre les États généraux, célébrée en l'église Saint-Louis, la Musique du roi chante la messe Gaudete in Domino semper, composée par GIROUST pour le sacre presque quinze ans plus tôt et remaniée pour l'occasion avec un nouveau gloria.

1790, Versailles et Paris: François GIROUST est à la fois maître de musique de la Chapelle et surintendant de la Musique du roi pour le semestre de janvier, deux places très en vue qui lui rapportent 10 500 livres. Durant le second semestre, il habite à Versailles et compose de nouveaux motets pour sa période de service.

• Juillet 1792-fin 1793, Versailles : Privé de ressources, François GIROUST doit vendre ses meubles pour subsister.

• Mai 1793, Versailles : François GIROUST est nommé concierge du château (rebaptisé par la suite palais national), avec 2 400 livres de gages, logé et meublé.

• [1793-1795], Versailles : François GIROUST compose de nombreux airs révolutionnaires à l'occasion des fêtes civiques organisées par la commune. Celui qui a le plus marqué les esprits est l'Hymne des Versaillais, célébré pour le premier anniversaire de la prise des Tuileries, qui fait écho au chant créé par Rouget de Lisle. Parmi ses autres compositions, il faut citer la Cantate à l'Éternel, l'Apothéose de Marat et Le Pelletier, la Ronde des Versaillais autour de l'arbre de la Liberté, l'Hymne à la Raison, le Cantique des mille forgerons... Ses paroliers favoris sont Nogaret et Delrieux.
• 28 juillet 1784, Versailles : Durant cette période troublée, le jour même de l'exécution de Robespierre, Mme GIROUST s'illustre en rédigeant une lettre dénonçant comme "ennemis de la Patrie" plusieurs anciens musiciens du roi qu'elle invite les autorités à surveiller de près, concluant ainsi : "Mon marie a un poste ainsi ma réflexion ne peut être suspecte".

• 21 janvier 1795, Versailles : La municipalité adresse une pétition au Comité d'Instruction publique de la Convention afin que François GIROUST soit placé au rang des artistes dignes de recevoir une aide financière de l'État. Elle invoque les malheurs endurés par le musicien depuis la perte de ses charges, sa famille nombreuse (huit enfants), son zèle républicain. Elle envoie la liste de tous les airs patriotiques qu'il a composés pour les fêtes civiques célébrées dans la ville depuis 1792.
• 31 janvier 1795, Versailles : Le représentant en mission Delacroix apporte son soutien à la démarche des élus municipaux.
• 17 février 1795, Versailles : François GIROUST envoie sa propre pétition, dans laquelle il revient sur ses difficultés depuis juillet 1792. Il demande non pas une somme d'argent, mais qu'on lui accorde la propriété des meubles dont il avait la jouissance du temps où il était surintendant de la Musique. 

• 10 floréal an VII (30 avril 1799), Versailles : On annonce le décès de François GIROUST, ancien maître de musique de la Chapelle et surintendant de la musique du dernier roi, âgé d’environ 62 ans, décédé la veille en son domicile, Palais national, époux de Marie-Françoise "Davantois Beaumont". Cette dernière rédige et publie une Notice historique sur François Giroust, Versailles, Imprimerie de J.-P. Jacob, s.d. [1804], débordante d'amour conjugal et d'admiration.

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• 15 juillet 1846, Versailles : Mme Giroust s'éteint à son tour, âgée de près de 97 ans, en sa demeure au n°35 de la rue Saint-Martin.

Mise à jour : 8 décembre 2020

Sources
A. Choron, Dictionnaire historique des musiciens..., 1810 ; A. de Soland, Bulletin historique et monumental de l'Anjou, 1862 ; Almanach de Versailles, 1789 ; Constant Pierre, Histoire du Concert spirituel ; E. Closson, "Historique des Concerts spirituels, 1928 ; F-Ad45/ 51 J 15 ; F-Ad45/ 51 J 2 ; F-Ad45/ 51 J 5 ; F-Ad45/ 51 J 8 ; F-Ad45/ BMS Saran ; F-Ad45/ BMS St-Pierre-Ensentelée ; F-Ad60/ G 2477 ; F-Ad60/ G 2478 ; F-Ad78/ 1112507 ; F-Ad78/ 1112508 ; F-Ad78/ 1112510 ; F-Ad78/ 1112511 ; F-Ad78/ 1112512 ; F-Ad78/ 1112630 ; F-Ad78/ 1112648 ; F-Ad78/ 1112662 ; F-Ad78/ 3E 43/324 ; F-An/ D/XXXVIII/4 ; F-An/ F19/612/3 ; F-An/ LL 761 ; F-An/ MC/ET/CXVII/868 ; F-An/ O/1/3026, n°45 ; F-An/ O/1/3044, n°50 ; F-An/ O/1/3049, n°230-232 ; F-An/ O/1/3055, n°45 ; F-An/ O/1/3057, n°39 ; F-An/ O/1/3064/A, n°182-185 ; F-An/ O/1/3069, n°214-216 ; F-An/ O/1/3091, n°100-103 ; F-An/ O/1/676 ; F-An/ O/1/677, n°299-302 ; F-An/ O/1/842 n°112 ; F-An/ O/1/842 n°94 ; F-An/ O/1/842, n°146 ; F-An/ O/1/842, n°38 ; F-An/ O/1/842, n°65 ; F-Bm Versailles/ autographes Giroust ; F-BmOrléans/ Affiches de l'Orléanois ; F-BnF/ Ms NAF 2719, fol. 77-78 ; F-BnF/ Mus H 595 (1) ; F-BnF/ Mus H 595 (2) ; F-BnF/ Mus LA Martini 9 ; F-Bnf/ Notice n°FRBNF41728593  ; F-château de Versailles ; F. Évrard, Versailles, ville du roi, 1935 ; Herluison et Leroy, "Notes artistiques…", 1897  ; J. Eby, François Giroust, 2018 ; J. Eby, « À la recherche de la symphonie…", 2007 ; J. Leflon, Henri Hardouin... , 1933 ; J.-P. Montagnier, The Polyphonic Mass in France..., 2017 ; L'Avant Coureur, 1768 ; L'Avant-Coureur, 1769 ; Magasin encyclopédique, 1799 ; Mercure de France ; Mercure de France, janvier 1770 ; Mercure de France, mai 1773 ; N. Dufourcq, Notes sur la situation…, 1964 ; Nouvelles Ecclésiastiques ; Porcher, Une fête musicale à l'église cathédrale de Meaux..., 1869 ; R. Langellier-Bellevue et R. Machard, La musique à Paris et à Versailles, 1979 ; Site Filae.com ; V.Pelletier, Essai sur la Maîtrise de la Cathédrale d'Orléans, 1862

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