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GOSSUIN, Charles, dit PIQUE (1750-1814)
État civil
NOM : GOSSUIN     Prénom(s) : Charles     Sexe : M
Complément de nom : dit PIQUE
Autre(s) forme(s) du nom : GAUSSUIN
PICQ
Date(s) : 1750-7-4  / 1814-4-8
Notes biographiques

Le cordonnier Charles GOSSUIN dit PIQUE (1750-1814) exerce les fonctions de chantre dans plusieurs églises de Pontoise (Val-d'Oise) sous le règne de Louis XVI et au début de la République, puis après la signature du Concordat de 1801. 

• 4 juillet 1750, Pontoise [Val-d'Oise] : Charles GOSSUIN, fils légitime de François Gossuin, bedeau de l'église paroissiale (indication donnée en 1774), et de Marie Jeanne Villeneuve, vient au monde. Il est baptisé le 6 à Saint-Pierre. 

• [vers 1757], Pontoise : Charles GOSSUIN dit PIQUE devient enfant de chœur en l'église Saint-Pierre.

• 10 janvier 1774, Pontoise : Charles GOSSUIN, compagnon cordonnier, mineur, épouse en l'église Saint-Pierre Marie Félicité Roussel, fille mineure de défunt Louis Roussel, voiturier par eau, et de Marie Blot. Sont notamment présents deux amis de l'époux, Maximilien Boufflet, maître du pont de Pontoise, et Pierre BONSERGENT, clerc de la paroisse.
• 10 novembre 1774, Pontoise : Leur fils Charles François Gossuin, né la veille, est baptisé à Saint-Pierre. Charles GOSSUIN est chantre de la paroisse Saint-André.

• 24 novembre 1776, Pontoise : Le sieur PIQUE, ancien enfant de chœur en l'église Saint-Pierre, actuellement chantre à Saint-André, est reçu second chantre en l'église paroissiale Saint-Pierre aux mêmes honoraires et conditions que M. DELAHAYE, qui a fait ses remerciements attendu son grand âge et ses infirmités. Charles GOSSUIN dit PIQUE reste en place jusqu'à la fermeture de l'église en décembre 1793.

• 13 août 1777, Pontoise : Son fils Louis vient au monde. GOSSUIN est "compagnon cordonnier et chantre de cette paroisse" (Saint-Pierre).

• Février 1792, Pontoise : Charles GAUSSUIN dit PICQ, cordonnier âgé de 41 ans, vit avec sa femme âgée de 37 ans et trois garçons (l'aîné de 18 ans). Il a également à sa charge son père infirme, âgé de 68 ans.

• 9 janvier 1794, Pontoise : Charles GOSSUIN dit PIQUE, ex-chantre de la paroisse Saint-Pierre, prête serment d'être fidèle à la Nation et de maintenir la liberté et l'égalité ou de mourir en les défendant, entre les mains du maire.
• 17 mars 1794, Pontoise : Le directoire du District reçoit une pétition des citoyens BONSERGENT, ci-devant clerc et chantre de Saint-Pierre, Charles GOSSUIN, deuxième chantre, et Thérèse BONSERGENT, organiste, qui demandent "la continuation de leur traitement à titre de pension viagère, attendu qu'ils ont été reçus à vie", et ce à compter du premier janvier, date à partir de laquelle ils ont cessé de percevoir leurs gages, le culte catholique ayant été interdit. GOSSUIN réclame à titre personnel la somme de 144 livres.

• 24 juillet 1796, Pontoise : Le recensement indique qu'il est cordonnier et qu'il réside à l'hospice de la ville.

• 1804, Pontoise : M. PIQUE, clerc et premier chantre de la paroisse Notre-Dame, touche 51 francs de gages.

• 8 avril 1814, Pontoise : Charles GOSSUIN, cordonnier, demeurant rue de la Roche, époux de Marie Félicité Roussel, meurt à l'âge de 63 ans. Le décès est déclaré le lendemain par son fils Marie Gossuin, 25 ans, lui aussi cordonnier.

Mise à jour : 31 décembre 2017

Sources
F-Ad78/ 1Q 583 ; F-Ad95/ G 846 ; F-AmPontoise/ 1E201 ; F-AmPontoise/ 1F3 ; F-AmPontoise/ 1F44 ; F-AmPontoise/ 2J2 ; F-AmPontoise/ GG47 ; F-AmPontoise/ GG66 ; F-AmPontoise/ GG69 ; F-Pontoise A dioc/ document non coté

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