Allier
Alpes-de-Haute-Provence
Alpes-Maritimes
Ardennes
Ariège
Aude
Aveyron
Bas-Rhin
Cantal
Charente
Charente-Maritime
Cher
Corrèze
Côte-d'Or
Côtes d’Armor
Creuse
Deux-Sèvres
Dordogne
Doubs
Drôme
Essonne
Eure
Eure-et-Loir
Finistère
Gard
Gironde
Haute-Garonne
Haute-Loire
Haute-Saône
Haute-Vienne
Hautes-Pyrénées
Hauts-de-Seine
Hérault
Ille-et-Vilaine
Indre
Indre-et-Loire
Isère
Landes
Loire-Atlantique
Loir-et-Cher
Loiret
Lot
Lot-et-Garonne
Maine-et-Loire
Manche
Marne
Mayenne
Morbihan
Moselle
Nièvre
Nord
Oise
Orne
Paris - Collégiales
Paris - Notre-Dame
Pas-de-Calais
Puy-de-Dôme
Pyrénées-Atlantiques
Rhône
Saône-et-Loire
Sarthe
Somme
Tarn
Tarn-et-Garonne
Val d'Oise
Vaucluse
Vendée
Vienne
Yonne
Yvelines
Actualité de la base Muséfrem
Vous avez dit prosopographie ?
Histoire de l'enquête Muséfrem
Les fondements de l'enquête Muséfrem
Les contributeurs depuis 2003
Les partenaires scientifiques
Contact
Pour citer Muséfrem
HURIE, André (1752-ca 1804)
Date(s) : 1752-10-3 / 1804 ca
Le clerc André HURIE est "chorier" et "choriste" de la collégiale Sainte-Croix de Montélimar [Drôme] en 1790 et déjà les années précédentes.
• 3 octobre 1752, Montélimar : André HURIE est né ce jour, puis baptisé le 6 octobre en l'église de Montélimar. Il est "fils légitime de sieur Jean Baptiste Hurie, marchand et d'Anne Allier". Son frère Jean-Baptiste et sa jeune sœur Marie Anne sont le parrain et la marraine. Cette dernière, encore enfant, est assistée de François Allier, marchand. Sont témoins les sieurs Alexandre Louie, marchand, et Jean Estran, maître cordonnier. Tous ont signé l'acte, sauf la trop jeune marraine.
• 1755-1776, [lieu ?] : Suivant la biographie de A. Loche (Les prêtres de la Drôme, 1975), André HURIE, entré dans les ordres, devient sous-diacre en 1775, puis diacre en 1776.
• 1776, Tulette [Drôme] : Ordonné prêtre cette année, il exerce comme vicaire à Tulette, paroisse du diocèse de Vaison (A. Loche).
• 1781-1786, Montélimar : En 1781, HURIE trouve un poste de vicaire à Montélimar et devient bénéficier du chapitre de la collégiale Sainte-Croix, où il est "vicaire-chorier" en 1786 (A. Loche).
• 1790, Montélimar : Les arrêtés départementaux de 1791 fixant le traitement du clergé nous indiquent que les "choriers" ou "bénéficiers" de la collégiale Sainte-Croix de Montélimar se nomment HURIE, BARTHELEMY, RIBATON, LAURENT, SERRET, ANDRAU. Le traitement de chacun est fixé à 442 livres. L'Almanach de Dauphiné, décrivant le bas-chœur, confirme leur fonction cantorale en les qualifiant de "choristes", et précise que André HURIE, qui a 38 ans, est "vicaire".
• 1er septembre 1795, Montélimar : Suite à l'arrestation de André HURIE, "ministre du culte catholique", la municipalité de Montélimar adresse une protestation à la Convention nationale. On ignore la durée de sa détention.
• 1792-1801, Montélimar : A. Loche livre ces informations laconiques : en 1792 André HURIE "est « Reclus ». Libéré il se retire à Valence. AN IX : « Instruit, fixé à Valence ; ex-vicaire bénéficier. »".
• 1804 ou 1805 [?], Montélimar : André HURIE est "Mort à Montélimar" (A. Loche).
Mise à jour : 11 octobre 2025

