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RATILLON, Claude Nicolas (ca 1707-1782)
Date(s) : 1707 ca / 1782-5-14
À son décès en 1782, Claude Nicolas RATILLON est l'une des figures éminentes de la Sainte-Chapelle de Paris, où il figure parmi les chapelains perpétuels. Ce Parisien, après un bref début de carrière comme maître de musique en l'église paroissiale Saint-Paul de la capitale, a servi pendant plus de quarante-cinq années la prestigieuse compagnie de l'île de la Cité, assumant des fonctions de confiance importantes, comme celles de pointeur et de distributeur.
• Vers 1707 : Claude Nicolas RATILLON vient au monde, sans doute à Paris. La date approximative de sa naissance est connue grâce à l'acte de sépulture. Certains papiers retrouvés à son décès permettent d'identifier sa famille. Il est le fils de Simon Ratillon, bourgeois de Paris [acte de juin 1742], et de Suzanne Cabarin. Les parents semblent s'être mariés en février 1698 à Villejuif [Val-de-Marne] et l'époux est présenté comme garçon plâtrier, ne sachant pas signer. Un acte de baptême d'une de ses sœurs, Marie Anne Julitte, en date de janvier 1712, a été conservé. L'enfant a été baptisé paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Il en est de même pour un frère en octobre 1703.
.• 10 janvier 1735-30 novembre 1736, Paris : Claude Nicolas RATILLON, sous-diacre, est maître de musique à l'église paroissiale Saint-Paul.
• 30 novembre 1736, Paris : Claude Nicolas RATILLON est nommé chapelain ordinaire de la Sainte Chapelle.
• 9 août 1738, Paris : Le chapitre lui accorde 15 jours de congé et la jouissance d'un petit caveau.
• 1er octobre 1738, Paris : Il figure parmi les chapelains ordinaires lors du chapitre général.
• 14 janvier 1739, Paris : L'abbé Bochard de Champigny, trésorier de la Sainte-Chapelle, lui donne la collation de la chapelle royale et perpétuelle de Saint-Cucuphas "fondée et desservie dans l’église abbatiale de Saint-Denis en France". Il en prend possession le 29 janvier 1739 devant le notaire parisien Vatry. Il possède toujours cette chapelle le 24 décembre 1770 comme l'atteste le certificat du sieur Geoffroy de Monfray, receveur des domaines et bois de la généralité de Paris, disant que ledit abbé comme chapelain de st Cucuphas est compris dans l'état des domaines au chapitre des fiefs et aumônes du domaine de la prévôté et vicomté de Paris pour une somme de 25 livres.
• 10 janvier 1742, Paris : Sur le legs fait par l'abbé de Champigny en faveur des chapelains et clercs, le trésorier a accordé aux sieurs CHALIPPE, MAGNIER, RATILLON, MERET, MARIE Duval, PRESSUREAUr [sic], MALINES et BIARD six louis d'augmentation pour leurs assistances, savoir deux sous à matines, deux sous à la messe et deux sous à vêpres.
• 31 décembre 1746, Paris : Le chapitre accorde la somme de 30 livres à RATILLON "et à ceux qui ont travaillé avec lui a notre bref".
• 1er juillet 1748, Paris : Il est continué dans l'office de pointeur [poncteur].
• 19 octobre 1749, Versailles : Le roi signe les lettres de provision de la chapelle royale et perpétuelle Saint-Blaise.
• 28 février 1750, Paris : En raison de la cherté des vivres, la compagnie décide de distribuer 150 livres supplémentaires à chaque chanoine, 60 livres à chaque chapelain perpétuel, 50 livres à chaque chapelain ordinaire, chaque clerc ordinaire et chaque marguillier.
• 1754-1758, Paris : Le secrétaire capitulaire place RATILLON tantôt parmi les chapelains ordinaires tantôt parmi les chapelains perpétuels lors des évocations de bénéficiers à l'occasion des quatre chapitres généraux annuels.
• 1er septembre 1756, Paris : "Ce jour la compagnie a accordé au sr Bazon clerc de Mrs l'appartement vacant par la retraite du sr André, chappelain, à l'exception de la cave dudit appartement que la compagnie a accordé[e] au sr Ratillon, pointeur".
• 20 août 1757, Paris : Le chapitre accorde 15 jours de congé à RATILLON et GRIGNARD, chapelains ordinaires.
• 7 mars 1759, Paris : La compagnie, voulant établir dans les distributions l'uniformité parfaite entre les chapelains et clercs, a arrêté qu'à compter du prochain samedi "chaque chapelain perpétuel ainsi que chaque chapelain ou clerc ordinaire recevra chaque distribution pour assistance aux grandes messes la somme de 6 livres 6 deniers", lit-on dans le registre capitulaire. Le même jour, la compagnie ordonne de verser en raison de la cherté des vivres, une gratification extraordinaire de 72 livres à chaque chapelain perpétuel.
• 9 avril 1759, Paris : Claude Nicolas RATILLON, prêtre du diocèse de Paris, chapelain perpétuel, assiste au convoi funèbre de François DE LA CROIX, ancien maître de musique.
• 20 décembre 1760, Paris : "Ce jour le sr Claude Nicolas Ratillon, prêtre du diocèse de Paris, chapelain ordinaire de la Sainte Chapelle, s'est présenté à la compagnie et a dit que le roi lui avoit conféré la chapelle perpétuelle vacante dans la Ste Chapelle par le décès du sr Huyard, dernier titulaire, qu'il suppliot la compagnie de le mettre en possession de ladite Ste Chapelle". On dépose sur le buffet capitulaire le brevet du roi signé à Fontainebleau le 19 octobre précédent, nommant RATILLON pour "desservir en ladite chapelle perpétuelle, en jouir et user aux honneurs, authorité, droit, fruit, profits, revenus et émoluments y appartenant tels et ainsy [qu']en a joui le dit sr Huyart". Les lettres de baptême et de prêtrise ou de tonsure ne sont pas mentionnées, ce qui semble étonnant car elle figurent parmi les pièces exigibles à toute collation d'un bénéfice. Cela s'explique-t-il par le fait que RATILLON détiendrait déjà une chapelle perpétuelle [en l’occurrence la chapelle Saint-Blaise depuis 1749] ? Le 24 décembre suivant, RATILLON est installé par le trésorier dans le chœur. La façon dont RATILLON a été présenté dans les registres capitulaire les années antérieures laisse à penser qu'il s'est passé quelque chose, comme si l'acte de 1749, connu uniquement par les papiers de l'abbé inventoriés à son décès, n'avait pas été pleinement mis en œuvre.
• 24 décembre 1760, Paris : Le sieur LE MONNIER, chapelain ordinaire, reçoit la cave dépendant du logement de RATILLON, le sieur GAY l'appartement vacant par la retraite du sieur RATILLON, et le sieur BOILY, clerc gagiste, l'appartement vacant par le retrait du sieur [illisible] marguillier.
• 8 janvier 1761, Paris : RATILLON se démet d'une chapellenie devant maître Charlier, notaire.
• 8 janvier 1761, Paris : Son frère Simon, ouvrier en bas, époux de Marguerite La Chapelle, est inhumé paroisse Saint-Étienne-du-Mont.
• 10 mars 1762, Paris : "La compagnie a arrêté que durant le carême les jours de ferie, a commencer de samedy prochain, il sera distribué outre la distribution ordinaire quatre sols à chacun des chapelains perpétuels et chapelains et clercs ordinaires qui assistent à l'office de complies et que l'on ne receveroit point d'excuses, même pour compte de maladie, par rapport à cette nouvelle distribution", lit-on dans le registre capitulaire.
• 1763, Versailles : On relève son nom parmi les clercs dans "l'Etat des noms, surnoms de Messieurs les Trésorier, Chantre, Chanoines de la Sainte Chapelle Royalle de Paris, des chapellains perpétuels, chapellains ordinaires, clercs ordinaire, marguilliers, huissiers, appariteurs et autres officiers de ladite Sainte Chapelle que le Roy veut et entend jouir des privilèges de commensaux de sa Maison". Il est certifié que tous sont au service de la Sainte-Chapelle et demeurent à Paris.
• 8 mai 1765, Paris : RATILLON, pointeur, est récompensé de ses services par une gratification de 150 livres.
• 24 décembre 1765, Paris : La compagnie fait remettre 150 livres à RATILLON, pointeur et distributeur, pour distribuer 10 livres à chacun des cinq chapelains perpétuels et le reste par portions égales aux chapelains et clercs et aux marguilliers, "pour leur assiduité aux prières faites pendant le cours de la maladie de Mgr le dauphin".
• 9 mai 1767, Paris : Le sieur RATILLON, pointeur a représenté que le trésorier lui a dit qu'il avait envoyé au séminaire le sieur FOROT, chapelain, et qu'il demandait que ledit FOROT soit tenu présent aux offices pendant son séjour au séminaire, "sur quoi la compagnie a remis à délibérer sur ladite proposition jusqu'à ce que mondit sr le Trésorier se soit expliqué avec la compagnie ainsi qu'il a été pratiqué par ses prédécesseurs en pareil cas et notam[m]ent le 16 janvier 1694 [7 ?]".
• 9 janvier 1768, Paris : La compagnie fait verser 24 livres à VILLEMAR pour le secourir dans sa maladie et demande à RATILLON de l'informer de l'évolution de la situation.
• 18 avril 1768, Paris : Après la réunion des parents et amis de Madeleine Michelle Darragon, 22 ans, Marie Louise Darragon, 21 ans, Marie Louise Darragon, 18 ans et Catherine Perette Darragon, 18 ans, filles mineures de défunts Martin Darragon, maître relieur et doreur de livres à Paris, parmi lesquels on relève maître Claude Nicolas RATILLON, prêtre, chapelain perpétuel de la Sainte-Chapelle, demeurant rue de Jérusalem, paroisse de la Sainte-Chapelle, grand-oncle maternel des mineures. Il est décidé parmi d'autres résolutions que l'abbé RATILLON sera nommé curateur aux causes et tuteur aux actions immobilières des jeunes femmes. À ce titre, il demeure autorisé à faire procéder à la continuation de l'inventaire commencé après le décès de Marie Jeanne Aubert, aïeule paternelle des mineures décédée veuve de Michel Darragon, maître relieur et doreur, par Paulmier.
• 18 février 1769, Paris : La compagnie accorde 72 livres de gratification à RATILLON, pointeur.
• 1771, Paris : Les chanoines lui octroient une gratification de 60 livres.
• 2 janvier 1772, Paris : La compagnie, sur le rapport fait par M. le chantre des bons services, de l'assiduité et des besoins de plusieurs des chapelains et clercs, les trésorier, chantre et chanoines ont arrêté qu'il serait donné en gratification extraordinaire à M. RATILLON, chapelain perpétuel, la somme de 60 livres.
• 18 avril 1772, Paris : La compagnie a arrêté que les parents des chapelains perpétuels, chapelains et clercs qui demeurent et vivent avec eux dans leurs maisons et appartements ne paieront pas avoir une chaise aux offices de la Sainte-Chapelle quand ils y assisteront.
• 1er juillet 1776, Paris : RATILLON reçoit une gratification de 75 livres "à raison de ses services". Cette gratification est mentionnée dans les comptes de 1775.
• 1776, Paris : Les comptes (art. 12 des dépenses) indiquent qu'il lui est payé 150 livres pour l'augmentation des messes qui se disent à la haute Sainte-Chapelle, et encore 72 de gratification (s'agit-il d'une partie de la somme perçue en juillet ?).
• 1777, Paris : C'est lui qui est chargé par le chapitre de gérer les semaines de distributions au chœur de FOROT, qui s'est endetté.
• 2 septembre 1781, Paris : Le trésorier de la Sainte-Chapelle lui accorde de la chapelle sous l’invocation de Saint-Denis de Gravanchon, diocèse de Rouen. Par une procuration signée le 13 septembre suivant, il accorde le bail de tous les revenus de cette chapelle au sieur Le Carpentier, curé de La Frenaye, proche Lillebonne pays de Caux, région dans laquelle la chapelle est située.
• 16 octobre 1781, Paris : RATILLON rédige sur deux feuilles de grand papier son testament olographe qui sera ensuite déposé chez son notaire, De Caux. Il demeure rue de Jérusalem, paroisse de la Sainte-Chapelle. Désirant mettre ses affaires en ordre et répartir les biens qui lui ont été donnés par Dieu, auquel il recommande son âme, il lui demande de lui pardonner ses péchés et s'en remet à des intercesseurs (la Vierge Marie, son ange gardien, ses saints patrons, Saint Louis le "bienheureux", fondateur de la Sainte-Chapelle et tous les saints et saintes du Paradis). Il ajoute : "Comme la Religion nous enseigne que rien n'est si efficace pour obtenir grâce devant Dieu que le saint Sacrifice de la messe, j'ordonne qu'après ma mort, il soit dit cent basses messes, pour l'honoraire desquelles il sera donné cent livres et elles seront dites aux jours et en l'église que choisira mon exécutrice si après nommée. [...] J’ordonne que mes dettes soient payées et si, contre mon intention, j'ai fait tort à quelqu'un, qu'il soit au plutôt réparé. [...] Je donne et lègue aux pauvres la somme de deux cent livres une fois payée pour être distribuée ou et à qui jugera à propos ma dite exécutrice testamentaire". Suivent dix autres clauses dont la plupart sont des legs à des membres de sa famille, des nièces, petites-nièces et un neveu. Le montant total de ces legs, qui correspondent à des sommes placées sous forme de contrats de constitution de rente s'élève à la somme de 20 200 livres, en outre sa nièce et filleule Desprez aura son mobilier. Toutefois, sa sœur Desprez, qu'il choisit comme exécutrice testamentaire, pourra jouir de l'ensemble des rentes léguées aux neveu et nièces sa vie durant.
• 22 janvier 1782, Paris : RATILLON prend possession de la chapelle royale et perpétuelle sous l'invocation de Saint Georges fondée originairement dans la château de Saint-Ouen, proche Saint-Denis, transférée dans la chapelle de Sainte-Marie la Gisante en l'église Saint-Michel de l'enclos du Palais à Paris ou dans ladite Sainte-Chapelle où elle est desservie et les fondations sont acquittées. Cette chapelle est vacante par la démission qu'en a faite l'abbé BIDAULT DE GARDINVILLE et c'est le trésorier, l'abbé de Vichy-Chamron, qui a accordé les lettres de provisions deux jours auparavant.
• 22 avril 1782, Paris : L'abbé de GARDINVILLE certifie par acte notarié avoir remis à l'abbé RATILLON la somme de 375 livres 10 sols pour trois mois d’arrérages "qui lui étoient dus pour sa part du bail que ledit sr de Gardinville avait fait des revenus de ladite chapelle le 11 novembre 1781". Il est précisé que le bail de la chapelle, signé par GARDINVILLE le 2 décembre 1781 porte sur neuf années.
• 16 mai 1782, Paris : Les obsèques de Claude Nicolas RATILLON, chapelain perpétuel mort le 14 à 75 ans en sa demeure, se déroulent à la Sainte-Chapelle. Le 13 janvier 1783, Pierre TISSET lui succède comme chapelain perpétuel titulaire de la chapelle Saint-Blaise.
• 22 mai 1782, Paris : Le notaire De Caux dresse l'inventaire après décès à la requête de l'exécutrice testamentaire Marie Louise Ratillon, veuve de Pierre Desprez, fondeur de caractères à Paris, y demeurant rue de Jérusalem, enclos du Grand Palais, paroisse de la Basse Sainte-Chapelle, sœur et héritière par moitié du défunt. L'autre sœur et héritière est Marie Anne Julie Ratillon, veuve en première noces de Pierre Marlot, serrurier à Paris et en secondes de Pierre Joseph Sellier, maître relieur à Paris. L'assemblée visite une petite cour, une cave, une cuisine, une chambre à coucher, un cabinet et une antichambre. On relève dans sa chambre un Christ en bronze sur sa croix de bois brun, un autre d'ivoire, deux figures d'ivoire, plusieurs tableaux représentant notamment Esther, Saint Bruno, Louis XIV et "Notre Seigneur en croix", trois estampes et deux belles pendule conçues par Carré et Fermit à Paris. Le cabinet attenant contient un bureau et quatre tableaux peints sur toile et bois doré dont un Christ en croix, neuf estampes sous verre représentant des sujets de piété et un secrétaire de hêtre à dessus de marbre. Dans l'antichambre voisine, on trouve 24 médailles de plomb.
La bibliothèque du défunt est évaluée par le libraire Jacques Philibert Santus, quai des Augustins. Elle est constituée de 460 volumes de formats divers et estimée 245 livres. Les ouvrages religieux en latin et en français dominent (texte de la Constitution Unigenitus, Catéchisme de Montpellier, Bible de Sacy, Œuvres de Nicole, Psaumes de David, recueils d'homélies et de sermons comme ceux du père Cheminais, ouvrages sur les saints, oraisons funèbres de Fléchier, Bossuet et Mascaron, Œuvres spirituelles et pastorales de Carrelet, traités de matière bénéficiale, Bréviaire de Paris de Mgr du Harlay, Histoire du Peuple de Dieu d'Isaac Joseph Berruyer, pourtant mise à l'Index, Mémoires du Concile de Trente). On relève aussi les dictionnaires de Trévoux et de Moreri, des ouvrages d'auteurs anciens tels Virgile, Horace, Juvénal et Ovide, du Grand Siècle comme Molière, Boileau et La Fontaine, l'Histoire de France du père Daniel et celle de Louis XIV par Larrey. Notons aussi Les Maximes de l'honnête homme ou de la sagesse par l'abbé Blanchard, l'Atlas universel par Robert père et fils et le Cuisinier royal. L'argenterie est évaluée 1 260 livres. Le défunt possédait deux belles montres, l'une à répétition marquant les heures et minutes, à cadran d’émail, aiguille et clé d'or (42 livres), l'autre par Fieffé l’aîné à Paris marquant les heures et minutes à cadran d'écaille et aiguille d'or dans sa boîte d’or, avec cordon de soie verte et clef de cuivre (60 livres).
Le secrétaire du cabinet contenait dans plusieurs sacs et un coffre-fort la somme de 2 475 livres 13 sols. Les papiers du défunt montrent qu'il percevait 2500 livres de rentes annuelles provenant de prêts à différents taux auprès de particuliers et du clergé de France. Le capital dépasse les 20 000 livres. Les autres papiers concernent les bénéfices dont il a été titulaire (collation, prise de possession, bail à ferme du temporel...).
Sa sœur Mme Desprez déclare qu'elle a déboursé pendant la dernière maladie de son frère et pour gratifications aux personnes qui l'ont aidée la somme de 96 livres ; qu'elle a payé pour l’impression et port des billets de l'enterrement 24 livres, pour l'inhumation 123 livres, au sieur Lévêque pour la cire du convoi 82 livres, au chirurgien 30 livres, à l'apothicaire 27 livres 5 sols, pour le contrat du testament 45 livres.
• 27 juin 1782, Paris : L'exécutrice testamentaire et François de Gaulle se réunissent pour arrêter et clore le compte du produit de la vente des meubles et effets et des rentes et paiements faits par l'huissier priseur de Gaulle sur le produit de la vente. Celle-ci a rapporté, à l'exception du vin, la somme de 2 603 livres 2 sols, réduite à celle de 1 923 livres 4 sols 9 deniers après déduction de divers frais.
Mise à jour : 24 juin 2025

