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MARCHAND, Pierre (1748-1813)
État civil
NOM : MARCHAND     Prénom(s) : Pierre     Sexe : M
Date(s) : 1748-5-9   / 1813-12-1 
Notes biographiques

Presque toute la carrière du picard Pierre MARCHAND a été consacrée au métier de maître d'école et de clerc paroissial, à l'instar de son père. Il a enchainé les postes mais dans chacun d'entre eux, il chantait également la basse-contre à l'église et devait apprendre des rudiments de plain-chant à ses élèves. De 1787 à 1790, il occupe un poste plus spécifique de chantre à la collégiale Saint-Barthélemy de Béthune mais la Révolution lui fait perdre très rapidement ce poste. Il retourne en Picardie et s'installe dans le petit village de Rouvroy-en-Santerre, lieu dans lequel il a le plus exercé jadis, et où il semble avoir repris certaines de ses activités.

• 9 mai 1748, Tricot (Oise): Naissance de Pierre MARCHAND, fils de François, clerc séculier et maître d'école de la paroisse de Courcelles-Épayelles et d'Élisabeth Bonnay.

• [vers 1765], Lagny [Oise] : Il est clerc séculier, chantre et maître d'école pendant quatre années.

• 21 novembre 1768, Courcelles-Epayelles (Oise) : Pierre MARCHAND se marie avec Marie-Reine Mouflet, fille de laboureur. Il est qualifié de clerc séculier à Lagny.

• 8 janvier 1770,  Rouvroy-en-Santerre [Somme] : Il est clerc séculier et maître d'école paroissial pendant dix-huit ans. Il s'agit du premier relevé de sa signature sous un acte d'inhumation. Il est qualifié de "clerc laïc".

• 22 mars 1787, Rouvroy-en-Santerre : On relève pour la dernière fois sa signature de Pierre MARCHAND dans le registre paroissial.
 
• 11 janvier 1788, Hattencourt, au nord de Roye [Somme] : Devenu clerc séculier et maître d'école, il appose sa première signature dans le registre des sépultures. Il y reste pendant deux ans.

• 6 décembre 1788, Hattencourt : On relève pour la dernière fois sa signature comme clerc séculier.

• 31 mars 1789, Béthune : Pierre MARCHAND est reçu à la collégiale Saint-Barthélemy en qualité de chantre gagiste. Il est plus précisément basse-contre.

• 1790, Béthune : Il est toujours en poste à la collégiale Saint-Barthélémy. Ses appointements sont estimés à 401 livres par an avec vraisemblablement les "profits" de la paroisse.

• 2 février 1791, Béthune : MARCHAND rédige une déclaration pour toucher une pension. Il dit qu'il a quarante trois ans. Il précise eu huit enfants, dont six sont encore vivants. Il déclare 25 ans et environ 10 mois d'exercice. Il se qualifie de chantre dans tous ses postes.

• 16 mars 1792, Béthune : Le district lui accorde une gratification de 200 livres.

• [1803], Amiens : Un "État des pensionnaires ecclésiastiques compris sur les premier et troisième état supplémentaires du département de la Somme, qui ne peuvent être liquidés du moins quant à présent" est élaboré sous forme de tableau par le directoire du département. On y lit "Pierre Marchand, ex chantre, canton de Rozières. Les motifs qui s'opposent à la liquidation de sa pension sont : « le nombre d'années de ses services et le montant de ses gages doivent être indiqués ».

• 1er décembre 1813,  Rouvroy-en-Santerre : De retour dans cette commune où il avait vécu si longtemps et où vit l'une de ses filles, Pierre MARCHAND meurt à son domicile de la rue de la ruelle Cofinet à onze heures du matin. Son beau-fils le déclare comme "ancien clerc laïc" mais ne peut donner le nom de ses parents.

Mise à jour : 25 juillet 2016

Sources
F-Ad60/3E1168/2 ; F-Ad62/ 2L3/ 73 ; F-Ad80/ 5MI_D603 ; F-Ad80/ L 1009 ; F-Ad80/ L 1010 ; F-An/ DXIX/092/800/22 ; F-An/ DXIX/096/850/25-30 ; F-An/ DXIX/096/854/18

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