Allier
Alpes-de-Haute-Provence
Alpes-Maritimes
Ardennes
Ariège
Aude
Aveyron
Bas-Rhin
Cantal
Charente
Charente-Maritime
Cher
Corrèze
Côte-d'Or
Côtes d’Armor
Creuse
Deux-Sèvres
Dordogne
Doubs
Drôme
Essonne
Eure
Eure-et-Loir
Finistère
Gard
Gironde
Haute-Garonne
Haute-Loire
Haute-Saône
Haute-Vienne
Hautes-Pyrénées
Hauts-de-Seine
Hérault
Ille-et-Vilaine
Indre
Indre-et-Loire
Isère
Landes
Loire-Atlantique
Loir-et-Cher
Loiret
Lot
Lot-et-Garonne
Maine-et-Loire
Manche
Marne
Mayenne
Morbihan
Moselle
Nièvre
Nord
Oise
Orne
Paris - Collégiales
Paris - Notre-Dame
Pas-de-Calais
Puy-de-Dôme
Pyrénées-Atlantiques
Rhône
Saône-et-Loire
Sarthe
Somme
Tarn
Tarn-et-Garonne
Val d'Oise
Vaucluse
Vendée
Vienne
Yonne
Yvelines
Actualité de la base Muséfrem
Vous avez dit prosopographie ?
Histoire de l'enquête Muséfrem
Les fondements de l'enquête Muséfrem
Les contributeurs depuis 2003
Les partenaires scientifiques
Contact
Pour citer Muséfrem
BEURIER, Auguste, "Fils" (1795-1855)
Complément de nom : "Fils"
Autre(s) forme(s) du nom : BEURRIER
Date(s) : 1795-11-8 / 1855-10-8
Auguste BEURIER est le fils de Jean René BEURIER ex serpent et psalteur de la collégiale Saint-Martin de 1786 à 1790. BEURIER "père" fait partie des musiciens recrutés par la cathédrale en 1802. Il est premier serpent. Deux seconds serpents sont mentionnés dans les comptes de fabrique : MOUSSEAU et Auguste BEURIER. La biographie d'A. BEURIER reste incomplète porteuse de signes d'instabilité relevés dans les actes d'état civil. Sa carrière musicale semble limitée à deux années postérieures à la période d'étude Musefrem.
• 18 Brumaire An IV [8 novembre 1795], Angers : La naissance d'Auguste BEURIER est déclarée par une sage-femme en l'absence du père, cordonnier faubourg Bressigny. La dame veuve Dupré est accompagnée de Jean Le Verrier, oncle maternel de l'enfant et tisserand ainsi que de Perrine Beurier tante au paternel, épouse d'Élie Lourdais, tailleur de pierre souvent cité dans les actes de la famille Beurier.
• La vie du jeune Auguste reste inconnue jusqu'à son recrutement comme second serpent à la cathédrale Saint-Maurice où son père exerce comme 1er serpent. Dès lors, il semble aller de soi que le jeune Auguste, recommandé par son père, a fait partie des premiers enfants de chœur formés par la cathédrale post-concordataire.
• 12 juin 1817, Angers : Auguste BEURIER, cordonnier comme son père, épouse Antoinette Mefray/Mesfray native de Durtal [M&L], couturière en robes. Les personnes présentes au mariage, hors famille, sont surtout des artisans. Le père Jean BEURIER est cité comme musicien. De cette union naîtront quatre enfants dont deux seuls survivent, à savoir Auguste René Jean le 26 mars 1818, Augustine, Clémence Antoinette le 12 avril 1822, Marie le 19 février 1827 (décédée le 24 février) puis Marie Marguerite née le 3 septembre 1828 inhumée le 15 septembre.
En dix ans Auguste BEURIER déménage à plusieurs reprises. En 1818 il demeure Place Neuve, puis rue Saint-Aubin en 1822 peut-être chez son père, Port Ligny en 1827 et enfin rue Saint-Michel en 1828. Son père Jean René BEURIER musicien fait partie des comparants mentionnés aux actes;
• Octobre 1817-décembre 1819, Angers : BEURIER "Fils", 22 ans, commence son office de serpent rémunéré 300 livres annuelles cathédrale Saint-Maurice. Il percevra les mêmes gages jusqu'en 1819.
• 9 octobre 1855, Nantes [Loire-Atlantique] : Deux employés de l'hôtel-Dieu déclarent le décès survenu la veille à huit heures et demie du matin de Auguste BEURIER, cordonnier, âgé de 61 ans, né à Angers [Maine-et-Loire], époux d'Antoinette Maifray, demeurant 36, rue du Marchix.
Mise à jour : 30 mai 2025

