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SOUCHET, Pierre (1752-1820 ap.)
État civil
NOM : SOUCHET     Prénom(s) : Pierre     Sexe : M
Autre(s) forme(s) du nom : SUCHET
SOUCHÉ
SOUCHAY
Date(s) : 1752-1-5  / 1820 ap.
Notes biographiques

• 20 janvier 1752, Le Mans : Pierre SUCHET / SOUCHET naît paroisse St-Germain, une paroisse du Mans à dominante encore très rurale située rive droite de la Sarthe, dans une famille d'artisans du textile.

• Quelle formation a-t-il reçue ? Il ne figure pas parmi les enfants de chœur retrouvés à la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Aurait-il été enfant de chœur à la cathédrale entre les années 1759 et 1771 environ ? Les registres du chapitre cathédral pour cette période n'ont pas été retrouvés...

• 26 mars 1773, Le Mans : Pierre SOUCHET est reçu vicaire ou officier psalteur à la collégiale St-Pierre, à 150 livres de gages / an, rémunération qui passe à 10 sols par jour dès le mois de novembre suivant (soit 182 livres / an).

• 19 août 1774, Le Mans : "Vu la cherté des vivres", comme LEMEUNIER, LETOURNEAU, PILON et CHAUFFIER, les vicaires psalteurs de la Collégiale, SUCHET, chapier, obtient une augmentation de ses gages. Il parvient alors à 17 sols / jour (soit 310 livres / an).

• 23 juin 1777, Le Mans : Pierre SOUCHET épouse Françoise Lemaître, paroisse St-Germain. Les présents à la noce appartiennent tous aux cercles familiaux des deux époux. Le curé ne donne aucune indication sur l'activité professionnelle du jeune époux. Celui-ci signe "pieire Souchet".

1790, Le Mans : Pierre SOUCHET déclare être officier psalteur à la Collégiale Saint-Pierre-la-Cour du Mans depuis 1772, à 379 livres de gages annuels. Il adresse une supplique aux administrateurs du directoire afin de toucher une pension ou gratification.
Le chapitre collégial parvient alors à entretenir 9 musiciens et 4 enfants de chœur. Aux côtés de Pierre SOUCHET chantent François-René BOISNÉ, Jean-Louis-Charles DUVAL, Antoine-Joseph FLAMAND, sous la conduite de Julien-Marin LETOURNEAU, qui fait office de maître de musique, sans en avoir le titre. Ils sont soutenus par deux serpents, Jacques CHAUFFIER et Vincent LELIÈVRE – un troisième serpent, Pierre Antoine LEMEUNIER, devenu aveugle, étant depuis le printemps 1789 pensionné par le chapitre. Quant à l'orgue, il est aux mains de Michel BOYER.

• Janvier 1791, Le Mans : Les administrateurs du district estiment qu'il doit être accordé à Pierre SOUCHET une pension viagère de 72 livres payable par quartiersh.
• 29 mai 1791, Le Mans : Le sieur Pierre SOUCHET est engagé comme chantre à l'église du Pré, rive droite, l'une des quatre grandes paroisses regroupant les 16 anciennes paroisses de la ville, avec Antoine-Joseph FLAMAND, Charles CULLERIER et Claude HULLIN.

• 9 septembre 1792, Le Mans : À l'occasion du baptême de son fils Pierre-André, on aperçoit Pierre SOUCHET toujours chantre de la paroisse du Pré.

• 1792, Le Mans : Une pension de 133 livres 6 sols 8 deniers lui est accordée, qui lui est versée au moins jusqu'à prairial an VI (mai-juin 1798, fin du registre dépouillé).

• [courant 1794], Le Mans : Un état administratif le dit basse contre, touchant en effet une pension de 133 livres 6 sols 8 deniers… et le qualifie de "patriote".

• 1800, Le Mans : Le recensement le donne journalier rue des Jardins (rive droite).

• 1801, Le Mans : Son fils Pierre-André est reçu enfant de chœur de la Cathédrale, c'est l'un des premiers enfants de chœur de la psallette reformée, avant même la signature effective du Concordat. Il y restera jusqu’en novembre 1813.

• 1er octobre 1806, Le Mans : Pierre SOUCHET (père) est engagé comme chantre à la Cathédrale.

• 1809, Le Mans : Le recensement le donne chantre et précise qu'il “vit de son état”, toujours rue des Jardins.

• Entre septembre 1812 et juin 1813, Le Mans : Pierre SOUCHET est remplacé à la cathédrale par les nouveaux chantres reçus au concours de juillet 1812. Pourtant, le recensement de 1814 le dit toujours dit chantre, demeurant rue St-Germain. Son identité professionnelle perdure.

• 11 août 1816, Le Mans : Son fils Pierre-André est ordonné prêtre. Il sera d'abord vicaire à Parcé, puis curé à Amné, et ensuite curé de Montmirail.

• 1820, Le Mans : Le recensement indique Pierre SOUCHET (père) demeurant toujours rue St Germain, sans précision professionnelle.

Son acte de décès a été cherché en vain au Mans.

Mise à jour : 28 mai 2019

Sources
F-Ad72/ 4 E 36 / 306 ; F-Ad72/ BMS en ligne ; F-Ad72/ BMS Le Mans, Grand St-Pierre ; F-Ad72/ G 510 ; F-Ad72/ G 511 ; F-Ad72/ G 512 ; F-Ad72/ L 375/2 ; F-Ad72/ L 568

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