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Allier

Musique et musiciens d’Église dans le département de l'ALLIER autour de 1790

Sommaire

Liste des musiciens de l'Allier

Url pérennehttp://philidor.cmbv.fr/musefrem/allier

L’Allier a vu naître plusieurs musiciens célèbres. La patrie d’André Messager et de Louis Ganne s’enorgueillit de la carrière du moulinois Antoine Dauvergne (1713-1797) qui obtint la direction de l’Académie royale de musique. Avant sa réunion à la Couronne en 1531, le duché de Bourbonnais a connu des périodes fastes, en particulier sous le règne de Pierre II (1488-1503) : la présence de nombreux artistes, poètes, sculpteurs et peintres – dont le célèbre « Maître de Moulins » – est attestée à la cour moulinoise. En ce qui concerne la musique, Jean Hocquenghem s'y trouve en 1450. Par la suite, la ville abrite une importante communauté ménétrière. L’enquête Muséfrem apporte un éclairage sur une période et une catégorie de musiciens jusqu’alors mal connus.

Présentation du territoire

 

Reconstitution du château de Moulins, dessin de Claude-Henri DUFOUR, 1810.

Reconstitution du château de Moulins, dessin de Claude-Henri DUFOUR, 1810.

 

Le département de l’Allier est ordinairement assimilé à l’ancienne province de Bourbonnais ; en réalité il résulte d’un léger glissement vers le sud. Quelques paroisses de la partie septentrionale ont été abandonnées au Cher et à la Creuse, tandis que des paroisses autrefois auvergnates ont été annexées. Il en résulte un territoire de 7340 km², parfois appelé « le plus oriental des pays de Loire ». Les confins du Massif Central constituent ses marches méridionales : les Combrailles au sud-ouest, les monts de la Madeleine et le Forez au sud-est. S’appuyant sur cette base montagneuse, le reste du territoire, tantôt plat, tantôt vallonné, est bordé par la Loire à l’est, et le val de Cher à l’Ouest. La rivière Allier, qui donne son nom au département, le partage en son milieu, coulant vers le nord. La préfecture, Moulins (18 500 habitants en 1790), est construite sur ses rives, un peu excentrée au nord. Les autres agglomérations d’importance sont Montluçon (5 000 habitants) sur le Cher, Cusset, Gannat, Saint-Pourçain (chacune environ 4000) et Cérilly (autour de 2300). Malgré quelques velléités montluçonnaises pour obtenir la création d’une entité baptisée Haut-Cher dont la ville aurait été la capitale, les instances du département de l’Allier se mettent en place début juillet 1790. Le territoire s’organise autour de sept districts (Moulins, Cérilly, Montluçon, Montmarault, Gannat, Cusset, Le Donjon), et cinquante cantons.

L’Allier et ses sept districts créés en 1790 (carte tirée de "La République Française en 84 départements", 1793).

L’Allier et ses sept districts créés en 1790 (carte tirée de "La République Française en 84 départements", 1793). 

L’Allier, la Loire et le Cher constituent de précieuses voies de communications du sud vers le nord qui favorisent un important commerce fluvial et assurent la richesse de Moulins, Cusset, et Montluçon. L’activité est largement agricole, mais il faut signaler des mines de charbon (Commentry, Noyant), des forges (Tronçais, Messarges), des verreries (Champroux, Souvigny), des porcelaineries (Lurcy, Couleuvre) qui marquent les débuts d’une vraie industrialisation en cette fin de XVIIIe siècle. Par ailleurs, la ville de Moulins est réputée depuis longtemps pour ses couteliers.

Des lacunes de la documentation disponible n’ont pas permis d’étendre l’enquête Muséfrem à plusieurs villes (Saint-Pourçain, Montmarault, Le Donjon, Cérilly) futurs chefs-lieux de district, où a minima plusieurs chantres devaient exercer. Pour la même raison, les chantres des paroisses rurales sont absents de notre corpus. L’étude s’est donc nécessairement concentrée sur les corps de musique constitués et sur les orgues.

Les lieux de musique liturgique retrouvés

En préambule, il faut rappeler qu’en 1790, ce département n’abrite pas de cathédrale. L’Allier est en effet fort morcelé sur le plan de l’organisation religieuse sous l’Ancien Régime, partagé entre trois diocèses (Autun, pour l’est, Clermont, pour le sud, Nevers, pour une petite partie du nord), et l’archidiocèse de Bourges pour l’ouest. Aucun lieu de musique n’a été repéré relevant du diocèse de Nevers.

Dans le diocèse d’Autun

Située aux confins de trois diocèses, la ville de Moulins se trouve à l’extrémité ouest de celui d’Autun, à une centaine de kilomètres d’Autun. Cette situation isolée est surprenante pour le siège d’une généralité (depuis 1587), d’un présidial, d’une sénéchaussée, et d’une administration provinciale en 1788. La société ainsi rassemblée, demandeuse de pompe et de réjouissance suscite une relative abondance de structures musicales religieuses ou profanes, largement interdépendantes.

À l'intérieur même de la cité, la situation est particulièrement complexe : l'essentiel de la ville dépend de la paroisse Saint-Pierre-des-Ménestraux, elle-même succursale de celle d'Yzeure, localité voisine. La paroisse de Saint-Bonnet comprend les faubourgs nord et est de la ville ; de sa succursale Saint-Jean dépendent plusieurs rues ou pâtés de maisons disséminés sans logique apparente dans la ville. Il faut rajouter la paroisse de La Madeleine, couvrant la rive ouest de l’Allier. Il est surprenant de constater que ce morcellement fait de Moulins une dépendance d'Yzeure sur le plan religieux ; cela est théorique, car le curé de cette paroisse n'y réside jamais, la déléguant à un vicaire.

La Collégiale Notre-Dame de Moulins est le plus important établissement de la ville, structuré autour d’un doyen, de onze chanoines et six enfants de chœur. Ultérieurement, elle accédera même au titre de cathédrale en 1791-92, lors de la mise en place de l’Église constitutionnelle. Elle dispose de 3 750 livres de revenu selon le pouillé de 1760, ce qui est peu (pensons aux 15 800 livres de la cathédrale de Nevers), et la place au niveau de la collégiale de Montluçon, ville de moindre importance. Toutefois, en 1790, cet établissement abrite un corps de musique conséquent :

Un prêtre semi prébendé, maître des enfants de chœur (Antoine DUCROUX), un chantre (Jean BOUARD), un second chantre (Pierre GRELLE), un organiste (Louis Joseph Laurent HOLAIND), deux serpents (PLANTARD, Georges SALIGNAT), cinq enfants de chœur (François SALLARD, Philibert MAHUET, ARNAUD, Jacques CHOQUET, Claude GRELLE). Sans doute un enfant de chœur vient-il de sortir des aubes et n’a pas encore été remplacé.

À quelques pâtés de maisons de la collégiale, l’église paroissiale Saint-Pierre-des-Ménestraux dispose de 12 vicaires. Elle est dotée également d’un corps de musique :
Deux premiers chantres (René JEANCOU, dit Moriac, Claude MEUSNIER), un second chantre (François PETITET), deux chantres (Pierre GRAND, Jean LACASSE), deux sous-chantres (Gabriel MALTERRE, Jacques SAVAUDY), un serpent (Joseph ANGERAND). Joseph ANGERAND et Pierre GRAND sont chargés de l'instruction des enfants de chœur. L’abondance de chantres dans les états de paiement qui ont servi à établir cette liste doit être nuancée par les décès sur la période concernée (JEANCOU et PETITET dans le cours de 1789, ANGERAND en 1790). Le nombre exact d’enfants de chœur est inconnu, ainsi que leur identité, à l’exception de Nicolas Antoine CLÉMENT.
À cet effectif vient se greffer dans le courant de l’année 1790 l’organiste Étienne THÉVENIN qui remplace, dans des conditions assez obscures, Louis Joseph Laurent HOLAIND. Tous ces musiciens forment un corps homogène, et il semble exister diverses pratiques de sociabilité entre eux ; ainsi Jean BOUARD, chantre de Notre-Dame est parrain d’un fils de Joseph ANGERAND, serpent de Saint-Pierre-des-Ménestraux. Plusieurs d’entre eux (René JEANCOU, Louis Joseph Laurent HOLAIND) interviennent au Concert de la ville. Ce cas semble fréquent depuis 1736, date de fondation de l’Académie de Musique ; ainsi Nicolas Jean GUEUDRY, lors de son séjour moulinois dans les années 1760 est-il « organiste de la collégiale et ordinaire de l’académie de Musique ». De même, Nicolas Antoine CLÉMENT est le fils et le neveu de deux violonistes qui interviennent au Concert et font danser.

De plus, en 1790, ont été identifiés un chantre à Saint-Jean, et un autre à La Madeleine.

La ville comprend de nombreux monastères et couvents, mais la seule présence musicale attestée en ces murs en 1790 est celle de Pierre CHATRON, l’aveugle « carillonneur des Minimes », qui régale la ville d’interprétations de Pergolèse, selon les souvenirs des Moulinois au début du XIXe siècle :

"

Il connaissait les douces chansons de Grétry et les compositions sévères et religieuses de Pergolèse [...] Souvent les étrangers s’arrêtaient pour écouter les airs si entraînants joués par l’aveugle ; souvent aussi les jeunes filles, quand venait le soir, et que les tintements des cloches étaient joyeux, se rassemblaient et dansaient sur la place des Minimes. (Achille Allier, L’Ancien Bourbonnais, t. III, p. 122).

"

Sur le plan profane, l’académie de musique (fondée en 1736) accueille nombre d’instrumentistes et de maîtres de musique qui officient également dans les églises de la ville. En retour, plusieurs ecclésiastiques – voire des enfants de chœur – interviennent régulièrement au Concert. Il est parfois délicat de savoir si la venue d’un instrumentiste ou chanteur à Moulins a été sollicitée par le Concert ou par une église. La ville accueille également des troupes en cantonnement, dont les instrumentistes participent à la vie musicale.

Dans le diocèse de Clermont

Dans ce diocèse, qui couvre tout le sud du département, trois lieux de musique sont documentés, dans des cités de moindre importance : Cusset, Souvigny, Gannat. Dans chacun de ces lieux, la musique se concentre autour de l’organiste.

 Le lieu le plus septentrional est le prieuré bénédictin de Souvigny, seulement à une douzaine de kilomètres de Moulins, dont l’église abrite un orgue construit par François-Henri Clicquot en 1782-1783. Le bourg est tôt industrialisé en raison d’une importante verrerie et de forges proches. En dépit de la qualité de cet instrument, les organistes du prieuré demeurent méconnus. En avril 1787, Jean-Chrisostome CARTON de MINCOURT, « organiste et cy-devant praticien » est mentionné, et l’on retrouve Étienne THÉVENIN, futur organiste de la collégiale de Moulins entre la Saint-Martin et Noël 1789. Nous n’avons pas d’autres mentions autour de 1790.

Plus au sud, sur les rives de l’Allier, la ville de Cusset éclipse encore le bourg de Vichy, qui ne la supplantera qu’au siècle suivant. Siège d’un bailliage et d’une prévôté, elle abrite une collégiale et une abbaye bénédictine de femmes. Le chantre et les douze chanoines de la collégiale Notre-Dame sont « tous à la nomination de l’abbesse de Cusset ». L’importance de l’abbaye royale Notre-Dame se mesure à ses revenus : de 16 000 à 18 000 livres de rente, selon le dictionnaire d’Expilly (1763). Le chapitre Notre-Dame n’apparaît pas dans le pouillé de 1760 pour une raison inconnue, et en 1790 nous ignorons le nombre de ses enfants de chœur.

À Cusset, deux organistes ont été identifiés : un au chapitre Notre-Dame (Gilbert BONNARD) et une consœur à l’abbaye bénédictine (Jeanne FOULHOUSE). Le mari de cette dernière, Charles-Antoine DUPONT, est organiste et facteur d’orgue. Il rencontre son épouse vers 1770 lors de son chantier cussétois, et semble n’en point repartir, sans qu’on puisse savoir s’il a touché plus ou moins régulièrement un orgue dans la ville.

Enfin, toujours plus au sud, aux portes de la Limagne, un dernier lieu de musique a été attesté dans l’église Sainte-Croix de Gannat. Le dictionnaire d’Expilly la présente comme une collégiale, mais il s’agit en réalité d’une église dotée de prêtres communalistes, institution répandue dans le Massif central. À Sainte-Croix de Gannat, les états de paiement des organistes ont été conservés de 1782 à 1790. S’y succèdent en huit ans pas moins de quatre instrumentistes : Abbé GAGNIÈRE, 1782-1784, TRITON, 1784, Gabriel PERSIGNAT, 1785-1788, et enfin François DUMAS, 1788-1791, qui cumule les fonctions d’organiste et de sous-chantre.

Dans l'archevêché de Bourges

La partie ouest du département de l’Allier relève de l’archevêché de Bourges. Un seul lieu de musique est documenté, la collégiale Saint-Nicolas de Montluçon. Elle rassemble douze chanoines, neuf vicaires et six enfants de chœur. Selon le pouillé de 1760, ses revenus sont de 3 340 livres. En 1790, on y trouve :

Un organiste (Antoine POTHIER), six enfants de chœur (Claude ROGET, Gilbert PETIT, Michel JULOT, Charles TOUPRIANT, Roch BUTY, Pierre MICHARD). Le bas chœur comprend aussi des vicaires, lesquels semblent avoir des fonctions à la fois cérémonielles et musicales. Les sources existantes – qui se résument aux actes des chapitres généraux – ne permettent pas d’en savoir plus sur la répartition de leurs attributions. Tout au plus sait-on, grâce à des mentions ultérieures, que Jean-Baptiste MULET (succintor, vicaire) et Claude LUILLIER (vicaire) seront qualifiés d’« ex-chantre » dans les versements de pensions, et qu’Henri Étienne ARMENAULT (chanoine,cantoret secrétaire du chapitre) prêtera le serment civique en qualité de « musicien ».

Enfin, une religieuse « touche l’orgue » au monastère bénédictin de Saint-Menoux au début du XVIIIe siècle, mais cet instrument n’est plus utilisé en 1790.

La circulation des musiciens d’Église

On peut compléter cet état statique des musiciens en poste en 1790 par quelques éléments sur la mobilité géographique du groupe. D’une part, les chantres et enfants de chœur ont, dans leur grande majorité, un recrutement local. D’autre part, quelques voyageurs au long cours méritent notre intérêt.

Remarquons tout d’abord que les trajets migratoires des musiciens d’Église de l’Allier s’organisent essentiellement selon un axe nord-sud. Ainsi nulle connexion entre Moulins et Autun, pourtant centre du diocèse, n’a pu être observée.

Au sud, les liens entre Gannat ou Cusset, et d’autres établissements du diocèse de Clermont sont à signaler :

  • Les organistes de Gannat viennent d’Auvergne, ou y migrent ; ainsi la famille GOYON-JOSSOT à la mi-XVIIIe siècle, ou encore Gabriel PERSIGNAT et François DUMAS.
  • Charles-Antoine DUPONT est facteur d’orgue à Clermont lorsqu’il vient travailler à Cusset, et son épouse Jeanne FOULHOUSE est d’origine auvergnate.

À l’ouest, les échanges entre Montluçon et Bourges sont avérés :

  • Antoine POTHIER a été formé à Bourges, bien qu’étant originaire de Gueugnon [Saône-et-Loire].
  • Pierre JAMART, qui fut enfant de chœur à Bourges, passe par Saint-Nicolas de Montluçon vers 1770 avant de rejoindre la collégiale Saint-Pierre de Lezoux [Puy-de-Dôme].
  • Pierre MALIDOR, en poste à Bourges puis à Clermont et Riom, tente de s’établir à Montluçon après la Révolution.

Moulins se tourne plutôt vers Nevers :

  • Pierre GRELLE, originaire du Nivernais, réside à Nevers de 1773 à 1785 environ, où il est peintre en faïence et sans doute chantre d’une paroisse. Il s’établit ensuite à Moulins, où il est chantre à la Collégiale.
  • Pierre Nicolas ROSÉ, fils et frère de musiciens d’Église (Pierre ROSÉ, Guillaume ROSÉ, Pierre Michel ROSÉ) officie à la cathédrale Saint-Cyr de Nevers de 1759 jusqu’à 1783. Vers 1784, il vient à Moulins, où il décède en 1789, chantre à la Collégiale.

Néanmoins, toutes les migrations musicales ne s’inscrivent pas dans une logique explicite :

  • Comment expliquer la venue de Joseph ANGERAND depuis Poitiers jusqu’à Moulins ? Il s’y installe comme apprenti-tailleur d'habits, avant de devenir serpent de Saint-Pierre des Ménestraux.
  • Ou encore le cas de Gabriel DELORME, natif de Caen, chantre et diacre de la paroisse Saint-Jean de Moulins, qui semble être le musicien originaire de la contrée la plus éloignée parmi le personnel étudié dans l’Allier en 1790.

Au total, ce sont une quarantaine de musiciens qui ont été repérés lors de cette recherche. Pour une bonne part, leur biographie a été reconstituée dans ses grandes lignes.
L’enquête Muséfrem 1790 a permis d’approfondir et d’élargir les connaissances sur un territoire aux modestes richesses musicales. Ces effectifs documentés augmenteront dans l'avenir grâce à des recherches complémentaires, et, peut-être, grâce à votre aide.

Jean-François « Maxou » HEINTZEN,
CHEC, MSH Clermont-Ferrand (septembre 2015)

Le travail sur les musiciens de ce département a bénéficié des apports de, notamment :
Bernard Dompnier, Samuel Gibiat, Sylvie Granger, Isabelle Langlois, Bastien Mailhot, Christophe Maillard, Thomas Martinet...

>>> Si vous disposez de documents ou d’informations permettant de compléter la connaissance des musiciens anciens de ce département, vous pouvez signaler tout élément intéressant ICI. Nous vous en remercions à l’avance.
L’amélioration permanente de cette base de données bénéficiera à tous.

Les lieux de musique en 1790 dans l'Allier

Les lieux de musique documentés pour 1790 dans le département sont présentés par catégories d’établissements : cathédrale, collégiales, abbayes, monastères et couvents, autres établissements (par exemple d’enseignement, de charité…), paroisses (ces dernières selon l’ordre alphabétique de la localité au sein de chaque diocèse).

Diocèse d’Autun

Diocèse de Clermont

Archidiocèse de Bourges

Diocèse de Nevers

(Néant)

Pour en savoir plus : indications bibliographiques

La bibliographie concernant les musiciens de 1790 en Allier est peu étoffée.

  • François LESURE, Dictionnaire musical des villes de province, Paris Klincksieck, 1999, 367 p. [Moulins : p. 212-214].
  • Ernest BOUCHARD, « L’Académie de Musique de Moulins au dix-huitième siècle », Annales Bourbonnaises, 1888, p. 75-81, 117-122, 143-158, 230-232.
  • Louis CHACATON, « Place de l’Académie de Musique de Moulins dans le mouvement musical du XVIIIe siècle », Bulletin de la Société d’Émulation du Bourbonnais, 1936, p. 308-316.
  • Henri FAURE, Histoire de Moulins, (Xe siècle-1830), Moulins, Crépin-Leblond, 1900, 646 + 776 p.
  • Sylvie GRANGER et Isabelle LANGLOIS, « Une organiste chez les bénédictines de Cusset : Jeanne Foulhouze-Dupont (1733-1813) », Bourbonnais baroque ? Aspects du baroque et du classicisme aux XVIIe et XVIIIe siècles dans l’Allier, Annie Regond et Henri Delorme (dir.), Souvigny, 2009, p. 121-122.
  • J.F. « Maxou » HEINTZEN, « Entre église et concert, la pluri-activité des musiciens moulinois au XVIIIe siècle », Revue de musicologie, tome 94, n°2, 2008, p. 309-324.
  • J.F. « Maxou » HEINTZEN, « Les Dauvergne, ou l’âge d’or musical moulinois (XVIIe – XVIIIe siècles) », Les Cahiers Bourbonnais, n° 166, hiver 1998-1999, p. 66-71.
  • J.F. « Maxou » HEINTZEN, « La danse sous la Terreur à Moulins », Bulletin de la Société d’Émulation du Bourbonnais, tome 73, 2e trimestre 2006, p. 86-117.
  • Abbé MELIN, « L’ancienne Académie de Musique à Moulins », Bulletin de la Société d’Émulation du Bourbonnais, 1870, p. 185-195.
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